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La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

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La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Merl1 le Mer 8 Avr - 15:57

Jean-Ma il a des ennuis... J'ai toujours pas pigé ce qu'il a dit de mal dans Rivarol :

JMLP a écrit:«Je crois que l’origine politique de certains actuels dirigeants du Front a plus d’importance que leur comportement personnel. Je pense à l’influence nocive d’un homme que je trouve pour ma part tout à fait détestable : Jean-Pierre Chevènement. Il a les apparences d’un patriote alors qu’il est au fond un marxiste. L’influence chevènementiste, si elle continue de s’exercer, est nuisible. Cette tournure d’esprit m’est totalement étrangère»
A part l'attaque sur vers Philippot, bah c'est une opinion...
JMLP a écrit:«Je n’ai jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître (…) je considère que l’on a été très sévère avec lui à la Libération»
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JMLP a écrit:"Valls est Français depuis trente ans, moi je suis Français depuis mille ans. (...) Valls n’est pas un caballero, c’est un très petit monsieur"(...) "nous sommes gouvernés par des immigrés et des enfants d’immigrés à tous les niveaux"
Amen
JMLP a écrit:«Et puis cette référence incessante de Valls à la République ! Ils commencent à me gonfler tous avec la République!»
Je ne vous le fait pas dire Jean-Ma Cool
JMLP a écrit:Je comprends tout à fait qu’on mette en cause la démocratie, qu’on la combatte, ce n’est pas le problème. Mais souvent ce que ne comprennent pas les anti-démocrates et les monarchistes, c’est que l’on est de fait dans un système démocratique avec des règles qui s’appliquent. Nous nous battons sur un terrain donné, que nous ne choisissons pas, c’est ainsi. Quand les marins combattent à terre, ils deviennent des fusiliers marins et ce sont des soldats. Quand les soldats embarquent sur un bateau, ils deviennent des fantassins de marine. C’est le terrain qui définit la mission et le comportement. Si l’on ne comprend pas cela, on ne comprend rien à la politique.
Belle métaphore... Cool


Interview à «Rivarol» ci-dessous :

L'interview à «Rivarol»:
Exclusif!
Jean-Marie Le Pen :
« On n’est trahi que par les siens »

RIVAROL : Quel bilan faites-vous du second tour des élections départementales pour le Front national ?

Jean-Marie LE PEN : Il fallait s’attendre à ce que les résultats ne correspondissent pas tout à fait à notre très grand succès du premier tour. Le FN, conformément aux textes officiels du ministère de l’Intérieur, est bien le premier parti de France ayant réuni au premier tour plus de 25 % des voix et plus de 5 millions de suffrages. Il est devant l’UMP et le PS. Je ne parle même pas des petites formations quasiment inexistantes comme les Verts ou Debout la France de Dupont-Aignan. Le FN a réalisé un très beau parcours au premier tour mais, s’agissant d’un scrutin majoritaire à deux tours, nous avons été apparemment battus le 29 mars au soir car nous avons obtenu 62 élus sur 2054.
On fait des gorges chaudes là-dessus mais c’est ignorer que les conseils généraux sont composés de personnalités politiques connues, implantées, le plus souvent maires d’une commune dans laquelle elles font tout naturellement 60 ou 70 % des voix, comme l’ont fait d’ailleurs les maires du FN dont la gestion était critiquée médiatiquement et qui, en moyenne, ont rassemblé 75 % des électeurs.
Il faut savoir par ailleurs que ces conseils généraux sont composés d’hommes et de femmes se connaissant depuis des années et qu’il existe entre eux des relations d’amitié, de sympathie, des connivences établies. Nous avions un sortant contre 2053 et nous avons eu quand même une soixantaine d’élus, ce qui n’est pas rien. Le résultat a été excellent, supérieur même à ce que l’on pouvait espérer, ce type d’élections locales au scrutin majoritaire à deux tours étant certainement le plus difficile qui soit pour un mouvement comme le nôtre qui ne dispose encore que de peu de notables.

JE NE SUIS PAS
HOMME A RAMPER

R. : Une nouvelle polémique politico-médiatique s’est déclenchée le 2 avril à la suite des propos que vous avez tenus sur BFM-TV en réponse à Jean-Jacques Bourdin, et qui reprenaient ceux que vous aviez déjà exprimés sur les chambres à gaz le 13 septembre 1987 sur RTL, le 5 décembre 1997 en Allemagne, en avril 2008 au mensuel Bretons et en mars 2009 au Parlement européen. Le Parquet a ouvert une enquête préliminaire pour contestation de crimes contre l’humanité. Le ministre de l’Intérieur et celui de l’Education nationale vous ont condamné, tout comme la classe politique tout entière. Des associations se constituent partie civile contre vous (SOS-Racisme, UEJF, LICRA…) et même au Front national les principaux responsables ont solennellement condamné vos déclarations, à commencer par la présidente du mouvement et ses lieutenants. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

J.-M. L. P. : Je ne suis pas homme à changer d’avis ni à ramper. J’ai sur cette question une opinion que je crois justifiée. Ceux qui s’appuient sur ce genre d’opérations pour porter jugement ont le plus grand tort. J’ai cessé de marcher à quatre pattes depuis l’âge de 18 mois. Je ne suis pas l’homo a plat ventrus.
La politique, comme la vie, c’est un combat. Si l’on ne veut pas prendre de coups, on ne choisit pas d’être boxeur. Parce que si on choisit d’être boxeur, on sait qu’on peut gagner mais qu’on prendra beaucoup de coups. Le champion du monde, quand il descend du ring, avec sa ceinture de champion à la main, a le visage bosselé. Parce qu’il vient de combattre contre le meilleur du monde après lui, son challenger. Il ne sort pas intact. Il a gagné comme un combattant, en acceptant d’être blessé, parfois d’être défiguré. Si l’on ne veut pas prendre de coups, mieux vaut rester ou rentrer chez soi, c’est plus sage.

JE RESTE CANDIDAT A LA PRESIDENCE DE LA REGION PACA

R. : Plusieurs responsables du Front national (le secrétaire général Nicolas Bay, le vice-président et numéro 2 du mouvement Florian Philippot, le cofondateur de Gay-Lib et président du collectif Culture Sébastien Chenu) ont expliqué dans les media audiovisuels, jeudi 2 et vendredi 3 avril, que votre candidature comme tête de liste du Front national pour la région PACA pourrait être remise en question par la commission nationale d’investiture à la suite de vos dernières déclarations et que d’autres candidatures que la vôtre pourraient se faire jour car vous vous seriez mis en marge du mouvement et de son actuelle ligne politique. Quelle est votre réaction ?

J.-M. L. P. : Je suis candidat tête de liste pour mettre à la porte les socialo-communistes. Je rappelle que j’ai fait aux dernières élections européennes, il y a moins d’un an, plus de 33 % des voix dans la région PACA. Je suis donc légitime pour conduire la liste du Front national dans cette région où, de surcroît, je suis conseiller régional et président du groupe FN depuis 1992.

R. : Et êtes-vous également candidat à la présidence de la région PACA pour succéder au socialiste Michel Vauzelle ?

J.-M. L. P. : Je suis candidat à la présidence de la région PACA par la logique des choses.

R. : Cette condamnation appuyée et solennelle par les dirigeants du Front national du Fondateur et Président d’honneur du mouvement a eu lieu le Jeudi Saint (jeudi 2 avril), le jour où Jésus a été trahi par Judas qui lui a donné un baiser fielleux au jardin des Oliviers pour le livrer au Sanhédrin. N’est-ce pas là un hasard assez étrange ?

J.-M. L. P. : L’on n’est jamais trahi que par les siens.

PERMEABILITE DES
NOUVELLES GENERATIONS
A LA VULGATE

R. : A la suite de vos déclarations controversées, Florian Philippot a expliqué que le FN devait s’occuper des préoccupations quotidiennes des Français, du chômage, du pouvoir d’achat, de l’insécurité, de l’islamisme et qu’il ne fallait pas parasiter le message du mouvement par des déclarations intempestives et provocatrices sur la Seconde Guerre mondiale. Mais c’est oublier que les problèmes de la France sont en grande partie liés à la chape de plomb sur son passé et sur celui de l’Europe. Car au nom de la Shoah on ne peut pas maîtriser l’immigration et inverser les flux migratoires car, nous dit-on, ce serait déporter les immigrés comme furent naguère déportés les juifs ; on ne peut pas défendre la famille et les valeurs traditionnelles car c’est faire du pétainisme ; on ne peut pas critiquer l’influence de la franc-maçonnerie et d’autres lobbies « puissants et nocifs » dans la vie politique car ce serait faire du vichysme ; on ne peut pas contester la condamnation de la France par Chirac au Vel d’Hiv’ en 1995 car ce serait manquer de respect aux « victimes de la Shoah » ; on ne peut pas dénoncer les incessantes réparations financières réclamées à la SNCF ni dénoncer le rôle de la finance internationale anonyme et vagabonde car ce serait être suspect d’antisémitisme.
N’est-ce donc pas une vision erronée de croire que l’on peut totalement éviter de parler du passé d’autant que les media et l’Education nationale le ressassent sans cesse et que les journalistes posent régulièrement des questions sur ces sujets ? N’est-ce pas une faiblesse, un manque de formation intellectuelle et doctrinale et aussi sans doute un déficit de courage de la plupart des formations de droite nationale et populiste en Europe de céder à la pression médiatique, certes très forte, sur ces questions-là, comme l’a fait lamentablement en son temps un Gianfranco Fini en Italie ?

J.-M. L. P. : Les nouvelles générations qui n’ont pas connu la guerre sont plus perméables que les anciennes au discours médiatiquement dominant et à une vision manichéenne de l’histoire, comme le faisait déjà remarquer François Mitterrand à Georges-Marc Benamou : « Jeune homme, vous ne savez pas de quoi vous parler ».
Par ailleurs, en France, nous sommes en campagne électorale permanente car il y a une ou plusieurs élections quasiment chaque année. Le Front national est donc naturellement très impliqué dans des problèmes électoraux. C’est à la fois sa force et sa faiblesse.
Sa force parce que c’est ce qui lui permet d’apparaître, d’être présent dans la vie publique, de faire connaître ses propositions et sa vive contestation des politiques conduites. Le fait de trouver des candidats, de les former aux techniques électorales absorbe une grande partie de l’activité du Front national, non seulement de son activité physique, civique mais aussi intellectuelle, conceptuelle.
Sa faiblesse parce que le temps pris pour préparer des élections, trouver des candidats (près de 8 000 aux dernières départementales, excusez du peu !), ce qui est une nécessité, se fait forcément un peu au détriment de la formation doctrinale.

LES PETAINISTES SONT DES FRANÇAIS COMME LES AUTRES

R. : Les dirigeants du FN ont vivement contesté votre affirmation selon laquelle il y avait aussi au Front national d’« ardents pétainistes » ?

J.-M. L. P. : J’ai toujours œuvré à la réconciliation des Français. Comme le disait avec une grande dignité le président Georges Pompidou, interrogé en conférence de presse sur la grâce partielle qu’il avait accordée à Paul Touvier : « allons-nous éternellement entretenir saignante les plaies de nos désaccords nationaux, le moment n’est-il pas venu de jeter le voile, d’oublier ses temps où les Français ne s’aimaient pas, s’entredéchiraient et même s’entretuaient ? »
Pour ma part, comme je l’ai déjà dit, je n’ai jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître. L’on a été très sévère avec lui à la Libération. Et je n’ai jamais considéré comme de mauvais Français ou des gens infréquentables ceux qui ont conservé de l’estime pour le Maréchal. Ils ont selon moi leur place au Front national comme l’ont les défenseurs de l’Algérie française, mais aussi les gaullistes, les anciens communistes et tous les patriotes qui ont la France au cœur.

RIVAROL : Etes-vous favorable comme l’actuelle direction du FN à la retraite à soixante ans ?

J.-M. L. P. : J’ai essayé d’expliquer à Marine Le Pen et à ses conseillers que c’était une erreur. C’est ridicule de demander la retraite à 60 ans alors que moi, à la tête du FN, pendant des décennies, je l’ai demandé à 65 ! J’étais en avance, encore que les Allemands sont aujourd’hui à 67 ans ! L’équilibre démographique désastreux de l’Europe boréale, c’est-à-dire celle qui va de Brest à Vladivostok, est suicidaire et implique de reculer l’âge légal de la retraite. En politique on ne doit jamais sombrer dans la facilité ni faire de la démagogie. Il ne faut pas tomber dans le ridicule de paraître défendre le système de retraite à 60 ans parce que même si l’on y apporte des amodiations (comme les 40 ans d’annuités), elles ne sont pas audibles politiquement. Pourquoi s’accrocher là-dessus ? Je leur ai dis : « Rectifiez le tir ». En vain pour le moment.

R. : Que vous répondent Marine Le Pen et Florian Philippot sur ce sujet ?

J.-M. L. P. : On a extrêmement peu de rencontres politiques parce que le bureau politique et le bureau exécutif sont souvent consacrés à des comptes rendus de missions du secrétaire général ou d’autres responsables nationaux et malheureusement l’on ne traite pas beaucoup les problèmes politiques proprement dits.

LE CHEVENEMENTISME
EST MALFAISANT

R. : Beaucoup s’inquiètent du nombre et de l’influence des homosexuels militants au Front national. Notre confrère Minute a évoqué à plusieurs reprises un « lobby gay » au sein du parti et Roger Holeindre affirme qu’il a quitté le Front en 2011 en grande partie à cause du nombre de pédérastes autour de Marine Le Pen. Certains attribuent les positions quelque peu ambiguës de la direction du mouvement sur le “mariage” gay et le refus de la présidente de participer en 2013 aux manifestations de masse contre la loi Taubira à l’influence jugée nocive de ce lobby arc-en-ciel. Quelle est votre position sur la question ?

J.-M. L. P. : Il ne faut pas exagérer et trouver là l’explication générale. Ce n’est pas cette particularité de la vie privée qui explique tout. Il se trouve qu’il y a en effet un assez grand nombre d’homosexuels au Front national, comme il y en a d’ailleurs dans les autres partis, et ceci pour une raison somme toute assez simple : c’est que ce sont des gens qui sont beaucoup plus libres de leur temps que d’autres. En général ils n’ont pas de responsabilités familiales. Et donc ils sont beaucoup plus disponibles. Comme de surcroît ils ont le sentiment d’être un peu en marge de la société, ils ont tendance à se regrouper, même s’ils se détestent les uns les autres. Ils forment une communauté. A mon avis ce n’est pas aussi important qu’on le dit au Front national mais ce n’est pas non plus totalement indifférent, c’est vrai. Il faudrait par ailleurs démontrer que cette particularité de la vie personnelle a une conséquence politique directe sur la ligne ou la doctrine du Front.
Je crois que l’origine politique de certains actuels dirigeants du Front a plus d’importance que leur comportement personnel. Je pense à l’influence nocive d’un homme que je trouve pour ma part tout à fait détestable : Jean-Pierre Chevènement. Il a les apparences d’un patriote alors qu’il est au fond un marxiste. L’influence chevènementiste, si elle continue de s’exercer, est nuisible. Cette tournure d’esprit m’est totalement étrangère.

VALLS EST FRANÇAIS
DEPUIS TRENTE ANS,
MOI DEPUIS MILLE ANS

R. : Que pensez-vous de Manuel Valls ?

J.-M. L. P. : En soixante ans de vie politique je n’ai jamais vu un Premier ministre se comporter de cette façon haineuse et hystérique, mettant en accusation une jeune femme, députée, (NDLR : Marion Maréchal-Le Pen), représentant le double de ce que représente Valls dans le pays et la traiter de manière aussi odieuse, lui assénant avec morgue : « vous n’êtes pas la République, vous n’êtes pas la France ». Et vous, Monsieur Valls, qui êtes-vous ?
Nous sommes gouvernés par des immigrés et des enfants d’immigrés à tous les niveaux. Estrosi et Ciotti à Nice, Mariani, ce sont des gens dont les parents étaient italiens. Je n’ai rien contre les Italiens ni contre les Espagnols. Je n’ai rien non plus contre le fait que Valls ait les mêmes droits civiques que moi mais cela ne lui donne pas l’autorisation de me donner des conseils ou de me faire des remontrances sur le plan de la morale civique.
Valls est Français depuis trente ans, moi je suis Français depuis mille ans. Quel est l’attachement réel de Valls à la France ? Cet immigré a-t-il changé du tout au tout ? Qu’a-t-il apporté à notre pays ? J’admire beaucoup l’Espagne, c’est un grand pays. Malheureusement Manuel Valls ne nous transmet pas de la civilisation espagnole ce qu’elle a de plus remarquable, qui est justement son esprit chevaleresque. Valls n’est pas un caballero, c’est un très petit monsieur.
La France, contrairement à ce que pense M. Valls, ce n’est pas seulement un espace administratif qui distribue des cartes d’identité et des passeports. La France a existé au cours des siècles. Cela a coûté cher à ceux qui nous ont précédés. Ils en ont bavé, que ce soit dans les champs pour gratter la terre ou en maniant la baïonnette pour défendre le pays.
Et puis cette référence incessante de Valls à la République ! Ils commencent à me gonfler tous avec la République ! Je ne suis pas royaliste mais cette référence n’est faite d’évidence que pour gommer la référence à la nation.

IL FAUT SAUVER
LE MONDE BLANC

R. : Quelle sont les chances de la France et de l’Europe de résister à la décadence et à la submersion ?

J.-M. L. P. : Les chiffres sont terrifiants. D’un côté 735 millions d’Européens. Age moyen : 45 ans. Taux de reproduction: 1,4 enfant par femme. En face 6 milliards d’individus. Age moyen 20 ans, taux de reproduction : 4 à 5 enfants par femme. Le problème est géopolitique. Si l’on ne coupe pas les tuyaux entre les deux, si l’on ne supprime pas les pompes aspirantes, si l’on n’inverse pas le torrent de l’immigration, nous sommes battus sans même qu’il y ait besoin de révolution ou de guerre. Nous serons battus par les urnes. C’est une réalité mathématique incontournable. Nous aurons alors le gouvernement prévu par Houellebecq, la charia.
Autres chiffres auxquels il faut réfléchir : la Chine compte 1 milliard 400 millions d’habitants, l’Inde 1 milliard 500 millions. Si la Chine abandonne comme c’est probable sa loi inique de l’enfant unique, il est à craindre que sur le plan démographique le retour de balancier ne se traduise par des familles nombreuses puisqu’elle en était privée jusque-là. De sorte qu’on peut avoir une Chine à trois ou quatre milliards d’habitants ! Cela semble vu de Sirius mais c’est à cet échelon-là que l’on doit regarder l’avenir du monde. Il y a un million de Chinois en France. Ce sont des gens intelligents, actifs, discrets mais néanmoins puissants et redoutables. Comme nous voulons vendre nos dépouilles, les perles de la couronne à ceux qui ont les moyens de l’acheter, il y a du souci à se faire !
C’est pourquoi nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l’Europe boréale et le monde blanc. L’Europe boréale intègre les Slaves mais aussi la Sibérie dont je crains que les Russes ne puissent la garder eux seuls.

KIEV-MOSCOU :
UNE AFFAIRE DE FAMILLE

R. : Précisément que pensez-vous des tensions actuelles entre l’Ukraine et la Russie ?

J.-M. L. P. : Je suis de ceux qui pensent que la situation s’est aggravée par l’intervention des puissances occidentales, et notamment celle des Etats-Unis. Disons les choses clairement : l’Ukraine est ruinée, que ce soit celle de Porochenko ou celle du Donbass. Je crois que c’est une affaire de famille qui doit se régler entre les Ukrainiens et les Russes. Il ne faut pas oublier que la Russie est née à Kiev. Par conséquent il y a beaucoup plus que des intérêts géographiques ou politiques dans cette affaire. Il faut que l’on trouve dans ces pays des hommes ayant une large compréhension des problèmes politiques et humains qui deviendraient inextricables si l’affaire tournait mal.
J’ai de l’admiration pour le président Poutine car c’est un homme responsable, ayant beaucoup de sang-froid ; j’espère que les tensions suscitées ou aggravées en Ukraine s’atténueront entre cousins germains, pour ne pas dire entre frères.

SYRIE : LA DIABOLISATION ARTIFICIELLE D’HASSAD

R. : Et quelle votre évaluation du conflit déchirant la Syrie ?

J.-M. L. P. : La diabolisation de Hassad est tout à fait artificielle. Bachar El Hassad n’était d’ailleurs pas désigné pour être le chef de la Syrie, cela devait être son frère. Je crois que ces pays composites, qui ne connaissent pas le système démocratique, qui n’ont l’expérience que des systèmes autoritaires, trouvent leur équilibre lorsque le pouvoir est issu d’une minorité. Car s’il est issu d’une majorité, il fait régner le totalitarisme. En revanche, s’il est issu d’une minorité comme c’était le cas en Irak où Saddam Hussein était un sunnite dans un pays majoritairement chiite, et comme c’est le cas en Syrie où les partisans de Bachar El Assad sont alaouites, et donc minoritaires par rapport aux sunnites, on atteint à un certain équilibre. Et avoir voulu le perturber au nom de la démocratie formelle est un véritable crime contre l’esprit. Quel a été le but, quel est encore le but de la diplomatie américaine dans l’aggravation du désordre qui s’est institué au Moyen-Orient ? Je me perds en conjectures.
Quand on dresse en Syrie le bilan de la guerre civile, il ne faut pas oublier qui sont les attaquants et qui sont les attaqués. Le devoir d’un Etat, quel qu’il soit, est évidemment de se défendre. Le passif est inscrit totalement au compte de M. Bachar El Assad et du gouvernement légal syrien. Ce qui est une position scandaleuse de la part d’observateurs et laisse à penser que le conflit a été suscité de l’extérieur. Le raccrochage misérable de M. Hollande à la résistance démocratique syrienne est un leurre. Il se moque du monde ou alors il n’a rien compris. Ces gens-là ne sont pas une force. Même les Américains commencent à s’en rendre compte. Il y a clairement deux forces en présence : ce sera soit la victoire de la Syrie sur le djihadisme, soit l’inverse.

JUPPE ET SARKOZY
SONT RESPONSABLES
DU DJIHADISME EN LIBYE

R. : Et quid de la Libye ?

J.-M. L. P. : Nous avons été les instruments des Etats-Unis, en particulier Sarko l’Américain, dans l’installation du désordre. Certes l’ordre de Monsieur Kadhafi, aux yeux de la City ou même de Saint-Germain-des-Prés, pouvait être discutable. Mais alors il ne fallait pas le recevoir avec un tapis rouge comme on l’a fait. C’était un tyran qui était plutôt bienveillant car sur le plan social il procédait à un certain nombre de redistributions de la manne pétrolière qui ne se font plus désormais. Je rappelle que ce sont les bombardiers français qui ont cloué sur place l’offensive des blindés de Kadhafi sur Benghazi considéré pourtant comme le nid central du djihadisme. Ce sont donc les Français, c’est Sarkozy, c’est Juppé évoquant, avec des sanglots dans la voix, des torrents de sang, alors que le maire de Bordeaux n’en a jamais vu que dans des livres d’histoire, qui sont responsables de cette situation. Dans ce pays régnait naguère un ordre autoritaire et probablement assez éloigné de celui dont nous pouvons rêver, nous, en Occident, mais c’était un ordre. Or l’ordre, aussi injuste soit-il, est toujours supérieur au désordre.

UNE POLITIQUE AMERICAINE CONTRAIRE AUX INTERETS
DE L’EUROPE

R. : Comment jugez-vous la politique américaine en Europe et au Proche-Orient ?

J.-M. L. P. : Le problème de l’immigration est compliqué par le fait qu’une grande partie de cette immigration est musulmane et que le monde musulman est largement influencé par des conceptions extrémistes, des interprétations belliqueuses du Coran. Or force est de constater que lorsqu’il s’est agi de l’Europe, les Américains ont pris le camp des musulmans, des Bosniaques et des Kossovars contre les Serbes, chrétiens orthodoxes. Ils poussent par ailleurs à l’entrée dans l’Union européenne de la Turquie, musulmane à 95 %. Il y a une arrière-pensée politique dont je suis bien obligé de constater que les résultats sont hostiles à la survie de l’Europe.
Est-ce que c’est délibéré de la part de certains milieux américains qui se débarrassent ainsi d’un concurrent redoutable ou est-ce de l’aveuglement ? Je ne sais, ne sondant pas les reins et les cœurs. Mais je m’aperçois que même le président Obama commence à hésiter sur les choix qui ont été faits.
Les opérations menées au Proche-Orient ont été désastreuses, en Irak, en Afghanistan, en Syrie. L’intérêt supérieur d’Israël auquel les Etats-Unis sont très liés a certainement joué un rôle important dans les décisions prises. Qu’Israël lutte pour sa survie et sa puissance, c’est somme toute logique. Il a donc tout intérêt à la division des pays arabes. Pour Tel-Aviv mieux vaut trois Irak qu’un seul ! Ou trois Syrie qu’une seule ! Reste que le patouillage américain dans cette région a été catastrophique.

L’INSTINCT VITAL
DU PEUPLE FRANÇAIS !

R. : Y a-t-il des raisons d’espérer ?

J.-M. L. P. : Malgré la modestie de ses moyens (il n’a même pas un journal, et il n’a ni radio ni télévision), le Front national est arrivé en tête aux élections européennes et départementales. Il est un courant qui remonte la pente. C’est la première fois en géographie qu’on voit ça : une rivière qui remonte la pente !
Nous représentons une force qui s’est constituée contre tout et contre tous au cours des années et qui correspond à une traduction de l’instinct vital des Français. Les Français qui ne veulent pas mourir se battent à nos côtés. La vie est un combat, à moins d’accepter d’être un voyeur de l’histoire qui regarde passer les événements sur des voies tracées par d’autres comme les vaches regardent passer les trains. Si on a le sentiment de jouer sa vie, celle des siens, car chacun a des responsabilités à l’égard de ceux qui l’entourent, ses enfants, ses camarades de travail, ses voisins, ses concitoyens, alors on veut résister de toutes ses forces à une entreprise de destruction, de désintégration qui vise sans le savoir au néant. Car si on néantise l’ensemble des problèmes, il n’y a plus de problèmes, il n’y a plus rien et Dieu même perd ses droits !
L’un des principaux mérites du Front national, comme d’ailleurs de RIVAROL, c’est d’avoir duré, malgré les épreuves, les traversées du désert, l’adversité générale et de ne pas avoir été emporté, comme tant d’autres, par la débâcle financière, la lassitude, le découragement. Je crois beaucoup à cette devise des parachutistes : « être et durer ». Sans durée, il n’y a pas d’impact. Il faut du temps pour se faire connaître, respecter et emporter l’adhésion du public.

INDULGENCE
POUR NOS CAMARADES

R. : Plusieurs dizaines de candidats du Front national ont été sanctionnés pour avoir tenu des propos jugés politiquement incorrects par la direction du mouvement. N’est-on pas trop sévère avec eux et ne donne-t-on pas le sentiment fâcheux de céder à la pression médiatique, SOS-Racisme et l’UEJF ayant annoncé des dépôts de plainte contre ces candidats frontistes ?

J.-M. L. P. : On conçoit très bien que le FN soit contraint dans sa démarche générale de défendre son image lorsqu’elle est quelque peu atteinte par les faiblesses ou les imprudences de quelques-uns de ses adhérents ou de ses candidats. C’est la supériorité de l’ordre public. Toutefois j’insiste beaucoup pour que cela soit fait dans le strict respect de nos statuts, ce qui n’a pas toujours été le cas.
Lorsque quelqu’un contrevient à une disposition générale de notre mouvement, il doit être suspendu et traduit devant la commission des conflits qui va instruire son affaire, s’informer, savoir de quoi il s’agit, donner la parole à la défense, instruire à charge et à décharge et prendre une décision. Dans ce genre d’affaires la direction du mouvement craint, à mon sens de manière excessive, la malveillance de nos adversaires. Parce que je suis de ceux qui pensent que cette malveillance est aussi un de nos éléments de force. Ceux qui détestent et méprisent les gens qui nous attaquent les détestent et les méprisent d’autant plus qu’ils nous attaquent injustement.
Les journalistes ont essayé à plusieurs reprises de me “coincer” sur ces affaires ; beaucoup de ces camarades ont certes été imprudents. Ils n’ont pas encore le sens de la responsabilité du net, croient à tort que l’on peut dire ce que l’on veut sur la Toile, que c’est un espace de liberté, On peut certes écrire ce que l’on veut à ses risques et périls lorsque l’on n’a pas de responsabilités politiques. Mais lorsque l’on est dans un mouvement, que l’on a l’honneur de porter un drapeau électoral, on doit faire attention à ce que l’on dit, essayer de ne pas nuire à la cause que l’on sert. Quelquefois les sanctions peuvent être sévères mais elles doivent être en tout état de cause corrigées par la sauvegarde de l’esprit de camaraderie. Par exemple je n’ai pas trouvé que l’image de Madame Taubira et du singe était d’une grande finesse ni du meilleur goût mais je n’ai pas retiré pour autant mon estime à Madame Leclère scandaleusement condamnée à neuf mois de prison ferme. Quand Charlie-Hebdo procède à des caricatures, là, cela ne choque personne, lorsque nous sommes représentés sous des formes bestiales voire sous des formes d’étrons, tout cela est jugé très drôle. En revanche, lorsque l’on fait le quart du centième de cela, nous sommes cloués au pilori.

R. : Comprenez-vous que l’on puisse être anti-démocrate ?

J.-M. L. P. : Je comprends tout à fait qu’on mette en cause la démocratie, qu’on la combatte, ce n’est pas le problème. Mais souvent ce que ne comprennent pas les anti-démocrates et les monarchistes, c’est que l’on est de fait dans un système démocratique avec des règles qui s’appliquent. Nous nous battons sur un terrain donné, que nous ne choisissons pas, c’est ainsi. Quand les marins combattent à terre, ils deviennent des fusiliers marins et ce sont des soldats. Quand les soldats embarquent sur un bateau, ils deviennent des fantassins de marine. C’est le terrain qui définit la mission et le comportement. Si l’on ne comprend pas cela, on ne comprend rien à la politique.
Peu importe que l’on parle de nous en bien ou en mal. L’essentiel, c’est qu’on en parle ! Il faut exister politiquement. Ceux qui ne se rendent pas compte de cela n’ont rien compris. Auraient-ils les meilleures idées du monde, s’ils les partagent avec leur cousine ou avec leur frère, cela fait trois voix. Dans un système démocratique c’est inexistant.

ŒUVRER A DES
PAQUES FRANÇAISES !

R. : En conclusion que voulez-vous dire aux lecteurs de RIVAROL ?

J.-M. L. P. : Le rôle du Front national, c’est d’aller aux élections mais ce n’est pas nous qui régentons la philosophie, l’histoire. Chacun doit sur son terrain se battre avec un objectif qui est élémentaire : vivre, et si l’on est menacé, survivre. Or nous sommes menacés. Et il n’y a rien de plus grave pour un organisme, un homme, un Etat que d’être menacé sans s’en rendre compte.
Je m’honore d’avoir été un sonneur d’alerte, d’avoir depuis des décennies procédé à une analyse de l’évolution géopolitique de notre temps et d’avoir décrit les problèmes que nous allions rencontrer. C’est si vrai que la première affiche du FN il y a 43 ans disait : « Avec nous, avant qu’il ne soit trop tard ». C’est donc que nous avions déjà le sentiment de l’urgence des réformes à faire et des remèdes à apporter à une décadence qui s’esquissait à la fin des Trente Glorieuses. Décadence qui touchait au profond de la société française, à sa morale, à sa psychologie, à sa conception du monde, déjà entraînée dans un torrent mondial, ne s’étant pas physiquement relevée des deux conflits mondiaux, le premier où elle avait perdu beaucoup de jeunes hommes, beaucoup de sang français et le second qui avait été très ambigu, très complexe, très contradictoire, très démoralisateur.
Je m’honore aussi d’avoir rétabli l’honneur d’être de droite. Pendant un long moment les gaullistes ne voulaient pas être de droite. Ils méprisaient le terme. L’un des premiers livres du FN qui n’est pas assez connu et que je vais faire rééditer, c’est Droite et démocratie économique. Un livre qui est l’exaltation de la libre entreprise comme moyen économique et politique d’équilibre de la nation. Nous revendiquions cette étiquette de droite qui ne nous était pas accordée. Alors qu’il n’y avait pas de droite, nous étions déjà qualifiés d’extrême droite. Or ce choix sémantique n’est pas innocent. Car extrême gauche, cela donne gauchiste, mais extrême droite, cela ne donne pas droitiste mais extrémiste de droite. C’est très subtil mais très vicieux en même temps. La sémantique est aussi un terrain de bataille qu’il ne faut pas négliger.
Plus que jamais aujourd’hui nous devons avoir conscience que se joue l’avenir de notre pays, de notre peuple, de la vie individuelle de chacun d’entre nous et de nos descendants. La France et même l’Europe ont-elles encore la capacité et la volonté d’exister dans le monde alors qu’elles en ont tracé le cadre civilisationnel depuis 2 000 ans ? Le torrent démographique mondial conjugué à la volonté délibérée de nos élites de ne pas assurer la reproduction de nos familles au nom d’un individualisme et d’un hédonisme qui seraient les parangons de la vertu moderne vont-ils conduire au suicide de notre nation, de notre continent, de notre civilisation ? Nous voulons croire que l’instinct de vie sera plus fort que les forces mortifères. Sur le papier c’est un défi certes aussi invraisemblable que celui de David contre Goliath. Et pourtant au final c’est David qui a gagné. C’est là qu’il nous faut être habile dans le choix de l’arme et de son maniement.
Quand nous faisons la comparaison des forces en présence et que nous constatons leur disproportion, il y a de quoi être terrifié. Mais nous devons croire en notre capacité à gagner et à survivre car dans la longue histoire de notre pays il y eut des moments comparables à celui-ci, où il apparaissait qu’il n’y avait plus de chances pour la France. Et grâce à l’action de la Providence et à celle d’une poignée d’hommes résolus et courageux, la France est repartie.
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l’espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c’est la nuit qu’il est beau de croire en la lumière.

Propos recueillis par
Robert SPIELER et mis en forme par Jérôme BOURBON.

L’interview a été relue et validée avant publication par le président d’honneur du Front national
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Crocodil Dundee le Mer 8 Avr - 18:02

Il y a des choses, lorsqu'on veut s'approprier le pouvoir, que ce soit dans une municipalité, un département, une région, ou l'Elysée, qu'on ne doit pas aborder dans ce pays soumis à Big Brother, faute de quoi on se heurte inéluctablement à la force destructrice des médias aux ordres.
Jean-Marie le Pen le sait, et il en abuse.
Il ne veut pas de ces pouvoirs, mais surtout il ne veut pas que quelqu'un d'autre que lui, fusse sa propre fille, en soit le bénéficiare direct !
Je l'ai dit et je répète: lorsqu'on veut jouer avec le diable on se munit d'une longue cuiller !
Si on va tendre une embuscade à un ennemi supèrieur en hommes et en armements, on n'y va pas avec la clique au grand complet, de la vaisselle dans les poches et en plein jour avec des gilets fluos... Non. On y va de nuit, en faisant le moins de bruit possible et tout habillé de noir, en utilisant les abris naturels et on attend...
Jean-Marie Le Pen est une chèvre qui est en train de faire perdre le FN !
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Merl1 le Mer 8 Avr - 20:13

Si c'est pour mettre une PAJ madone à PD...
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Merl1 le Mer 8 Avr - 21:05

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Mer 8 Avr - 21:30

La famille Le Pen serait-elle pire que la famille Drucker ?

http://www.contre-info.com/concernant-le-terrible-passe-de-la-famille-drucker
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Mer 8 Avr - 21:40

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Mer 8 Avr - 21:51


Le dossier caché du "détail" :
 


Les négationnistes Churchill, de Gaulle et Eisenhower
pire que JM Lepen.


Sur un ensemble de 7 061 pages publiées de 1948 à 1959,
c'est-à-dire après le conflit de 1939-1945, ces trois chefs de guerre,
britannique, français et américain, avaient traité lesdites chambres à gaz
par l'ignorance pure et simple
.
Leur silence ne pouvait être que délibéré.

Attaqué de tous les côtés pour ses "récidives" sur "le détail",
Jean-Marie Le Pen avait répliqué en 1998 par ces trois phrases:*

"Je n'ai jamais nié ou minimisé l'existence des chambres à gaz.
Mais si on écrit l'histoire de la seconde guerre mondiale sur mille pages,
les chambres à gaz recevront, tout au plus, quelques lignes.
Churchill, Eisenhower et de Gaulle ne les ont pas évoquées d'un mot
dans leurs mémoires de guerre
."

Le journal Le Monde,lui, a reproduit la déclaration en l'amputant
de sa partie la plus substantielle, la plus perturbante pour le confort
des bien-pensants et pour les habitudes de penser du grand public,
il a, en effet, supprimé la partie finale (in cauda gravissimum)
où Jean-Marie Le Pen précise que ni Churchill, ni Eisenhower, ni de Gaulle,
n'ont même évoqué d'un mot ce que, pour sa part, il appelle un détail
.

Pourquoi ce silence ?

Jean-Marie Le Pen pourrait mettre ses adversaires dans le plus grand
embarras s'il révélait pour quelle raison Churchill, Eisenhower,de Gaulle
et bien d'autres hauts dirigeants alliés, y compris chez les Soviétiques
ou les Tchèques, se sont, pendant toute leur vie, aussi bien pendant
qu'après la guerre, refusés à mentionner, par la parole ou par l'écrit,
les chambres à gaz nazies (ou le génocide des Juifs).
Cette raison est qu'après enquête les Alliés ont estimé, dès 1943,
qu'il n'existait pas de preuves suffisantes pour justifier qu'on affirme
publiquement l'existence des chambres à gaz d'exécution
:

" There is insufficient evidence to justify the statement regarding
execution in gas chambers".
**

On peut donc avancer que de Gaulle était révisionniste, ***
tout comme Churchill, Eisenhower et bien d'autres
,
on doit reconnaître que Le Pen ne l'est pas.



* Voy.Der Spiegel, n°42,octobre 1998,p.163    

** Voy.Foreign Relations of the United States.Diplomatic Papers 1943,
vol I,p.416-417 , pour l'élimination effective de la mention des chambres à gaz
dans le communiqué américano-britannique,
Voy."US and Britain Warn Nazi Killers" (Etats-Unis et Grande-Bretagne
préviennent les tueurs nazis),The New York Times, 30 août 1943,p.3.

*** Voy.Se reporter à une intéressante analyse de Jean-Marie Boisdefeu:
" De Gaulle et le génocide des Juifs.Le général était-il révisionniste ? "

http://livre.fnac.com/a3666649/Charles-De-Gaulle-Memoires-de-guerre

affraid

Un historien orthodoxe admet enfin qu'il n'y a pas de preuves
des chambres à gaz nazies :

http://robertfaurisson.blogspot.it/1996/09/un-historien-orthodoxe-admet-enfin-quil.html

Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de "L’Express" :

http://robertfaurisson.blogspot.it/1995_01_01_archive.html




Dernière édition par Jean Bart le Mer 8 Avr - 22:05, édité 2 fois
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Mer 8 Avr - 22:01

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Jeu 9 Avr - 7:24


Magistral "Rivarol": le rôle du révisionnisme historique.


A ne pas manquer :

Nous conseillons vivement, nous exhortons même, nos correspondants à lire
dans son entier l'éblouissante pièce ci-jointe dont nous avons sélectionné ici quelques extraits.
Il s'agit de l'éditorial publié cette semaine par l'hebdomadaire "Rivarol"
(Tour Ancône, 82 bd Masséna, 75013 Paris), numéro 3183 daté du 9 avril 2015.
Un pareil journal,  qui expose avec une telle énergie, un tel courage,
l'importance et la nécessité du révisionnisme historique mérite d'être soutenu.
Nous invitons vivement les correspondants qui ne seraient pas déjà abonnés
à souscrire un abonnement (114 euros pour un an, chèque à l'ordre
de Editions des Tuileries), à l'acheter en kiosques ou à le commander sur
www.rivarol.com
 http://www.rivarol.com/

< START>
(...)
Car les graves problèmes auxquels sont aujourd'hui confrontés notre pays et notre peuple
sont en grande partie la conséquence directe de la religion de la Shoah.
Entend-on lutter contre l'immigration de masse et organiser le retour des immigrés
extra-européens dans leur pays d'origine, aussitôt est-on accusé de vouloir déporter
les étrangers comme naguère l'on déportait les juifs et donc de perpétrer un crime abominable. Souhaite-t-on défendre la famille, la natalité française et les valeurs traditionnelles,
aussitôt est-on soupçonné de pétainisme, idéologie jugée criminelle car, nous dit-on,
complice des nazis et antisémite.
Juge-t-on déraisonnables les demandes des dirigeants de la communauté juive,
et de Klarsfeld en particulier, de condamner la France pour son attitude, nous assure-t-on, criminelle pendant la guerre à l'égard des juifs, l'on est considéré comme des monstres
n'ayant aucune compassion, aucune empathie envers les « victimes de la Shoah ».
Souhaite-t-on une politique vraiment répressive contre le crime, le rétablissement
de la peine de mort pour les assassins, l'on est accusé de vouloir instaurer
un régime totalitaire, source des crimes les plus horribles.
Proteste-t-on contre l'ouverture excessive des frontières, la décadence morale
(théorie du genre, homosexualisme militant, avortement et pornographie de masse),
le règne de l'étranger, aussitôt est-on accusé de reprendre le discours en vogue
pendant les heures les plus sombres de notre histoire dont on sait où elles ont menés
(...)
La religion de la Shoah débouche sur un athéisme pratique même si elle singe
les rituels catholiques avec son culte des martyrs (les six millions), des saints
(les Justes récompensés par l'Etat d'Israël), ses pèlerinages et processions
(à Auschwitz, au Struthof et ailleurs), ses temples et ses cathédrales
(les musées de l'Holocauste), ses reliques (les cheveux, les dents des déportés),
son hagiographie (les livres d'Elie Wiesel, de Primo Levi), ses martyrologes
(les murs et mémoriaux recensant l'identité et le patronyme des victimes),
ses lieux de supplice (les chambres à gaz), ses tables de la loi
(la déclaration des droits de l'homme, le jugement du tribunal militaire international
de Nuremberg), ses grands prêtres et ses pontifes (Klarsfeld, Simone Veil),
son inquisition (les tribunaux de la République), sa loi contre le blasphème
(la loi Fabius-Gayssot et son équivalent dans une vingtaine de pays),
ses juges (les magistrats), sa cité sainte (l'entité sioniste),
ses archanges (Tsahal protégeant l'Eretz), ses prédicateurs et ses gardiens
(les enseignants et tous les organes dirigeants, qu¹ils soient politiques, médiatiques,
religieux, syndicaux, économiques et financiers, associatifs, sportifs),
ses saintes congrégations (le Congrès juif mondial, le B'nai B'rith, le CRIF, la LICRA, l'UEJFŠ), son enfer (tous les nationalistes ­ sauf les israéliens ­, les révisionnistes,
les catholiques fidèles à la doctrine sur le nouvel Israël, à la théologie dite de la substitution), ses fidèles (la quasi-totalité de l'humanité), ses mécréants (les révisionnistes
comme l'ancien président iranien, le professeur Faurisson et tous les révisionnistes).
Si elle singe la religion chrétienne, cette contre-religion en constitue aussi l'inversion :

- à l'amour elle oppose la haine, à la vérité le mensonge, au pardon la vengeance,
au respect des anciens la traque aux vieillards, à l'oubli des offenses l'imprescriptibilité
des crimes, à l'esprit de pauvreté, l'appât du gain, à l'humilité la volonté de domination,
au sens du partage l'esprit de lucre, à la charité le chantage, au respect d'autrui le lynchage,
à la discrétion des vertus domestiques le bruit et la fureur médiatiques,
à la justice infinie de Dieu la partialité d'un tribunal des vainqueurs jugeant les vaincus.
(...)
ON NOUS DIT AUSSI qu'il ne faut pas parler de passé mais seulement du présent et de l'avenir. Mais outre que pour comprendre le présent il faut connaître le passé, qui nous parle
ad nauseam des heures les plus sombres de notre histoire ?

Le jour même où Jean-Marie Le Pen tenait ses propos iconoclastes,
France 3 diffusait une énième fois Shoah, l'interminable navetde Claude Lanzmann.
Et le lundi de Pâques, François Hollande se rendait à Izieu au nom du devoir de mémoire, affirmant dans son allocution :

« Tous les aspects de notre passé doivent être enseignés dans nos établissements scolaires :

- l'esclavage, la colonisation, la Shoah ».

Dans son dernier livre, la courageuse Anne Kling démontre à quel point la saga
des réparations financières dans ce dossier est loin d'être terminée.
Les réclamations sont sans fin, comme les poursuites, incessantes,
contre des vieillards aujourd'hui nonagénaires.
L'endoctrinement de la jeunesse est sans cesse plus intense, plus précoce, plus total.
Il commence au jardin d'enfants et ne se termine jamais.
(...)
On nous dit enfin que la disproportion des forces en présence est trop grande
et qu'il faut donc contourner ce sujet car il serait suicidaire.

Mais les brillants stratèges qui prétendent sauver la France et l'Europe ont-ils réussi
dans leur entreprise ?

Quel est le mouvement qui a enrayé la décadence et interrompu la submersion migratoire
sur le Vieux Continent depuis un demi-siècle ?

Qu'est-ce que les droites nationales ont gagné à ramper sur ce sujet essentiel ?

D'autant qu'à partir du moment où l'on accepte les mots d'ordre,
le vocabulaire et les tabous de l'ennemi, il n'y a pas de raison de s'arrêter
et de ne pas procéder à de nouvelles concessions, à d'autres abdications.

On ne veut pas se mouiller de près ou de loin avec le révisionnisme historique,
on le condamne même fermement.
Mais par voie de conséquence on condamne également Pétain, son régime et sa devise ;
on ne combat pas non plus le mariage homosexuel ni l'avortement ni l'euthanasie
parce qu'il faut être moderne et ne pas être diabolisé par l'adversaire en étant accusé
de vichysme.
(...)
Jérôme BOURBON,

< END>

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Rudolf le Jeu 9 Avr - 14:29

Le Mémorial de la déportation des Juifs de France
rédigé par Me Serge Klarsfeld ,
édité et publié par Beate et Serge Klarsfeld en 1978 à Paris.
Ce livre qui coûte cent vingt francs est de six cent cinquante-six pages
de format 21 x 29,5 cm ; comme ses pages ne sont pas numérotées,
je le citerai ici d’après ma propre pagination.
L’auteur de ce gros ouvrage est résolument exterminationniste.
Il cautionne les positions les plus contestables de l’histoire officielle.
Il travaille au CDJC de Paris (Centre de documentation juive contemporaine)
dans le même esprit qu’un Georges Wellers.
Je ne relèverai pas ici, mais seulement dans une étude à venir,
les manipulations auxquelles Me Klarsfeld n’a pas craint de se livrer.
Le titre de l’ouvrage est à lui seul fallacieux.
Il donne à entendre et c’est bien ainsi qu’il a été présenté à sa sortie,
que ce livre est un « annuaire de la mort » alors qu’en réalité
il s’agit de listes de personnes qui ont fait partie de convois ferroviaires
à destination principale mais non exclusive des camps de concentration,
et cela du début à la fin de la déportation des juifs de France,
c’est-à-dire de mars 1942 à août-septembre 1944.
Mais laissons ces points de côté et sachons que,
derrière le tapage publicitaire qui a accueilli ce gros livre,
on se trouve devant une pièce qui marquera
une date importante dans l’histoire véridique de la déportation.
Cette date de 1978 me paraît presque aussi capitale
que celle du 19 août 1960.
C’est ce jour-là, on le sait, que l’hebdomadaire Die Zeit publiait
l’extraordinaire « rétractation » du Dr Martin Broszat (juif autrichien).
Ce membre éminent de {l’Institut d’histoire contemporaine de Munich},
 Le Mémorial de la déportation des Juifs de France} rédigé par Me Serge Klarsfeld,
édité et publié par Beate et Serge Klarsfeld en 1978 à Paris.
Ce livre qui coûte cent vingt francs est de six cent cinquante-six pages
de format 21 x 29,5 cm ; comme ses pages ne sont pas numérotées,
je le citerai ici d’après ma propre pagination.
L’auteur de ce gros ouvrage est résolument exterminationniste.
Il cautionne les positions les plus contestables de l’histoire officielle.
Il travaille au CDJC de Paris (Centre de documentation juive contemporaine)
dans le même esprit qu’un Georges Wellers.
Je ne relèverai pas ici, mais seulement dans une étude à venir,
les manipulations auxquelles Me Klarsfeld n’a pas craint de se livrer.
Le titre de l’ouvrage est à lui seul fallacieux.
Il donne à entendre et c’est bien ainsi qu’il a été présenté à sa sortie,
que ce livre est un « annuaire de la mort » alors qu’en réalité
il s’agit de listes de personnes qui ont fait partie de convois ferroviaires
à destination principale mais non exclusive des camps de concentration,
et cela du début à la fin de la déportation des juifs de France,
c’est-à-dire de mars 1942 à août-septembre 1944.
Mais laissons ces points de côté et sachons que,
derrière le tapage publicitaire qui a accueilli ce gros livre,
on se trouve devant une pièce qui marquera
une date importante dans l’histoire véridique de la déportation.

Cette date de 1978 me paraît presque aussi capitale
que celle du 19 août 1960.  

C’est ce jour-là, on le sait, que l’hebdomadaire Die Zeit publiait
l’extraordinaire « rétractation » du Dr Martin Broszat
(historien juif autrichien).
Ce membre éminent de {l’Institut d’histoire contemporaine de Munich},
exterminationniste convaincu, confiait piteusement à Die Zeit
qu’il n’avait pas fonctionné une seule « chambre à gaz »
sur tout le territoire de l’Ancien Reich
.

http://robertfaurisson.blogspot.it/1978_04_01_archive.html

http://robertfaurisson.blogspot.it/1978_05_01_archive.html

http://robertfaurisson.blogspot.it/1978/06/le-probleme-des-chambres-gaz.html

http://robertfaurisson.blogspot.it/1979/12/le-ghetto-boy-et-simone-veil-deux.html
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Rudolf le Jeu 9 Avr - 14:44

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Ven 10 Avr - 6:47


LE PEN A DIT LA VÉRITÉ, IL DOIT ÊTRE EXÉCUTÉ !

par Pieter KERSTENS

Posted on 9 avril 2015








LE PEN A DIT LA VÉRITÉ, IL DOIT ÊTRE EXÉCUTÉ !

" Parce que le président-fondateur du Front National répète inlassablement
des détails irréfutables  et avérés de l’Histoire, mais à l’encontre de la Pensée Unique
et du Politiquement Correct, outre ses analyses critiques et dérangeantes.

Car les crimes contre l’Humanité et les génocides ne sont pas des cas particuliers
ni un monopole du IIIème Reich.
Bien avant, à la fin du 19ème siècle, les anglais ont initié des camps de concentration
en Afrique du Sud pour y emprisonner les femmes, les enfants et les parents des Boers,
afin de contraindre ceux-ci à se rendre et à déposer les armes.

Le 24 avril 1915 les Turcs avaient déclenché le génocide des arméniens,
aussi horrible que la découverte 30 ans plus tard des camps de la mort en Allemagne.
Après la seconde guerre mondiale les démocrasseux ont constitué l’ONU
pour en finir avec les massacres sur la planète. Peine perdue.

En 1975, le 17 avril (coïncidence : le même jour où le sort de Jean-Marie Le Pen
sera évoqué au Bureau Politique du FN), les Khmers Rouges défilaient à Phnom-Penh,
ayant chassé le maréchal Lon Nol, dans un concert de louanges et encensés
par les socialo-écolo-marxistes européens. Bilan ?
L’extermination de 25% de la population du Kampuchéa Démocratique !
Silence dans les rangs….

Plus près de nous, en avril 1994, le génocide rwandais a conduit le pays des mille collines
dans un bain de sang imaginé, planifié et organisé par un machiavel  africain
toujours au pouvoir et protégé par les anglo-américains.

Ceci en ce qui concerne certains « détails » de l’Histoire qui dérangent encore les laquais
du Nouvel Ordre Mondial, détails parmi tant d’autres au XXème siècle,
comme les dizaines de millions de zeks disparus dans le Goulag d’U.R.S.S.
ou les dizaines de millions de victimes des laogaïs chinois depuis 1950.  

 R.I.P.

On peut tout de même s’interroger quant à cet acharnement contre JM Le Pen,
lorsqu’il exprime son point de vue au micro de RMC et lors une interview dans « Rivarol »,
en répondant aux questions posées.
Il y a quelques semaines tout l’Hexagone avait défilé contre le terrorisme
et pour défendre la liberté d’expression, sous le slogan « Je suis Charlie » !
Une liberté d’expression à géométrie variable ?
Va-t-on bientôt devoir passer un examen pour avoir le droit de penser ?
De s’exprimer ? De se réunir ? D’écrire en toute liberté ? Au nom de la Pensée Unique ?

Nous sommes nombreux à avoir subi les foudres de la Justice et les ciseaux d’Anastasie,
parce que nous savions pertinemment que l’Histoire est écrite par les vainqueurs
et que les libertés sont jugulées par ceux qui gouvernent.

Non seulement les hyènes de la secte politico-médiatique harcèlent leur proie,
mais on entend aussi les petits roquets prétendus « patriotes » réclamer la tête du trublion. C’est mal connaître J-M Le Pen.
Jamais il ne fera repentance ni un mea-culpa ou encore son autocritique.
On ne le verra pas la corde au cou supplier le pardon des offenses devant les micros
ou les caméras. La meute l’entoure, mais il fait face : debout !    
Aujourd’hui : « JE SUIS JEAN-MARIE » !

                                                                         Pieter KERSTENS








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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Ven 10 Avr - 9:40

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Crocodil Dundee le Ven 10 Avr - 17:43

Tu n'as décidément rien compris à la politique ! Avec des individus de ton calibre, le FN resterait à représenter 5% de l'électorat et je suis généreux !
Lorsque tu auras compris qu'un combat politique se gagne dans le système auquel nous sommes soumis, avec des électeurs et non pas des militants purs et durs, les poules auront des écailles et des dents !
Soral, Le Pen, Faurisson, Reynouard... Allez y ! devenez députés, conseillers départementaux, régionaux... Allez-y ! Dites le aux Français médusés que Hitler avait raison !
Jed te croyais plus intelligent. Je me suis trompé !
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Sam 11 Avr - 11:29








"Indigne Marine, vive Jean-Marie".



Dans cet entretien qui porte ce titre et qu'il a accordé à Vincent Reynouard,
le directeur de l'hebdomadaire "Rivarol" justifie la publication
de l'interview de Jean-Marie Le Pen qui a mis le feu aux poudres au sein du FN.
Il explique pourquoi, à ses yeux, le combat nationaliste ne peut pas
faire l'économie de la question du révisionnisme.  

Avec les amitiés de toute l'équipe.

Pour visionner cet entretien : cliquez ici. study

https://www.youtube.com/watch?v=u20z0xdbXw0&feature=youtu.be




Défi à Marine Le Pen et à ses partisans !

https://liberteverite.wordpress.com/2010/12/01/defi-a-marine-le-pen-et-a-ses-partisans/


Dernière édition par Jean Bart le Sam 11 Avr - 13:55, édité 2 fois
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Sam 11 Avr - 12:53


Le point sur un nouveau jour de crise au Front national.


Suite : study
http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/18660-le-point-sur-un-nouveau-jour-de-crise-au-front-national.html


(Le vrai visage du néo-Fn)
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Merl1 le Dim 12 Avr - 20:59

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Mar 14 Avr - 21:14


Jean-Marie LE PEN : “On n’est trahi que par les siens














Le Pen avait choisi la solution filiale,
sa fille lui applique la solution finale
.

par Jérôme Bourbon

Posted on 14 avril 2015






Le Pen avait choisi la solution filiale, sa fille lui applique la solution finale.

Elle a osé. Alors qu’elle doit tout à son père, la vie, le pouvoir, l’argent, le parti, le logo,
la fonction, alors qu’elle vit dans la généreuse écuelle que son géniteur lui remplit
depuis 46 ans, elle qui n’a pour ainsi dire jamais travaillé de sa vie,
qui a vécu jusqu’à l’année dernière dans la propriété de son père qui lui offrait le gîte
et le couvert, Marine Le Pen le poignarde en direct à la télévision devant
sept millions de téléspectateurs.
Alors qu’elle ne doit sa place et ses avantages afférents
(8 000 euros par jour de financement public !) qu’à la volonté de son géniteur,
elle qui n’a rien fait d’autre que de succéder à son père, à la tête de l’entreprise,
contre l’avis des amis et des lieutenants du Menhir, voilà qu’elle lui administre
l’injection létale lors de la grand messe (noire) du 20 heures de TF1.
Alors que son ambition dévorante est inversement proportionnelle à ses qualités humaines, intellectuelles et morales et à ses capacités, plus que limitées, elle a osé commettre en direct
un odieux et abject parricide qui achève de la discréditer et de la déshonorer aux yeux
de tous les hommes de principe et de cœur.
La présidente du Front national canal “déshonoraire” n’a manifestement en elle
aucune grandeur.
Comme l’a dit sur BFM-TV le coruscant Jean-Claude Martinez, avec son sens inimitable
de la formule, « Marine Le Pen se comporte comme une infirmière politique
avec deux ou trois brancardiers,  Louis Aliot, Philippot, et elle est prête à  euthanasier le père. Ce n’est pas rien d’euthanasier le père. »
On savait déjà qu’au fond d’elle Marine Le Pen était pour le mariage pour tous.
On sait aujourd’hui qu’elle est pour la seringue pour tous.
En tout cas elle est pour la seringue pour Jean-Marie.



Marine Le Pen est passée à l’acte.
Nous savions, quant à nous, depuis longtemps de quoi cette virago sans cœur,
sans principe et sans honneur était capable.
La dédiabolisation est un monstre froid qui emporte tout sur son passage, les idées,
le programme, les convictions, les militants sincères, les cadres historiques,
et aujourd’hui jusqu’à son propre père.
Jusqu’au président fondateur du mouvement.
Avec une brutalité glaçante, une inhumanité qui fait froid dans le dos,
Marine Le Pen a indiqué sèchement à son père la sortie.
La mise en scène se voulait parfaite.
Elle l’avait concoctée avec Philippot (de chambre), « cet immigré politique au Front national. C’est Paul-Marie Coûteaux qui est allé le chercher dans un Lampedusa de l’ENA
où il traînait dans une inspection à 3 500 euros par mois », dixit l’excellent Martinez.  
Ce n’est pas tous les jours que l’on voit une fille exécuter son père en direct à la télévision, foulant ainsi au pied le respect et l’amour dus à ses parents au cœur de toutes les civilisations.
« Honore ton père et ta mère afin de vivre longuement dans le pays que l’Eternel t’a donné » affirme le 4e commandement de Dieu.
Marine Le Pen n’emportera pas au paradis le crime odieux qu’elle vient de commettre.
Et si nous n’étions pas dans une société désormais sans repères moraux, sans principe,
sans honneur, elle se serait définitivement déconsidérée aux yeux de tous.
D’autant plus que son père aura 87 ans le 20 juin, qu’il a failli périr il y a deux mois
dans l’incendie de sa maison, totalement dévastée, et qu’il n’a dû qu’à son courage
et à la Providence de ne pas mourir asphyxié dans les flammes, même s’il s’est blessé
dans sa chute.
Eh bien ce que les éléments et les ennemis politiques n’auront pas réussi à faire
en soixante ans de vie politique, sa propre fille, sa benjamine, celle qu’il préférait,
celle à laquelle il a tout donné, sans retour, sans contrepartie, celle qu’il avait choisie
au grand dam de ses plus vieux amis, l’aura accompli.
Froidement, cyniquement, brutalement.



Suite de l’éditorial de Jérôme Bourbon  dans Rivarol n° 3184 du 16 avril 2015

Site du journal  Rivarol   study

http://www.rivarol.com/Rivarol.html

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Mar 14 Avr - 21:34


Si Cosmos m'était conté
Lettre ouverte à Michel Onfray.
study

12 Avril 2015


" Je suis sidéré ! Je ne me remets pas du traumatisme causé par cinq mots
de votre ouvrage le plus abouti.
L'écrivain, le philosophe, le penseur, bref l'homme en voie d'accomplissement,
dont presque chaque parole m'interpelle, disparaît un instant dans un brouillard
pour reparaître heureusement aussitôt.
Que s'est-il passé ?
Cinq mots, c'est bien peu, mais le « détail » de Jean Marie Le Pen semble
réellement insignifiant à l'observateur superficiel alors que, comme le dit Alain Soral,
il revêt une dimension paroxystique.  

Si grande est l'estime que je vous porte que je ne peux me faire à l'idée
que ces cinq mots puissent vous appartenir, qu'ils soient venus naturellement
sous votre plume comme une évidence, presque une banalité.
Cela ne peut être.
Il faut pourtant l'admettre car ils figurent bien page 32 de ce Cosmos prometteur
et qui en tant de pages tient ses promesses.
Comment un être tel que vous, ouvert à la réalité humaine, en recherche permanente
et en don de lui-même, peut-il se faire l'écho d'un mythe dévastateur,
tomber dans la superstition la plus sordide, cautionner une falsification historique,
soutenir une si piètre légende ?
Ces cinq vocables sont tout aussi lourds de sens que le détail évoqué plus haut.
Ils révèlent plus qu'ils ne cachent, ils surpassent infiniment la tragédie de Galilée.  

Y-a-t-il plus déplorable attitude que de nier le libre arbitre, on dit aujourd'hui le droit
à la libre expression ?
Quelle est cette entreprise démentielle faisant d'un petit groupe humain,
se disant issu de la cuisse de Jupiter, l'alpha et l'oméga de la création, le creuset sacré
de l'humanité et se référant abusivement à un meurtre de masse inexistant ?
Vous employez ces cinq mots avec le même naturel que si vous parliez du soleil brillant
au firmament, de la rotondité de la terre, de la beauté d'un tigre sibérien ou,
plus proche de votre être, de la grandeur humaine de votre père.
Comment un Homme tel que vous peut-il évoquer «les chambres à gaz nazies »
Autant parler des cornes de Belzébuth, du monstre créé par le docteur Frankenstein
ou de l'ogre du petit poucet.
Enfer et damnation, serais-je tenté de clamer, car si l'extermination des Juifs européens
avait effectivement eu lieu rien n'en aurait dépassé l'horreur.
Dieu merci la recherche révisionniste a démontré en long et en large
depuis septante années l'inanité d'une telle affirmation.
On ne lui laissa hélas pas la parole et l'on concocta même des lois spéciales
pour interdire qu'elle atteigne et informe la population.
Je ne vais pas énumérer les arguments confondants de ces chercheurs de vérité,
de toutes origines, de toutes nationalités qui, souvent au péril de leur vie,
mirent en lumière les invraisemblances de la version officielle de la seconde guerre mondiale rédigée par les vainqueurs aux dépens de vaincus réduits en esclavage jusqu'à ce jour.
Et l'on est esclave lorsqu'on n'a pas le droit de penser et de s'exprimer librement.

Nous en sommes hélas conduits à cette extrémité et un Michel Onfray ne devrait pas
se soustraire à sa mission d'éveilleur des esprits.
Ne vous arrêtez pas, de grâce, aux litanies larmoyantes et aux appels à la repentance
n'ayant aucune base autre que les indéniables souffrances infligées à différentes
populations par la guerre, ce fléau absolu..
Les juifs n'ont jamais si outrancièrement régné qu'aujourd'hui
et ne se sont jamais si bien portés.  

Très cordialement "

Jacques Vecker

« Libre expression »
Château de Vaugran
30 - St Paul la Coste


http://mo.michelonfray.fr/event/la-grande-librairie-france-5-120515/attachment/cosmos/
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Crocodil Dundee le Mer 15 Avr - 8:17

Quel courage ce Vecker !
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Sam 18 Avr - 9:58


Éviction de B. Gollnisch :
le FN tourne officiellement la page de son passé
pour se dissoudre dans le système.



Suite:
  study
http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/18970-eviction-de-b-gollnisch-le-fn-tourne-officiellement-la-page-de-son-passe-pour-se-dissoudre-dans-le-systeme.html
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Lun 20 Avr - 9:16

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Crocodil Dundee le Lun 20 Avr - 17:05

Jean Bart a écrit:
Éviction de B. Gollnisch :
le FN tourne officiellement la page de son passé
pour se dissoudre dans le système.



Suite:
  study
http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/18970-eviction-de-b-gollnisch-le-fn-tourne-officiellement-la-page-de-son-passe-pour-se-dissoudre-dans-le-systeme.html

Le FN "ne se dissout pas dans le système".
Il utilise les mêmes cartes pour gagner au jeu du suffrage universel, ce qui est différent !
Je vais donc reprendre le raisonnement que j'avais tenté de t'expliquer.
Nous en avons marre de cette hégémonie UMPS qui paralyse la France
depuis des dizaines d'années.
D'accord ?
Mais nous sommes bien obligés de constater que ce système perdure parceque nous sommes dans une république démocratique
et que ceux qui décident pour le Peuple, sont... ses élus dans un mode de scrutin
injuste et trompeur.
D'accord ?
Pour pouvoir décider à son tour, le FN est obligé de se servir du même système
ou de prendre le pouvoir par les armes.
La seconde solution est à repousser dans l'immédiat.
Nous n'avons pas les armes et nous n'avons pas les moyens de nous servir
de ces armes si nous les avions.
Reste donc la première. Celle de Marine Le Pen.
Mais pour "jouer" avec ce jeu là, il faut séduire des électeurs
Des électeurs dont le crâne est bourré de slogans "démocratiques", "républicains", "progressistes", "modernistes",
mais qui ont encore quelques attaches identitaires et qui ont cru jusqu'à présent
que c'était "la droite", c'est à dire ce qu'on lui présente comme l'UMP qui défendait ces valeurs.
Je répète: pour pouvoir changer les choses, encore faut-il être au pouvoir
pour les changer ! Tu comprends ça, oui ou non ?
Lorsqu'on a compris ça alors on fait comme moi.
On met de côté toutes ses bonnes vieilles vérités historiques en attendant des jours meilleurs !
Dire qu'on trouve que le Maréchal avait raison, à un moment où les chaines de la TNT
diffusent 5 à 6 films ou documents par semaine* sur les "heures les plus sombres
de notre Histoire", où les "Résistants" parcourent les Lycées et les Collèges en répandant
la bonne parole, où le CRIF, la LICRA, SOS Racisme, Le Ligue des Droits de l'homme,
et les sociétés de tourisme Paris-Auschwitz fonctionnent à plein temps...
Non, ce n'est pas trés intelligent !

* La semaine dernière par exemple (j'ai vérifié)
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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Jean Bart le Mar 21 Avr - 16:35



Comment Valls et Marine le Pen
liquident la liberté d’expression !

par Jérôme Bourbon



Comment Valls et Marine le Pen liquident la liberté d’expression !

Pendant que Jean-Marie Le Pen se remet tout doucement de l’accident cardiaque
qu’il a subi le 16 avril, conséquence évidente de la trahison des siens,
et qui l’a conduit à être opéré du cœur et à être hospitalisé pendant quatre jours,
que fait sa fille ?

Elle s’est rendue le 21 avril avec son concubin, le très spirituel Louis Aliot,
au Lincoln Center à New-York, dans le temple de la globalisation,
où elle a été conviée par le magazine américain Time qui lui a accordé
une distinction très prestigieuse :


- elle  est en effet considérée par le périodique comme faisant partie
des cent personnalités les plus influentes dans le monde.
Time Magazine la considère en effet comme un “leader” au même titre
qu’Angela Merkel, que Raul Castro ou que Benjamin Netanyahu.

Un choix a priori étonnant alors que Marine Le Pen n’a jamais dirigé aucun exécutif,
ni sur le plan national, ni même sur le plan local, qu’elle n’a même jamais encore été
en finale de la présidentielle et que ses chances d’être élue à la magistrature
suprême en 2017 paraissent à peu près nulles.


Ce choix prouve donc à quel point la présidente du Front national est considérée
comme faisant partie du Système qui la remercie ainsi de liquider la droite nationale
en France, de détruire des décennies d’efforts, de combats et de dévouement.
Time Magazine félicite d’ailleurs explicitement Marine Le Pen de s’être
« ce mois-ci finalement séparée de son père et de son antisémitisme nocif ».
Ce qui pourrait laisser à penser que la mise à mort du fondateur du FN était programmée, préméditée et qu’elle est aujourd’hui froidement exécutée, les interviews à BFMTV
le 2 avril et à RIVAROL le 9 étant les prétextes trouvés.





Au moment où elle euthanasie son père et avec lui le Front national canal historique,
Marine Le Pen se rend dans le temple du politiquement et du médiatiquement correct.
Outre un concert de Kanye West, on pouvait remarquer à ce gala très mondain
où étaient conviées trois cents personnalités triées sur le volet les actrices Julianne Moore
et Julianna Margulies, le créateur de la série Mad Men Matthew Weiner,
le réalisateur Christopher Nolan, les top-modèles Karlie Kloss et Naomi Campbell.
Ce n’est pas la première fois que Marine Le Pen-Judas se rend aux Etats-Unis
pour faire allégeance aux lobbies et recevoir le prix de sa trahison politique et morale,
ses trente deniers.
En novembre 2011, alors candidate à la présidentielle de 2012,
elle s’était rendue à New York et Washington et avait rencontré
l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Ron Prosor, lequel avait reconnu avoir
« beaucoup apprécié » (sic !) l’échange chaleureux qu’il avait eu avec Marine Le Pen.
En 2004, alors qu’elle n’était presque rien statutairement au Front national,
elle était allée se recueillir sur les ruines du World Trade Center,
avait dénoncé la politique excessivement anti-américaine de Jacques Chirac
par rapport à l’Irak (il faut le faire !) et avait rencontré en grande pompe
de puissantes et opulentes organisations sionistes.

C’est dire que la carrière de Marine Le Pen a été couvée, préparée, encadrée,
accompagnée, favorisée, accélérée par le lobby dont feu François Mitterrand jugeait
« l’influence puissante et nocive ».
Maintenant qu’elle se sent suffisamment puissante et riche, forte de ses soutiens avouables
et inavouables (on sait qu’elle entretient ainsi d’excellents rapports avec la très extrémiste
Ligue de défense juive !), elle n’hésite pas à se débarrasser de son père
devenu gênant comme d’une vieille chaussette.

Elle le congédie comme un laquais.

Elle l’appelle d’ailleurs avec mépris « Papy Daniel ».

Elle s’est servie de lui quand elle en avait besoin pour pouvoir lui succéder
à la tête du mouvement et maintenant qu’il ne lui est plus utile,
et qu’il est même encombrant pour sa carrière, elle le jette comme un kleenex usagé,
comme l’amant d’une nuit qu’on prie de déguerpir et de ne jamais plus revenir.
En 2011, l’année de son élection à la présidence du FN, Marine Le Pen
avait déjà eu droit aux honneurs de Time qui l’avait intégrée pour la première fois
dans le cercle restreint des cent personnalités les plus influentes dans le monde.
C’est dire que l’usurpatrice illettrée est depuis fort longtemps intégrée
au Système qui nous opprime et nous détruit.



scratch

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Re: La fameuse interview soit disant sulfureuse de JMLP à Rivarol

Message par Crocodil Dundee le Mer 22 Avr - 10:32

C'est clair, à 75 balais je n'avais pas encore compris !
Merci encore Jean Bart.
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