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Lettres ouvertes de Jacques Vecker à 4 célébrités.

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Lettres ouvertes de Jacques Vecker à 4 célébrités.

Message par Jean Bart le Dim 27 Nov - 11:06

14 novembre 2016 - Jacques Vecker écrit à Pierre Servent



Voici la lettre ouverte que notre ami Jacques Vecker
a adressée hier 13 novembre à Pierre Servent,
"expert en stratégie militaire" et en même temps
journaliste et auteur, 62 ans :





Cher Monsieur,


Etant donné l'intérêt que je porte à vos interventions,
entre autres sur [l'émission de télévision] "C dans l'air"
le 20 septembre dernier, et l'estime en laquelle je vous tiens,
je peux me permettre d'exprimer un trouble lorsque je vous entends parler,
à propos des années trente du siècle dernier,
"d'accommodements avec le diable", comparant implicitement
les faiblesses de notre diplomatie dans l'affaire syrienne à notre attitude
vis-à-vis de l'Allemagne d'alors.
Vous laissez entendre que nous aurions dû faire respecter par la force
le Traité de Versailles.


Nous signâmes cependant en 1938 les Accords de Munich
que tout observateur impartial ne peut que saluer.
Ne fut-ce pas, par la négociation et pacifiquement,
réparer une erreur criminelle, une funeste injure,
l'arrachement de millions d'Allemands et de vastes territoires
à la mère patrie, avec toutes les injustices et les tensions
que cela comporte ?

Hitler ne voulait que réviser le Traité de Versailles
qui ne promettait rien de bon.

Evoquer le diable laisse entendre que le régime national-socialiste
était foncièrement mauvais alors qu'à cette époque les hommages
à sa réussite se multipliaient.
Voyez, par exemple, le jugement de Lloyd George à la suite de son séjour
en Allemagne et de sa rencontre avec le guide "nazi", parmi ceux
de tant d'autres personnalités.
Hitler se voulait homme de paix mais pas à l'importe quelles conditions !


Je ne peux pour ma part, avant toute réflexion, que me référer aux souvenirs
que j'ai gardés de dix-huit mois passés dans "l'antre du diable"
parmi les déportés du travail, cela aux heures les plus sombres de la guerre :

- la fin apocalyptique du Reich.

J'ai vécu au sein d'un peuple acculé au désespoir
et à la veille d'être réduit en esclavage.
Je travaillais en usine avec des Français, des Norvégiens,
des Hollandais, un Italien, etc.
J'étais bien traité en regard des conditions de l'heure, considéré, même,
malgré mes dix-huit ans et mon état de "sous-homme" selon
notre propagande d'alors.
J'étais payé correctement pour la situation. J'ai bénéficié d'une formation.
Après le travail, j'étais libre.
Je fréquentais l'université populaire, j'allais au cinéma, au théâtre,
dans les salles de concert, même à l'opéra où j'ai vu "La Flûte enchantée".
Le dimanche, nous allions à la piscine, au musée ou nous promener
à la campagne ; j'ai pratiqué le tennis et le ski.
J'avais droit, comme tout travailleur, au congé payé (une semaine !) ;
la sécurité sociale gratuite veillait sur ma santé avec, trois jours avant
l'arrivée des Russes, un séjour à l'hôpital et des soins délivrés
par de ravissantes infirmières...
Et, last but not least, durant dix-huit mois, dans cette dictature inhumaine,
en qualité de travailleur étranger, je n'ai PAS UNE SEULE FOIS été contrôlé
par la police, en ville, en campagne ou dans les trains, alors que ce pays
était engagé dans une guerre de survie, que des milliers d'avions
déversaient leurs bombes sur les populations civiles.
L'opéra y succomba après ma soirée Mozart ! Que dire de plus ?


Certains osent comparer "le nazisme" à Daech,
évoquer une "période pestilentielle" (Yann Moix le 23 janvier sur "ONPC")
alors que, si crimes il y eut, sans évoquer les horreurs de l'Epuration,
ce ne fut certainement pas la fictive Shoah, ni les massacres de Katyn,
mais, hélas, les œuvres cruelles et les manoeuvres scélérates
des gouvernements et des armées alliées face à un peuple
de grande culture qui fut contraint au combat alors qu'il ne tentait
que de restaurer son droit et sa souveraineté.
Il ne fut pas libre de fautes mais on ne peut honnêtement les lui imputer toutes.


Si vous lisez les oeuvres révisionnistes ou rencontrez leurs auteurs,
vous ne pourrez que devenir révisionniste, ainsi que l'écrivit Alain Soral
dans un ouvrage rédigé avec Eric Naulleau ("Dialogues désaccordés").
Pour le plus grand profit de vos contemporains.


Cordialement vôtre,


Jacques Vecker, "Libre Expression",
Château de Vaugran, 30 480 St Paul-la-Coste.





17 novembre 2016 - Jacques Vecker écrit à 3 célébrités.




Le 13 novembre, notre ami Jacques Vecker adressait
la lettre ouverte suivante à MM Alain Duhamel, Alain Finkielkraut
et Michel Onfray à propos du droit au libre débat :





Messieurs,


Vous semblez tous trois attachés à la liberté d'expression
et ne cessez en diverses occasions d'y recourir.
Vous insistez sur la nécessité de débattre, en toute courtoisie,
en tous lieux et sur tous sujets, même et surtout avec des personnes
auxquelles vous vous opposez et dont vous rejetez les idées.

Louable comportement :
- le débat se substitue toujours avantageusement à l'invective,
à la condamnation et à la violence.


Michel Onfray y est toujours favorable et, le 2 octobre dernier,
dans l'émission "C'est politique", il exprimait son étonnement
à propos de la France :
"Quel est ce pays qui refuse de débattre ?"


Alain Duhamel, le 9 du même mois, affirmait la nécessité du débat
en toutes circonstances.


Quant à Alain Finkielkraut, il tergiverse dans son livre
"La Seule Exactitude", reconnaissant, d'une part,
l'inefficacité de la censure (les spectacles de Dieudonné) et,
d'autre part, parlant d'une liberté d'expression "à géométrie variable"
(p. 132).
Il va jusqu'à se poser la question, par rapport à son lien ombilical
avec Auschwitz et Israël :
"Faut-il aller jusqu'à lui sacrifier l'exactitude ?" (p. 144),
se rapprochant inconsciemment de la pensée centrale de Robert Faurisson
qui ne relativise en aucun cas la notion d'exactitude.

Il ajoute, p. 192, dans un éclair de lucidité une citation
de Paul Louis Landsberg s'affranchissant "de tout fanatisme,
c'est-à-dire de toute conviction de vivre en possession
d'une vérité absolue et intégrale"...


Seriez-vous prêts, Messieurs, à demander une enquête approfondie
sur le 11-Septembre, par exemple, à mettre en question

- le dogme de la shoah et du droit d'Israël de s'approprier une terre
"donnée par Dieu" ou de dénoncer l'iniquité du jugement de Nuremberg,
en l'occurrence de réhabiliter le peuple allemand ?

"Qui suis-je pour juger ?" déclare le pape François remettant en cause
en quelque sorte "l'infaillibilité pontificale".

Qui peut, en effet, se prévaloir de détenir la clef du savoir ?
Cette interrogation imprègne la philosophie depuis les origines.
Le débat dépassionné s'impose aujourd'hui sur l'identité heureuse
ou malheureuse, sur le droit du sang et le droit du sol,
ainsi que ceux sur l'islam et la liberté de croire ou ne pas croire,
sur la liberté de l'éducation, sur le nationalisme et la liberté
du charbonnier d'être maître chez lui, sur la démographie
et la dilapidation de ressources de la terre, sur le scientisme arrogant
et les menaces qu'il induit ainsi sur que mille autres sujets.
Nos penseurs du petit écran sembleraient parfois s'accorder ­en paroles
­ sur le fait que l'on peut débattre et rire de tout
(mais selon le perspicace Desproges "pas avec n'importe qui !")
mais ils sont les premiers à se soumettre à la pensée unique.


En ces jours automnaux Bachar demeure l'épouvantail suprême,
suivi de peu par Poutine et, bien sûr, par Kim Jong-un.
N'allez surtout pas rappeler que Mr Sarkozy, drivé par Mr Lévy,
avait alepisé (néologisme rappelant conventryser durant
la deuxième guerre mondiale) Tripoli et chaotisé
(néologisme très actuel) la Libye.
Il ne sera d'ailleurs jamais question pour eux d'une comparution
devant la Cour pénal internationale.
Ils étaient le camp du Bien !
On en menace seulement Mr Poutine.
Supposons un instant que l'acceptation du débat entre réellement
dans les moeurs, que diplomatie et négociation supplantent
le recours aux armes, il restera cependant un sujet tabou parmi les tabous
dont on ne peut discuter sous peine de mise au cachot avec un masque de fer
ou de relégation parmi les lépreux :

- LA SHOAH.
Seul l'intrépide et sulfureux Dieudonné a osé s'aventurer sur ce terrain,
prenant le parti d'en rire et d'en faire rire, allant jusqu'à inviter
sur scène "l'infréquentable" Faurisson voué, lui, comme l'on sait,
à la recherche scientifique et à l'exactitude, franchissant depuis des décennies,
impavide, procès et excommunications.


Messieurs les défenseurs de la liberté d'expression, serez-vous assez logiques
avec vous-mêmes pour accorder aux révisionnistes historiques
le droit élémentaire de se pencher sur le vrai et le faux en la matière,
puis d'offrir le résultat de leurs travaux au débat contradictoire,
sans que soit soustrait aucun fait, aucun témoignage, aucun document
s'y rapportant ?

C'est ce que demandent ces chercheurs depuis toujours alors que
l'on ne répond à aucun de leurs arguments, si fondés soient-ils scientifiquement.

Comment est-il possible entre autres qu'un témoin de bonne foi
comme Isaac Schlingelstein ne soit pas écouté, lui qui vécut
une "heureuse déportation" entre les griffes du diabolique nazisme ?...

Son ouvrage "CONSCIENCE OBLIGE"
(éditions de Vaugran, 30480 St Paul-la-Coste) relate une vie
au coeur des turbulences du XXe siècle bousculée par le mensonge
puis rassérénée par le révisionnisme.


Avec mes cordiales salutations


Jacques Vecker, "Libre Expression",
Château de Vaugran,

30 480 St Paul-la-Coste.






Note Bocage : study
Le 16 novembre, Jacques Vecker nous écrivait
<< Claude Bartolone est encore président de l'Assemblée nationale.
Il n'avait pas répondu à ma lettre [du 3/02/2014].
L'avait-il vraiment lue ?
J'estime qu'il a le droit de la recevoir à nouveau à la veille d'une grande époque.
Je la lui adresse de nouveau par l'Assemblée nationale... JV >>
Nous avions diffusé cette lettre à C. Bartolone le 6 février 2014
mais les correspondants qui ne l'ont pas pourront nous la réclamer.
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