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Message par Crocodil Dundee le Mar 11 Mar - 18:18

C'est lui qui devrait être au Panthéon ! Pas l'ordure de Jean Zay pour qui le drapeau français était un "vil torche-cul"...
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Message par Merl1 le Dim 16 Mar - 21:17

16 mars 1185 : Baudouin IV de Jérusalem, Roi de Jérusalem, s’éteint à l'âge de 24 ans de la lèpre.

A son accession au trône, Baudouin IV a 13 ans.C’est le début d’un règne stupéfiant, de par l’âge du roi, mais surtout de par sa maladie : à l’adolescent on découvre qu’il est lépreux. Le petit roi accepte la croix, embrasse la Passion, et porte la charge du royaume sous la constante menace musulmane, en se fiant toujours à Dieu: « Fais ce que dois, advienne que pourra ».

A 17 ans, le roi Baudouin transforme une situation désespérée en victoire, grâce à une force de caractère surhumaine, face au redoutable Saladin (Salâh ad-Din). René Grousset a écrit:

« Le règne du malheureux jeune homme ne devait donc être qu’une longue agonie. Mais une agonie à cheval, face à l’ennemi, toute raidie dans le sentiment de la dignité royale, du devoir chrétien et des responsabilités de la couronne en ces heures tragiques, où au drame du roi répondait le drame du royaume ».

Le 24 novembre 1177, à 1 contre 20, il triomphe. Les chroniqueurs affirment que les forces des Turcs étaient « comme une mer » pendant la bataille de Mongisard. 26000 Turcs contre la petite armée de 400 chevaliers Francs. Michel le Syrien rapporte:

« Quand le Dieu qui fait paraître sa force dans les faibles, inspira le roi infirme… Il descendit de sa monture, se prosterna la face contre terre devant la Croix (les saintes reliques) et pria avec des larmes. A cette vue le cœur de tous ses soldats fut ému. Ils étendirent tous la main sur la croix et jurèrent de ne jamais fuir et, en cas de défaite, de regarder comme traître et apostat quiconque fuirait au lieu de mourir ».

Ce jour là, quelques centaines de Francs battirent la plus grande et plus forte armée jamais vue!

Saladin avait une telle estime de la qualité du jeune roi, qu’il suffit, que Baudouin IV soit annoncé pour qu’il lève le siège de Beyrouth prête à tomber entre ses mains! En décembre 1183, Saladin revient avec une puissante armée et une forte escadre égyptienne. Le roi domine alors le cadavre qu’il est devenu, convoque ses troupes et se fait porter en civière. Saladin est si effrayé qu’il choisit la fuite sans combattre.

La lèpre terrasse Baudouin à 24 ans. Il fut enterré au Golgotha, sur la colline où le Christ avait été crucifié.

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Re: C'était aujourd'hui

Message par Crocodil Dundee le Lun 17 Mar - 7:52

Mais c'est ... Gibet ! Mais oui ! Je l'ai reconnu ! Qu'est-ce qu'il vient foutre ici ?
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Re: C'était aujourd'hui

Message par Merl1 le Jeu 20 Mar - 18:39

20 mars 1944 : à Alger, exécution de Pierre Pucheu.

Nommé par l'amiral DARLAN, Ministre de la Production Industrielle et Commerciale le 22 février 1941, il est chargé par le Maréchal Pétain le 18 juillet 1941, du Ministère de l'Intérieur et ce, jusqu'au retour au pouvoir de Pierre Laval, le 18 avril 1942. Refusant de rester au gouvernement, il fait campagne contre le S.T.O. (Service du Travail Obligatoire.) auprès d'industriels et de syndicalistes de zone libre. Avant de quitter Vichy, il essaie, en vain, de convaincre le Maréchal (15/10/1942) qu'il était temps de rompre l'armistice et de partir pour Alger.

Ayant obtenu un sauf-conduit du général Giraud, il avait débarqué à Casablanca le 6 mai 1943 pour s'engager. Immédiatement arrêté - Giraud est revenu sur sa parole -, gaullistes et communistes vont réclamer sa tête. Son procès s'ouvre le 4 mars 1944. Jugé d'avance, Pucheu est condamné à mort. De Gaulle refuse la grâce, invoquant la raison d'État. C'est un signal fort envoyé à l'intention de la métropole : ceux qui ont suivi le Maréchal sont des traîtres, ils seront châtiés comme tels et ne doivent s'attendre à aucune clémence. La Révolution de 1943-1946 poursuit sa marche sanglante.


Témoignage du colonel Passy (Dewavrin), fondateur et chef des services secrets de la France libre (le BCRA) depuis juillet 1940 ("J'ai vu condamner Pucheu", dans La Semaine économique, politique, financière du 8 juin 1949, p.2) :

« J'en sortis [du procès de Pierre Pucheu] écœuré et, pour la première fois depuis les sombres jours de juin 1940, plein d'une folle anxiété. Ce jour-là, en effet, je sentis que les espoirs que la plupart d'entre nous avaient conçus, au sein des Forces Françaises Libres, seraient brutalement déçus. Je réalisai pleinement d'un seul coup, comme par une gifle étourdissante, que ce monde meilleur, rénové par la souffrance et le combat en commun, auquel nous avions rêvé, était mort avant que d'éclore. »


http://lesalonbeige.blogs.com
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Re: C'était aujourd'hui

Message par Crocodil Dundee le Jeu 20 Mar - 18:49

Attitude pitoyable du général Giraud qui montra là à De Gaulle qu'il pourrait en faire ce qu'il voudrait et notamment l'exclure de toute reponsabilité au sein des forces de la libération...
"Raison d'état" invoquée ? Mais de quel "état" s'agissait-il ? De Gaulle ne représentait qu'un gouvernement dissident et usurpateur. Il n'était en rien l'état français, toujours représenté par le Maréchal Pétain !
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Re: C'était aujourd'hui

Message par Merl1 le Ven 21 Mar - 14:08

21 mars 1908 :

Création du quotidien L'Action Française qui va donner une grande ampleur à la diffusion des idées néo-royalistes ("néo-" car les maurrassiens se veulent royalistes de raison et non de tradition). Le premier numéro du journal est daté du 21 mars. La petite revue grise (mensuelle) continuera cependant de paraître jusqu'à la guerre.


Disponible en kiosque ou par abonnement depuis 1998, L'Action Française 2000 paraît provisoirement le premier et troisième jeudi de chaque mois.
Pour vous familiariser avec le journal, nous vous invitons à découvrir ci-contre, tous les quinze jours, la une du dernier numéro. Vous pouvez également consulter nos archives et souscrire, gratuitement et sans engagement, un abonnement d'essai de deux mois.

http://www.actionfrancaise.net/af2000/
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Re: C'était aujourd'hui

Message par Merl1 le Sam 22 Mar - 12:16

22 mars 1841 : Loi Montalembert interdisant le travail des enfants.

Votée à l’initiative de députés royalistes légitimistes, la loi Montalembert interdit le travail des enfants de moins de huit ans et en limite la durée jusqu’à seize ans.

Depuis les débuts de la révolution industrielle, la condition ouvrière n’avait cessé de se dégrader d’autant plus que la loi Le Chapelier, votée en 1791, interdisait les corporations, les rassemblements de paysans et d’ouvriers ainsi que le compagnonnage. De fait, elle fut utilisée pour interdire les grèves, la constitution de syndicats et les mutuelles.

C’est le vicomte Alban de Villeneuve-Bargemon qui pose le premier, devant la Chambre des députés, le problème de la misère et de l'exploitation des ouvriers dans toute son ampleur :

"La restauration des classes inférieures, des classes ouvrières, souffrantes, est le grand problème de notre âge"
(22 décembre 1840)

Il fait voter le 22 mars 1841 la loi réglementant le travail des enfants, réclamée aussi par le comte Charles de Montalembert, autre grand aristocrate catholique. L’âge minimum d’embauche est fixé à 8 ans et à 13 ans s’il s’agit d’un travail de nuit. La durée du temps de travail est établie à 8 heures parjour pour les enfants de 8 à 12 ans et à 12 heures pour ceux entre 12 et 16 ans.

Véritable prise de conscience de la condition ouvrière, la loi ne sera que très peu appliquée et il faudra attendre 1874 pour que l’Inspection du travail soit créée à l’initiative d’Ambroise Joubert, député chrétien-social issu du groupe parlementaire royaliste légitimiste.


http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2009/02/21/ephemeride-du-22-mars.html
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Re: C'était aujourd'hui

Message par Merl1 le Mer 26 Mar - 13:41

26 mars 1962 à Alger : massacre de la rue d'Isly

La fusillade de la rue d’Isly, appelée aussi le massacre de la rue d'Isly, a eu lieu le 26 mars 1962 devant la Grande Poste de la rue d’Isly (dont le nom commémore la bataille éponyme) à Alger, département d'Alger.

Ce jour-là une manifestation de citoyens français, civils non armés, partisans du maintien du statu quo de l’Algérie française, décidée à forcer les barrages des forces de l'ordre qui fouillaient le quartier de Bab El-Oued en état de siège à la suite du meurtre de six appelés du contingent par l'OAS, se heurta à un barrage tenu par l'armée française qui mitrailla la foule. C'est un des derniers exemples de guerre civile entre Français. C'est selon l'historien Benjamin Stora un des exemples les plus marquants de la censure pratiquée pendant la guerre d'Algérie. Le gouvernement français n'a jamais reconnu sa responsabilité.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fusillade_de_la_rue_d%27Isly
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Re: C'était aujourd'hui

Message par Merl1 le Mer 26 Mar - 13:43





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Re: C'était aujourd'hui

Message par Crocodil Dundee le Jeu 27 Mar - 10:23

Ce reportage qui est coupé à un moment donné, contient quelques contre-vérités et "ommissions" qu'il est bon de remettre en ordre.
- Mettre sur le compte de l'OAS, des "milliers de victimes", est largement exagéré. Pourquoi ? Parceque d'abord l'OAS comporte un minimum d'effectifs armés. Pour la ville d'Alger, qui compte tout de même 900.000 habitants à l'époque dont 450.000 européens, on peut les évaluer à une grosse centaine d'hommes. Pas plus. Il y a bien sur les commandos "delta", rigoureusement encadrés et qui ne visent que les terroristes FLN et leurs complices, les polices chargées de lutter contre elle dont les polices parallèles, les "barbouzes" dont le commenteur ne parle pas. Et des gens qui tuent aussi ! Il y a des "supplétifs" qui se livrent aux attentats au plastic, les fameuses "stroungas" qui ne visent que des biens matériels pendant le couvre feu, ce qui épargne les victimes... A noter également que le FLN poursuit ses attentats sans être inquiété par l'armée française qui observe un "statut quo" en attendant la signature des "accords" d'Evian...
- Les tirailleurs du 4ème RT n'ont été réellement appelés en renfort à Alger que le 23 mars 1962, contre l'avis des officiers de ce régiment qui l'estimaient à juste titre pas adapté au maintien de l'ordre en milieu urbain. De plus, et sachant que ce régiment comptait dans ses rangs de nombreux ralliés ALN, ceux qui les ont appelé à Alger savaient qu'ils prenaient un trés gros risque, alors qu'ils disposaient sur place de 12.000 hommes de troupe dont 3.000 gendarmes mobiles et CRS disposant de blindés lourds et légers.
- Ce commentateur "oublie " également de dire que face à la foule de plusieurs milliers de personnes, rue d'Isly, le barrage de tirailleurs n'était composé que d'une trentaine d'hommes ne disposant d'aucun réseau de barbelés, mais lourdement armés.
- Il "oublie" également de dire que des barrages de chars avaient été mis en place à plus d'un kilomètre de là, couverts par des rangées de réseaux barbelés... Et que ces barrages avaient laissé passer les gens qui se rendaient à la manifestation sans même les contrôler ! Pour une manifestation "interdite"...
- Il "oublie" de dire lorsqu'il parle du tract de l'OAS distribué le matin du 26 mars, qu'il était bien précisé qu'en aucun cas les manifestations ne devaient être armés.S'ils l'avaient été, les malheureux auraient pu au moins se défendre !
J'ajouterai enfin que les fameux "plans de tirs" faisant état des tirs de l'OAS sur les forces de l'ordre et qui ont été livrés par les "enquêteurs" (sic) ne font pas état des immeubles situé sur le passage des balles... On a vraiment l'impression qu'Alger et ces quartiers centraux était un terrain plat ! Dire par exemple qu'entre la rue Alfred Lelluch et la rue d'Isly des tirs de FM aurait pu atteindre les tirailleurs qui s'y trouvaient est une aberration !Car d'une part, cette rue Alfred Lelluch etait en contre bas de la rue d'Isly et qu'elle en était séparée par au moins deux rangées d'immeubles de six étages plus les toits... Il aurait donc fallu que ces tirs traversent de part en part les dits immeubles... Cette enquête n'aura d'ailleurs duré que 48 heures...
- Faux également le nombre des tués "une quarantaine" dit le commentateur. En réalité le chiffre est de 82 morts. Le chiffre de 42 fait état des cadavres qui ont été tranportés à la morgue de l'Hôpital universitaire. Or il y eut de nombreuses victimes transportées dans des cliniques privées et d'autres hôpitaux et qui y sont décédées.
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Message par Merl1 le Jeu 27 Mar - 18:38

27 mars 1996

Enlèvement, par le GIA, de sept moines trappistes de l'Abbaye Notre-Dame de l'Atlas, à Tibhirine (Algérie) qui seront exécutés deux mois plus tard.
Le film Des hommes et des dieux, sorti en 2010, retrace les évènements ayant conduit à leur assassinat.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_des_moines_de_Tibhirine
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Re: C'était aujourd'hui

Message par Crocodil Dundee le Ven 28 Mar - 8:50

Rien ne démontre, et c'est bien l'intérêt du film, que ce soit le GIA qui a vraiment enlevé puis assassiné ces moines ! Et encore aujourd'hui, les enquêteurs français sont interdits d'accès au site de leur assassinat. Nous avons du nous contenter des têtes puisque les cadavres n'ont -soi-disant- pas été retrouvés !
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31 mars 1994 : mort de Léon Degrelle.

Message par Jean Bart le Dim 30 Mar - 18:13

31 mars 1994 :
mort de Léon Degrelle.




Léon Degrelle s’éteint à l’âge de 87 ans, à 23 heures 10, le 31 mars 1994 à Malaga,
à la clinique Parque San Antonio où il a été admis le 10 mars en raison
d’insuffisance cardiaque.

Il est incinéré le lendemain.

Le 18 avril 1994, un Arrêté royal interdit le retour des cendres en Belgique.

S’exprimant dans le cadre du documentaire Degrelle, la führer de vivre,
Jean Vermeire, ancien officier de la légion Wallonie,
déclare qu’il a lui-même dispersé les cendres du Chef à Berchtesgaden.




Disponible ce 31 mars 2014, un livre d’hommage pour les 20 ans de la mort
de Léon Degrelle : Léon Degrelle, 20 ans déjà.

Ce volume comprend une très bonne biographie, les textes de Francis Bergeron,
Pierre Vial, Jean-Yves Dufour, Alexandre Gabriac, Camille Galic, Joël Laloux,
Fernand Kaisergruber, Michael Hemday, Armand Gerard, Alberto Torresano,
Edwige Thibaud, Henri de Fersan, Yvan Benedetti, Pierre Gillieth et Saint-Loup ;
des dessins inédits de Godus, Ignace, Peper et Korbo et un cahier photo.



Disponible pour 20 € Chez Synthèse nationale ou a la Boutique Nationaliste.















Dernière édition par Jean Bart le Lun 31 Mar - 9:27, édité 5 fois
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Message par Merl1 le Lun 31 Mar - 8:56

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31 mars 1909 : naissance de Robert Brasillach.

Message par Jean Bart le Lun 31 Mar - 9:13

31 mars 1909 :
naissance de Robert Brasillach.




Robert Brasillach est né le 31 mars 1909 à Perpignan.

Ancien élève du lycée de Sens où il a pour professeur Gabriel Marcel,
Robert Brasillach est, après trois ans de classe préparatoire littéraire au lycée Louis-le-Grand
où il côtoie Maurice Bardèche, Thierry Maulnier, Paul Gadenne, José Lupin, Jean Martin
et Paul Arrousseau , admis à l’École normale supérieure en 1928, période qu’il décrit
longuement dans les premiers chapitres de Notre avant-guerre.
Il y est encore élève lorsqu’il publie son premier livre « Présence de Virgile ».

Brasillach est très tôt fasciné par le cinéma :

de 1922 à sa mort, il rend compte avec enthousiasme de l’actualité cinématographique.
Le fruit de cette passion, outre de nombreuses chroniques dans les journaux,
est son Histoire du cinéma, publiée pour la première fois en 1935 et qui fera l’objet
d’une nouvelle édition en 1943 en collaboration avec son beau-frère Maurice Bardèche.
Contrairement aux critiques de l’époque, Brasillach adopte sur le cinéma un point de vue
politiquement neutre, tout en dénonçant la main mise levantine sur cette nouvelle industrie.

Il assure une chronique littéraire dans le quotidien L’Action française
jusqu’en 1939, et dans L’Étudiant français durant la première moitié des années 1930.
En accord avec la germanophobie répandue au sein de l’Action française,
il est à cette époque extrêmement sceptique vis-à-vis de l’hitlérisme.

Il aborde tous les genres littéraires.

Ses romans, notamment « Le Marchand d’oiseaux »,
« Les Sept Couleurs », « Comme le temps passe »,
son « Histoire du Cinéma »,
son « Anthologie de la Poésie grecque » montrent la diversité du talent
d’un des écrivains les plus doués de sa génération.

Attiré par le fascisme qui représente pour lui, comme pour Drieu La Rochelle,
la possibilité d’une réconciliation du « social » et du « national »,
Brasillach collabore à l’hebdomadaire « Je Suis Partout » et publie
une « Histoire de la Guerre d’Espagne ».



Auteur de l’entre-deux guerres, en 1939, il manque de peu le prix Goncourt,
et de la Seconde Guerre mondiale, il est, de 1937 à 1943, rédacteur en chef
de l’hebdomadaire Je suis partout.



Après la défaite de 1940, il passe plusieurs mois dans un camp de prisonniers en Allemagne.
Rentré en France, il défend dans « Je Suis Partout » et « Révolution Nationale »
la politique de l’État français.

Cette reparution du journal en 1940 marque sa rupture avec Charles Maurras
qui refusera de le revoir après avoir affirmé :
«Je ne reverrai jamais les gens qui admettent de faire des tractations
avec les Allemands » .
.

En 1943, il cède sa place à Pierre-Antoine Cousteau
à la tête de l’hebdomadaire.
Persuadé de la justesse de ses idées comme au premier jour,
Brasillach est paradoxalement évincé à cause de sa constance :

fasciste convaincu, il réclame un fascisme à la française, qui soit allié au national socialisme
mais qui ne soit pas un simple calque ; partisan de la victoire de l’Allemagne ,
il la juge de moins en moins probable et refuse de mentir en l’annonçant comme certaine.



le lieutenant Gerhard Heller, Pierre Drieu La Rochelle, et Robert Brasillach
de retour du congrès des Ecrivains Européens qui s’est tenu en Allemagne
en octobre 1941.

En septembre 1944, sa mère et son beau-frère, Maurice Bardèche, ayant été arrêtés
pour faire pression sur lui, il se constitue prisonnier auprès de la Préfecture de police de Paris.
Il est emprisonné à la prison de Fresnes (actuel Val-de-Marne) et poursuivi
pour intelligence avec l’ennemi.
Son procès, qui s’ouvre le 19 janvier 1945 devant la cour d’assises de la Seine, dure 6 heures.
Il est condamné à mort le jour même après une délibération de vingt minutes.
Sa défense avait été assurée par Me Jacques Isorni, lequel fut également,
quelques mois plus tard, avocat du maréchal Pétain.



Dans les jours qui suivent, une pétition d’artistes et intellectuels renommés,
parmi lesquels Paul Valéry,Paul Claudel, François Mauriac, Daniel-Rops, Albert Camus,
Marcel Aymé, Jean Paulhan, Roland Dorgelès, Jean Cocteau, Colette, Arthur Honegger,
Maurice de Vlaminck, Jean Anouilh, André Barsacq, Jean-Louis Barrault, Thierry Maulnier,
etc.., demande au général de Gaulle, chef du gouvernement provisoire, la grâce du condamné.
Le général choisit de ne pas commuer la peine prononcée, ce qui entraîne l’exécution
de la sentence, le 6 février suivant, lorsque Brasillach est fusillé au fort de Montrouge.


Robert Brasillach est inhumé au cimetière de Charonne,
dans le XXe arrondissement de Paris.
Chaque année, le 6 février, le Cercle franco-hispanique
organise un dépôt de gerbes sur la tombe de Robert Brasillach.




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Re: C'était aujourd'hui

Message par Merl1 le Lun 31 Mar - 10:05

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Re: C'était aujourd'hui

Message par Crocodil Dundee le Lun 31 Mar - 14:44

" L'Histoire de la guerre d'Espagne" a été écrite avec Maurice Bardèche. Edité en 1939, il a été réédité en 1996 par les éditions Godefroy de Bouillon et préfacé par Anne Brassié.
C'est l'ouvrage le mieux documenté et le plus précis dont nous disposons aujourd'hui sur ce conflit, fondé sur une information rigoureuse, véritable et imparable, que pas un seul "Historien officiel" n'a pu réfuter.
C'est l'ouvrage que je recommande chaleureusement à tous ceux qui s'interessent à la guerre d'Espagne.
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Re: C'était aujourd'hui

Message par Jean Bart le Mar 1 Avr - 11:50


Hommage à Léon Degrelle
dans les journaux belges.


cheers

 


Un avis nécrologique en hommage à la disparition de l’écrivain Jean Doutreligne
est paru dans Le Soir et L’Avenir.
Derrière ce nom se cache Léon Degrelle

Dans leurs éditions du 31 mars, les journaux Le Soir et L’Avenir
ont fait paraître un avis nécrologique célébrant le 20e anniversaire de la disparition
de l’écrivain Jean Doutreligne.

Il se fait  que derrière ce pseudo se cache le Volksführer Léon Degrelle,
mort en Espagne le 31 mars 1994.
L’Avenir déplore cette parution !

« Lorsqu’un avis nécrologique douteux est repéré, la rédaction est consultée»
explique Thierry Dupièreux, rédacteur en chef de L’Avenir.
«Pour le coup, il était impossible aux services nécrologiques d’être alerté par ce nom
de Jean Doutreligne
».

C’est sous ce nom que Léon Degrelle publia son roman « La grande bagarre »
chez Flammarion en 1951.
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2 avril 1997 : mort de Marc Dem.

Message par Jean Bart le Mer 2 Avr - 7:09

2 avril 1997 :
mort de Marc Dem.



Marc Demeulenaere est né en 1928.

Ancien séminariste, il enseigne le français, le latin et  le grec au Liban,
au Sénégal puis en Colombie dans les années 1950.
Il y fut notamment un professeur dynamique et apprécié au Cours Sainte-Marie de Hann
dans les premières années après sa fondation en 1949.

De retour à Paris, il se consacre à l’écriture de romans fantastiques, rarement publiés.
Il prend la direction de la publication de la Fédération du Bâtiment dans les années 1970.
Il signe également de nombreux reportages pour le Figaro Magazine,
pour Valeurs actuelles et pour Spectacle du Monde dans les années 1980.
Il participe à l’Encyclopædia Universalis.
Il publie de nombreux ouvrages dans les années 1980 et 90, aux thèmes parfois historiques,
souvent religieux, traduits dans de nombreuses langues.

Défenseur du catholicisme traditionaliste de son enfance, il publie de 1990 à 1997
la lettre confidentielle (hebdomadaire) Iota Unum.
Il dirige la collection Régine Pernoud aux Éditions du Rocher de 1995 à 1997.

Marc Dem a collaboré à Présent, puis au Choc du mois.

Il a également publié des romans policiers dans la collection Le Masque,
sous le pseudonyme de Marc Demwell.

Amateur de botanique, il a fondé une association spécialisée dans la défense
des « mauvaises herbes ».

Marc Demeulenaere, décédé le 2 avril 1997.




.
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3 avril 2010 : assassinat d’Eugène Terre’Blanche.

Message par Jean Bart le Jeu 3 Avr - 10:37

3 avril 2010 :
 
assassinat d’Eugène Terre’Blanche.






Eugène Ney Terre’Blanche est né le 31 janvier 1941 à Ventersdorp au Transvaal.



Descendant d’Estienne Terre’blanche, huguenot français, originaire de la région de Toulon,
immigré en Afrique du Sud en 1704, son grand-père, Étienne Terre’Blanche,
a combattu les Britanniques durant la Seconde Guerre des Boers et son père,
De Villebois Mareuil Terre’Blanche (1911-1985), était lieutenant-colonel
dans la South African Defence ForceSADF (armée sud-africaine).

Eugène Terre’Blanche a suivi sa scolarité à Potchefstroom, une des villes
les plus conservatrices et calvinistes du Transvaal.
Sa stature massive lui permit d’entrer dans l’équipe de rugby de son école
et d’en devenir le capitaine.

Il commença une carrière dans la police en 1964, où il sert comme volontaire
dans le Sud-Ouest africain -actuelle Namibie-  où il participe
aux unités spéciales chargées de la protection des résidences du Premier Ministre
et du Président de la République.



En 1968, il quitte la police pour se consacrer à l’agriculture sur la ferme familiale
de Ventersdorp.









Source :  study
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3 avril 1915 : naissance de Paul Touvier.

Message par Jean Bart le Jeu 3 Avr - 11:21

3 avril 1915 :
naissance de Paul Touvier.


 

Paul Claude Marie Touvier est né le 3 avril 1915 à Saint-Vincent-sur-Jabron.  


Issu d’une famille savoyarde  catholique et nationaliste de onze enfants,
il est l’aîné des garçons (la mère est décédée en 1931 en mettant au monde le onzième enfant).




À la veille de la Seconde Guerre mondiale, déjà veuf, il vit à Chambéry.
Il sert au sein de la 8e division d’infanterie nord-africaine, il participe à la guerre où,
à la suite du bombardement de Château-Thierry, il est blessé.




Il revient en 1940 à Chambéry occupé par les Italiens et adhère à la
Légion française des combattants en octobre, en tant que responsable de quartier.
La vie de Touvier prend un nouveau cours avec la création du SOL et de la Milice
où l’héritage social, la notoriété comptent moins que l’action et la conviction idéologique.




Il bénéficie du premier stage de l’École des cadres d’Uriage où sont détectées
ses qualités de policier.




Il est chargé du deuxième service de la milice en Savoie.    
De la Savoie, Touvier est appelé à Lyon où il est équipier national, chef régional de la Milice
(couvrant dix départements), inspecteur national et en janvier 1944 chargé de mission
au secrétariat d’État au Maintien de l’ordre.
La politique et la police apportent à Touvier la réussite sociale et les satisfactions psychologiques.  




L’épuration :

traqué, Paul Touvier qui n’a pas voulu suivre les allemands, trouvera son premier refuge
chez l’abbé Stéphane Vautherin, habitant sur la colline de Fourvière celui-ci le cache
sous un faux plancher pendant que des résistants fouillent la maison.




Après le départ de Lyon, une pension de famille offre un abri à Touvier à Montpellier.
Il peut y loger sa famille qui est alors composée de son père, ses frères et sœurs,
son beau-frère et son fils François, âgé de six ans.




Il se retrouve ensuite à Ceignac puis à Boutencourt dans l’Oise, où des membres
de sa famille sont arrêtés par les gendarmes qui ne s’intéressent pas à Touvier,
lequel présente des papiers au nom de « Claude Trichet », architecte à Valence.  





Le 10 septembre 1946, Paul Touvier est condamné à mort par contumace
par la cour de justice de Lyon, et le 4 mars 1947 à la même peine
par la cour de justice de Chambéry.
Comment aurait-il fait pour le fusiller deux fois?


En juillet 1947, il est arrêté à Paris.
A la fin des interrogatoires, avant d’être expédié devant le peloton d’exécution à Lyon,
il s’évade dans des conditions rocambolesques en bénéficiant de complicités.
En août 1947
, dans une chapelle de la rue Monsieur-le-Prince, il est marié
clandestinement à une jeune femme de vingt-et-un ans, Monique Berthet,
qu’il a rencontrée à Paris, par l’abbé Pierre Duben, aumônier des prisons.
Deux enfants naîtront : Chantal en 1948 et Pierre en 1950.  




Les années passent, et pour l’ancien condamné à mort, en 1967, arrive l’heure
de la prescription de ses condamnations.
Il reste cependant, et ceci pour la vie, sous le coup d’une interdiction de séjour
dans la région de Lyon et de la confiscation de tous ses biens.
Durant des années, Touvier va consacrer son énergie, et ses relations ecclésiastiques
pour obtenir sa grâce auprès du président de la République avec la volonté de recueillir
sa part d’héritage, ce que les peines accessoires lui interdisent.  
Paul Touvier, parviendra à obtenir sa grâce du président Georges Pompidou
le 23 novembre 1971.  




La haine des démocraties pour les nationalistes.


Cette mesure est rendue publique par L’Express dont un journaliste,
Jacques Derogy de son vrai nom Jacques Weitzmann ,
enquête de longue date autour du fugitif, et déclenche une tempête.
Des victimes déposent de nouvelles plaintes pour crimes contre l’humanité,
crimes déclarés imprescriptibles.
Les associations de résistants portent plainte en novembre 1973 contre Touvier
pour complicité de crime contre l’humanité.  





Menacé de mort par les résistants et craignant l’arrestation,
Paul Touvier disparaît de nouveau.
Sa maison de Chambéry est attaquée, pillée, brûlée.  




Devant l’insuccès de la police à retrouver Touvier, c’est la gendarmerie qui est assignée
par le juge d’instruction Claude Grellier à reprendre l’enquête début 1988.


Il est arrêté par la Gendarmerie le 24 mai 1989, grâce aux indications
des journalopes balances du Canard enchainé !  


En effet, le 15 mars 1989, une enquête du Canard enchaîné met en cause
les chevaliers de Notre-Dame, fondés par dom Gérard Lafond (mort en 2010)
et fait le rapprochement avec la troupe scoute de Stéphane Vautherin.
Le journal satirique rappelle que le père de Gérard, Jean Lafond,
ancien directeur du Journal de Rouen, a été accusé de collaboration à la Libération.




L’Ordre des Chevaliers de Notre-Dame est à l’origine d’une association autonome,
la Fraternité Notre-Dame de la Merci pour l’aide aux prisonniers et à leurs familles.
C’est à ce titre que le président de cette association, Jean Pierre Lefebvre
(ancien de la Division Charlemagne), a aidé financièrement Touvier et sa famille.




  Les procès  


Suite à cette arrestation, la défense de Paul Touvier est confiée à maître
Jacques Trémolet de Villers, ancien collaborateur
de Jean-Louis Tixier-Vignancour.




Le 13 août 1992, la chambre d’accusation conclut par un non-lieu qui suscite
une vive émotion.

Les magistrats ont estimé qu’à Vichy ne «régnait pas une idéologie précise».
Que les juifs, en France, n’étaient pas regardés comme «les ennemis de l’Etat».
Que l’Etat vichyste lui-même ne pouvait être compris comme
«pratiquant une politique d’hégémonie idéologique».
En d’autres termes, Touvier, milicien français œuvrant pour le compte d’un Etat
sans rapport avec l’idéologie antisémite, ne pouvait être accusé de crime contre l’humanité
car cette notion relève des seuls agissements propres à l’Allemagne.




Le procureur général de Paris, Pierre Truche, forme un pourvoi devant
la cour de cassation qui casse l’arrêt de non-lieu le 27 novembre.
Paul Touvier comparaît alors devant la cour d’assises des Yvelines (Versailles),
en mars et avril 1994,
pour complicité de crime contre l’humanité dans l’assassinat par la ‘’gestapo’’ SIC
de sept juifs à Rillieux, le 29 juin 1944 (la seule affaire retenue contre lui).



Il prouvera que c’était cent personnes qui étaient condamnés à être exécutés
et donc qu’il en a sauvé 93.
Mais ces 93 français ne comptent pas face à 7 juifs !




Au terme des débats, l’ancien milicien est condamné à la réclusion criminelle
à perpétuité le 19 avril 1994.


Paul Touvier meurt d’un cancer de la prostate généralisé à la prison de Fresnes
le 17 juillet 1996, à l’âge de 81 ans, après le rejet par le président de la République
de son pourvoi en cassation et de deux grâces médicales.  





Il se trouvait depuis quelques mois «en stade terminal» de la maladie,
et «inaccessible à toute mesure thérapeutique».
Mais pour eux il fallait qu’il meure en captivité !    





Le 25 juillet, une messe est célébrée pour ses obsèques à Paris dans l’église
Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
Le prêtre, Philippe Laguérie, y exprime son soutien à l’ancien milicien
et fustige l’anti-France.






Source :  study
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3 avril 1893 : naissance de Bernard Faÿ.

Message par Jean Bart le Jeu 3 Avr - 15:19

3 avril 1893 :
naissance de Bernard Faÿ.




« Les Maçons en sommeil pourraient se réveiller.
En les éliminant, nous sommes sûrs qu’ils dormiront pour toujours
»                              
(Mussolini, 7 octobre 1930)

Bernard Faÿ est né le 3 avril 1893 à Paris.

Il soutient en 1924 une thèse de doctorat ès lettres sur L’Esprit révolutionnaire en France
et aux États-Unis à la fin du XVIIIe siècle.
Il est nommé chargé de cours à la faculté des lettres de Clermont-Ferrand avant
de devenir professeur dans plusieurs universités.

Il devient un spécialiste du XVIIIe siècle, particulièrement des rapports entre la France
et les États-Unis, ce qui l’amène à bien connaître la littérature américaine de son époque.
Il est professeur aux universités de Columbia puis de l’Iowa aux États-Unis et effectue
plus de vingt séjours aux États-Unis durant l’entre-deux-guerres.

Sa brillante carrière universitaire culmine avec son élection en 1932
comme professeur de civilisation américaine au Collège de France, à moins de 40 ans.

Il en est démissionné en septembre 1944.



En 1937, Bernard Faÿ

Bernard Faÿ est nommé administrateur général de la Bibliothèque nationale
le 6 août 1940 à la suite de la destitution, par l’ Etat français, de Julien Cain
qui a deserté la France le 19 juin 1940 à bord du paquebot Massilia et qui est Juif.

Il applique au sein de la Bibliothèque nationale les règlements édictés par le Maréchal Pétain :

- acquisition des bibliothèques appartenant à des communistes ou des Juifs déchus
de la nationalité française, refus des lecteurs juifs, suspension des personnels juifs, etc.

Sa dénonciation du complot judéo-maçonnique semble aux yeux des allemands
suffisamment solides pour que son nom figure dans la liste de noms sélectionnés
proposée le 1er mars 1941 à Otto Abetz pour diriger l’Office central juif.

Bernard Faÿ veut donner à la Bibliothèque nationale une véritable place au sein
du nouveau régime qu’il soutient totalement.
Il remet pour cela au Maréchal Pétain, en 1943, un rapport où est défini le rôle
de la Bibliothèque nationale dans l’effort de redressement national.

Une « Bibliothèque d’histoire de la France contemporaine » (BHFC)
instituée au sein de la BN au début de 1941 et dont la direction est confiée
à Adrien Dansette, est chargée de l’étude des documents
qui ont été confisqués dans les loges maçonniques interdites.
64 000 noms de maçons sont fichés par « l’équipe des sociétés secrètes ».
18 000 noms sont publiés à partir d’août 1941.

3 000 fonctionnaires maçons, infiltrés, perdent alors leur emploi.

Bernard Faÿ joue un rôle très important dans la politique anti-maçonnique de l’Etat français
qui expose l’influence négative sur la France, causant son abaissement tant
sur le plan intérieur qu’extérieur.
D’opinion politique royaliste, Bernard Faÿ appartient au courant contre-révolutionnaire
qui se reconnaît dans le discours rural de l’Etat.

Après les mesures d’interdiction du Grand orient de France et des autres sociétés secrètes,
il est nommé chef du Service des sociétés secrètes (SSS), chargé de recueillir,
de classer et d’étudier toutes les archives saisies dans les loges.

 

Pour lutter contre ce « parasite monstrueux », Bernard Faÿ publie pendant quatre ans
une revue, Les Documents maçonniques  avec comme rédacteur en chef
le catholique traditionaliste Robert Vallery-Radot, qui demontre
la désastreuse influence de la franc-maçonnerie sur la France, il fait tourner un film, Forces ocultes, organise des conférences, une grande exposition au Petit Palais
en octobre-novembre 1941, et crée à Paris un musée permanent des sociétés secrètes.

 

Bernard Faÿ est arrêté le 19 août 1944 dans son bureau, à la Bibliothèque Nationale.

Le tribunal le condamne aux travaux forcés à perpétuité, à la confiscation de ses biens
et à l’indignité nationale.
Gertrude Stein et Alice B. Toklas interviennent vainement en sa faveur,
convaincues qu’il leur a sauvé la vie pendant l’Occupation.
Après la mort de Gertrude Stein, en juillet 1946, Alice B. Toklas continuera d’intercéder
pour obtenir la grâce de Bernard Faÿ.


Alors qu’il est soigné à l’hôpital d’Angers en 1951, Bernard Faÿ parvient à s’échapper
et à quitter la France pour trouver refuge en Suisse à Fribourg, à la Villa Saint Jean.

Il enseigne au Collège Saint-Michel. Il est gracié en 1959 par le président Coty.

Bernard Faÿ a utilisé le nom de plume d’Elphège du Croquet de l’Esq.

Il décède le 31 décembre 1978 à Tours.

Une messe de requiem est célébrée à Paris, en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet,
par Mgr Ducaud Bourget, en présence de Mgr Lefebvre.

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Re: C'était aujourd'hui

Message par Merl1 le Ven 4 Avr - 11:24

4 avril 896 : décès du pape Formose.

Formose est élu pape le 6 octobre 891. Il est forcé de couronner empereur le Duc Guido II de Spolète en avril 892 et se trouve mêlé aux querelles byzantines. Il est surtout connu pour avoir été jugé après sa mort, par un de ses successeurs, le pape Étienne VI au cours du «Concile cadavérique ». Le cadavre du pape Formose est exhumé, revêtu des vêtements pontificaux, assis sur un trône et lui sont répétées toutes les accusations portées autrefois par Jean VIII. Toutes ses décisions papales sont annulées, les ordres conférés déclarés invalides, les vêtements pontificaux arrachés de son corps, les trois doigts de sa main droite coupés et le cadavre jeté dans le Tibre. On le retrouvera et après la mort d'Étienne VI, le corps est replacé dans la crypte de Saint-Pierre


Le pape Formose et Étienne VI de Jean-Paul Laurens

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Re: C'était aujourd'hui

Message par Merl1 le Ven 25 Avr - 20:31

25 avril 1214

Naissance de Louis IX de France (plus connu sous le nom de Saint Louis).
Il est né à Poissy, le 25 avril 1214, et mort à Tunis le 25 août 1270. Considéré comme un saint de son vivant, il est le 44e roi de France, pays sur lequel il règne pendant plus de 43 ans. Neuvième roi de France issu de la dynastie des Capétiens directs, il est le cinquième enfant et quatrième fils du roi Louis VIII, dit « Louis le Lion » et de la reine Blanche de Castille, de laquelle il reçoit une éducation très stricte et très pieuse durant toute son enfance. Aîné des membres survivants de sa fratrie, il hérite de la couronne à la mort de son père, alors qu'il n'est âgé que de douze ans. Il est alors sacré le 29 novembre 1226 en la cathédrale de Reims, mais c'est la reine mère qui, conformément au testament de Louis VIII, exerce la régence du royaume jusqu'à la majorité du nouveau monarque.

Devenu adulte, Louis IX mène un règne inspiré des valeurs du christianisme qui contribue à fonder l’idée que les pouvoirs spirituel et politique peuvent être incarnés par un seul homme. Il atténue également les excès de la féodalité au profit de la notion de bien commun et développe la justice royale, où le souverain apparaît comme « le justicier suprême ». Il se soucie également de l'extension du royaume, auquel il rattache notamment les comtés de Blois, de Chartres et de Sancerre, ou encore la Normandie, le Maine, la Provence et le Languedoc. Mais Louis IX ne se contente pas de régler les affaires intérieures : réputé juste et diplomate, il est régulièrement sollicité par les différentes monarchies d'Europe, qui font appel à lui en tant que juge.

Louis IX est aussi un roi réformateur qui veut léguer un royaume dont les sujets seront soumis à un pouvoir juste ; il renouvelle alors la « Quarantaine-le-roi », introduit dans le pays des baillis et des prévôts, interdit l'ordalie et institue la supplicatio, consistant à pouvoir faire appel au roi afin de solliciter l'amendement d'un jugement. Offrant aux Français une monnaie unique, il est l'instigateur des institutions qui deviendront le Parlement et la Cour des Comptes. Très pieux et souhaitant conduire ses sujets vers le Salut, il décide de punir le blasphème, les jeux d'argent, les prêts à intérêt et la prostitution, se procure les reliques du Christ pour lesquelles il fait construire la Sainte-Chapelle et tente de convertir les Juifs de France.

Conformément à son vœu prononcé à la suite d'une grave maladie, puis confirmé à la suite d'une guérison miraculeuse, Saint Louis part se battre avec ses frères Robert d'Artois, Alphonse de Poitiers et Charles d'Anjou, tout d'abord en Égypte lors de la Septième croisade, puis en Tunisie lors de la Huitième croisade, au cours de laquelle il meurt de la dysenterie. Aujourd'hui vu comme un monarque ayant offert à la France un renouveau économique, intellectuel et artistique, il est considéré comme l'un des trois grands Capétiens directs avec son grand-père Philippe Auguste et son petit-fils Philippe IV le Bel.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_IX_de_France
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Re: C'était aujourd'hui

Message par Merl1 le Mer 30 Avr - 16:27

30 avril 1803 : Napoléon Bonaparte vend la Louisiane aux États-Unis pour 80 millions de francs.



En jaune la Louisiane française

Les Etats-Unis achètent à la France pour 80 millions de francs ou 15 millions de dollars les territoires de la Louisiane, repris à l’Espagne en 1800. Napoléon Bonaparte compte avec cet argent financer la guerre contre l'Angleterre. La Constitution le lui interdit mais il n’en a cure. Ce traité est toutefois secret et effectif qu’au 29 décembre 1803. (Voir la chronique). Le 10 avril 1803, deux jours avant l’arrivée de Monroe, il confie à Decrès:

"Je connais tout le prix de la Louisine et pourtant je vais la céder aux États-Unis."

Monröe est venue acheter la ville de La Nouvelle-Orléans, c'est-à-dire le débouché du Mississipi sur la mer. Il ne veut rien de plus et il a été autorisé par Jefferson et le Congrès à monter jusqu’à dix millions de dollars pour cette transaction. Il en propose 2 millions.

Napoléon lui répond:

"Je ne veux pas vous céder seulement La Nouvelle-Orléans, mais toute la Louisiane. Votre prix sera le mien."

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/04/cest-arriv%C3%A9-le-30-avril.html


A lire sur ce sujet un roman de Jean Raspail En canot sur les chemins d'eau du roi, une aventure en Amérique. Très beau récit de voyage.


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