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7 décembre 1895 : naissance de Marcel Bucard.

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7 décembre 1895 : naissance de Marcel Bucard.

Message par Jean Bart le Dim 7 Déc - 9:31

7 décembre 1895 :
naissance de Marcel Bucard.









Marcel Bucard
et le Francisme
: Qui vive ? France !


Marcel Bucard voit le jour le 7 décembre 1895 à Saint Clair sur Epte

entre l’Ile de France et le Vexin, fils d’un agriculteur, Adolphe Bucard.
A l’âge de 15 ans il opte pour la carrière ecclésiastique.

Incorporé en 1915, il  revêt l’uniforme du 42ème Régiment d’Infanterie
et est volontaire pour le front avant la fin des classes.
Le grand courage dont il fait preuve au cours des affrontements l’amène à gravir
rapidement les échelons de la hiérarchie militaire.
Entré dans les tranchées le 1er mai 1915, caporal le 11 juin, sergent-major le 27 juillet.
En décembre, l’éclatement d’un obus lui crève le tympan de l’oreille gauche.

Le 26 mars 1916, il est promu sous lieutenant.
Le 8 avril 1918, à 22 ans, il reçoit les galons de capitaine.
Lorsque vient l’armistice, il a à son actif dix citations et sera décoré
de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.
Il quitte l’armée pour raison de santé en 1923.
Déçu de la situation politique et suite a sa non élection sous les couleurs de l’Union Nationale
et Républicaine d’André Tardieu, il collabore en 1925 à l’hebdomadaire « le Nouveau Siècle »
et participe au coté de George Valois à la fondation du Faisceau,
le premier parti Fasciste français.

En 1928 il se voit confier la rédaction en chef de la page du combattant
de « L’ami du peuple ».

En 1932, Gustave Hervé, fondateur du quotidien « La victoire », lui propose la direction
du Parti Socialiste National récemment créé.

Début 1933, l’initiative de Gustave Hervé ayant échoué comme celle de George Valois,
Marcel Bucard fonde le 29 septembre 1933 à 23 heures, sous l’Arc de Triomphe
devant 25 camarades un « mouvement d’action révolutionnaire » qu’il nomme
le Francisme  et qu’il définit ainsi :

« c’est du fascisme à la française, c’est-à-dire un fascisme appliqué à notre caractère,
à notre tempérament, avec des méthodes et des moyens de chez nous »
.

 

Les francistes portent la chemise bleue en solidarité avec la classe ouvrière.
Son drapeau est celui de l’armée française portant brodé à son revers l’insigne du Francisme
qui veut symboliser l’union du paysan (épi de blé) de l’ouvrier (roue dentée)
et du soldat (francisque).
Son salut est le geste romain symbolisant aussi pour Bucard le serment du tiers-état
jurant de libérer le peuple, et comme cri de ralliement : « Qui vive ? France ! »



Pour les francistes, il s’agit de réaliser un idéal de paix, d’ordre et de justice
en détruisant le système parlementaire véreux au profit de l’Etat corporatiste.
Férocement anti-communiste, les chemises bleues n’en attaquent pas moins le système
libéral capitaliste n’hésitant pas à se réclamer par exemple de Proudhon,
de la commune de Paris ou encore à soutenir des mouvements de grève :
« Le vrai socialisme c’est le Francisme ! ».


Le métèque est dénoncé comme un parasite et le franc-maçon
comme un agent de décomposition.


Le 6 février 1934, il refuse d’engager son mouvement dans ce « désordre affolant »
dont les instigateurs sont des monarchistes et des réformateurs républicains.

Reconnu par Mussolini comme l’expression française du fascisme, le mouvement franciste
reçoit l’appui politique et financier de l’Italie.

En Septembre 1934, il participe au congrès Pan européen des fascismes à Montreux :
« L’union des fascismes fera la paix du monde », où sont présent
entre autres, José Antonio Primo de Rivera et Léon Degrelle.



Le Francisme se veut un mouvement populaire de masse regroupant entre autres
des sections féminines de jeunesse et également coloniales.
Le tout encadré par un service d’ordre étoffé : la main bleue (garde rapprochée du chef),
les corps francs, des écoles de préparations physiques, des écoles de cadres et de cadets etc.…

Le Francisme revendique 50 000 militants en 1936 et son journal « le Franciste »
tire à 20 000 exemplaires.

En politique étrangère, le mouvement est favorable à une condition continentale
des puissances européennes face aux thalassocraties anglo-saxonnes et à la menace soviétique.
Paul Guiraud, un des idéologues du Francisme dira en 1935 :


« Apaisons la lutte France Allemagne, qui devant ce conflit parait archaïque
et mesquine et préparons-nous à ce conflit de géants par lequel vraiment cette fois,
se jouera la vie de la civilisation sous son double aspect germain ou latin
»
.

Les affrontements vont s’intensifier avec les rouges et la police régimiste servant
de prétexte à la dissolution du parti franciste ordonné par Léon Blum parallèlement
à celle des ligues de droite en 1936.
Les activités se poursuivent néanmoins sous le couvert des « amis du Franciste »
et d’une nouvelle structure :

- le Parti Unitaire Français d’Action Socialiste et Nationale (PUFASN)
et son journal « l’Unitaire Français ».



En 1939, partisan acharné de la paix en Europe, Marcel Bucard appel néanmoins
ses militants en septembre à rejoindre leurs unités et à combattre avec
« Honneur, Héroïsme et Esprit de sacrifice ».
Bien que réformé, il obtint le commandement d’une compagnie
du 35ème Régiment d’Infanterie.

En 1940, en pleine défaite, il refuse de se rendre aux Allemands.
Brisant l’encerclement avec sa compagnie, il rejoint selon les ordres reçus,
le territoire Suisse.
Exploit qui lui vaudra sa 11ème citation.

Revenu en France en 1940, il rallie la révolution Nationale du Maréchal Pétain
tout en demeurant très critique à l’égard de la charte du travail trop favorable au patronat.
Le mouvement sera relancé dans les 2 zones.
Face au danger soviétique, le Francismeest favorable à une collaboration poussée
avec l’Allemagne mais restera réservée quand à l’utilité de la L.V.F.

Par contre, à partir de 1943, Marcel Bucard encourage les militants à rejoindre
la Waffen SS Française, contre le Bolchevisme et la phalange africaine,
contre les Anglo-américains débarqués en Afrique du Nord. Bucard approuve
aussi l’initiative du STO pour accélérer la relève des prisonniers de guerre
encore détenus en Allemagne.

A partir de cette époque, les « terroristes » vont intensifier les attentats meurtriers
contre les collaborationnistes.
Face aux carences de l’Etat, les Francistes vont réagir dans le cadre de la
Milice Révolutionnaire Nationale, de la main bleue ou des équipes spéciales en accord
avec le SD sous les ordres du Docteur André Rainsart et du breton Paul Gallas
et rendront coup pour coup.

Le 13 novembre 1943, Marcel Bucard déclare :

« Je vous donne ma parole d’officier français que six de nos camarades
assassinés ont déjà été vengés
».
Des francistes servent également dans l’organisation Todt,
au NSKK ou dans les formations « Brandenbourg
».

Devant la menace du débarquement Anglo-américain, Bucard affirme :
« qu’il vaut mieux mourir en combattant aux cotés des allemands
que de vivre sous le joug de nos maîtres d’hier réinstallés…
»
.

Alors que l’invasion de la « forteresse Europe » a commencé, de nombreux Francistes
combattent sous l’uniforme de la milice française de Joseph Darnand.
D’autres rejoindront la Selbschutzpolizei (sécurité militaire) organisée par les allemands.

Alors que les armées alliées progressent vers la frontière allemande,
les Francistes s’installent eux aussi à Sigmaringen.
Ensuite Marcel Bucard, sa famille et quelques fidèles rejoignent Merano,
dans la patrie du fascisme :
l’Italie. Entre-temps, des militants francistes sont infiltrés en France dans l’espoir
de mettre sur pied des « Maquis Bleus ».
La plupart seront arrêtés dès leur arrivée sur le sol national (trahison ?).

Finalement, Marcel Bucard est arrêté le 25 mai 1945 par un détachement Gaulliste.
Il est jugé en France en Février 1946.

Face aux accusateurs, Marcel Bucard réplique :

« Je voulais une collaboration à égalité de droits avec une Allemagne,
certes consciente de sa victoire, mais admettant une France conservant
l’intégrité de son territoire métropolitain et colonial.
J’étais même intransigeant sur la question de l’Alsace Lorraine
».

Malgré sa brillante conduite en 1914-1918 et en 1940 contre les Allemands,
il est condamné à mort.


Le  19 mars 1946, Marcel Bucard est conduit devant le peloton d’exécution,
au fort de Châtillon
, près de Paris.
Face au poteau, il retire tranquillement son pardessus et son veston.
Il se présente avec sa chemise bleue sans ses décorations.
Il se déchausse et va vers la mort pieds nus, comme les martyrs, puis il récite son chapelet
avec l’aumônier ; refuse le bandeau et une fois attaché, il s’écrie :

« Qui vive ? France ! ».

Au crépitement de la salve on entend :

« Seigneur, je remets mon âme entre vos mains ».

A 10 h35, deux coups de grâce retentissent.

Ainsi tombe héroïquement Marcel Bucard chef du Francisme, sous les balles Française
après avoir survécu valeureusement lors de la grande guerre et de la campagne de 1940
aux attaques et blessures allemandes.

Il  repose maintenant au cimetière Parisien de Thiais,
dans le département du Val-de-Marne.











Source :

http://la-flamme.fr/category/non-classe/




Croire en la France par Marcel Bucard.





C’est en 1933 que j’ai fondé le Francisme. Je l’ai défini Un acte de foi dans la France.

La victoire des combattants avait été sabotée.
L’esprit de lucre l’emportait sur l’esprit héroïque, le travail de plus en plus exploité
servait d’enjeu aux saltimbanques de la politique pour la satisfaction de leurs profits
ou l’asservissement de leurs haines.
La démocratie livrée à l’or avait fait de la République une caricature invraisemblable.
Et devant des nations qui, alentour, dans un effort gigantesque de renouvellement,
se cherchaient et se donnaient de nouvelles maniéres de vivre, la France de la Révolution,
celle qui doit toujours aller de l’avant, restait recroquevillé sur ses illusions mortes,
accrochées aux oripeaux d’un conservatisme étroit et stérile ou se gargarisant
des grands principes des grands aïeux, mais incapable d’un nouveau bond vers l’avenir !

« La mystique républicaine, avait écrit, déjà en 1914, le grand Péguy,
c’était quand on mourait pour elle. C’est à présent qu’on en vit
… »

Devant la carence d’autorité, l’incapacité, la veulerie ou la perfidie des gens au pouvoir,
et l’inquiétude d’une opinion démoralisée, j’en appelai alors à un sursaut de la jeunesse.
On ne fait rien de grand ni de durable sans la foi.

Qu’elle soit l’affirmation d’une croyance en Dieu, ou dans un idéal,
dans la patrie ou dans l’honneur ou simplement en soi-même,
la foi conduit à l’enthousiasme et entraine les volontés.
La France avait perdu confiance en elle-même.

Le Francisme, qui puisait sa force dans l’instinct de renouvellement du peuple,
en conformité avec son génie propre et ses traditions révolutionnaires,
s’affirmait la seule mystique capable d’entrainer les esprits,
la seule doctrine de construction de l’Etat moderne, selon les lois éthiques
et culturelles qui se développent en Europe, le seul mouvement d’action
ayant la volonté d’agir non pour le sucés d’un parti politique ou d’une classe sociale,
mais pour la sauvegarde du patrimoine commun, le bien-être du travailleur
et le Triomphe de l’idéal français.
C’était en un mot une Révolution des Ames que nous prêchions.

Il en coûte toujours et souvent fort cher de vouloir briser les idoles.
Mais je me garde de me plaindre des persécutions que nous avons endurées.
A souffrir pour son idéal on se durcit la volonté !

Interdit par Blum en 1936 pour crime de patriotisme, renaissant aussitôt sous le nom
« d’Amis du Franciste », puis se réaffirmant dans le cadre légal
du « Parti Unitaire Français d’Action Socialiste et Nationale »,
combattu sans trêve par le capitalisme judéo-marxiste et par la réaction bourgeoise,
sans cesse se redressant plus vigoureux et plus fier, malgré la répression des pouvoirs publics,
le mouvement ouvrier et paysan franciste, sans argent et sans soutien,
riche seulement de sa foi exaltante, fort de son idéal révolutionnaire ardent,
a lutté jusqu’à la demière minute pour barrer la route aux massacreurs de la patrie.

Hélas !
Rongé par le chancre de la politique alimentaire, asservi et trahie par une tourbe
internationale, livré à de fausses élites qui se servaient de la république
au lieu de servir la France, le peuple, chloroformé par des bandits de presse et de finance,
fut mené vers de nouveaux abattoirs et dut se battre, sans gloire, pour une cause
qui n’était point celle des intérêts sacrés et immédiats de la patrie.

Une guerre n’a de grandeur que dans la mesure où elle est dominée par les réalités
du monde psychique et moral.
La guerre dans laquelle la IIIème République jeta la France était sans grandeur !

On se servait de l’armée française pour tenter d’endiguer une révolution en marche
d’où le peuple doit tirer sa libération. Le sang des hommes allait encore couler …
Et la France, celle de Guynemer, celle de Foch, celle des Poilus de Verdun,
allait être conduite à la défaite et à la ruine…

Tous ceux que nous avons attaqués se sont révélés à l’expérience les pires ennemis
de notre peuple et de notre patrie. Toutes les idées que nous avons soutenues au prix
de notre sang ont été vérifiées par les faits.
Si les Français, étourdis par la propagande tapageuse des vendus et des traitres,
avaient su se rendre compte à temps qu’ils avaient dans le mouvement franciste
cette poignée de militants d’élite qui ont été de tous temps le ferment des révolutions
et le meilleur gage de l’avenir de la cité, ils se seraient à coup sûr épargnés
toutes leurs misères présentes et tous leurs deuils.

Cet Etat socialiste, fondé non sur la haine des classes, mais sur la justice et la solidarité,
que les politiciens d’hier furent incapables de bâtir, aurait été édifié depuis plusieurs années déjà, sans heurts, sans larmes ni sang versé.
Au lieu d’errer comme de pauvres bêtes traquées a la recherche d’un ravitaillement problématique, les Français connaitraient une vie simple mais saine et heureuse.
Au lieu de se trouver encore sons la domination des puissances d’argent,
les Français connaitraient la liberté, la liberté !
Ce bonheur incomparable pour un peuple de se sentir le maître de ses propres destinées.

Au lieu d’être inquiets et désarmés en face des forces qui continuent à les exploiter
comme si rien ne s’était produit, comme si rien ne devait changer, paysans,
employés, ouvriers, artisans, tous ceux qui travaillent et produisent,
groupés en organisations puissantes, seraient intégrés à la première place dans l’Etat.
Si les Français nous avaient écoutés alors, cette collaboration que les convertis
de la onzième heure ont déterrée dans la défaite, nous la leur aurions donnée,
nous, sous le signe de la victoire, dans la joie et dans le plein épanouissement
de notre fierté intacte.

Mais…  pas un grain, pas un seul, ne sera perdu de nos semailles obstinées !
Cette Paix, cette Justice, cet Ordre qui conditionnent la sécurité des foyers,
le droit au travail et la tranquillité des peuples, nous allons nous acharner a les établir.

II y a dans le peuple de France trop de réserves d’énergie, de bon sens,
d’honnêteté et de courage que la pourriture judéo-capitaliste avait pu masquer
sans la détruire, pour désespérer de l’avenir.
Et c’est à lui qu’il appartient, en définitive, de construire la paix.
Car il n’y aura de paix en Europe qu’à la condition expresse que la France,
régénérée dans son vouloir-être sache, par la vertu de sa foi elle-même,
par l’effort tenace de son propre travail, reprendre sa place.
Une Europe sans la France ce serait le monde sans joie.
Seule une France refaite par le socialisme franciste pourra connaître cette paix
bienfaisante et féconde.

II n’y a dans cette paix ni lâcheté, ni faiblesse, ni abdication de notre personnalité.
Certes il nous faut payer aujourd’hui nos fautes, toutes nos fautes.
« Nos actes nous suivent », a écrit Paul Bourget.
Car, c’est une loi imprescriptible à la foi divine et humaine que le châtiment s’abatte
sur qui a manqué à son devoir.
Mais dans la douleur qui nous étreint tous, sachons nous instruire et nous grandir.
Autour du plus noble vieillard de ce temps, Pétain, le plus grand de France,
qui s’évertue à redresser la patrie blessée et pantelante, serrons les rangs et entrons
hardiment dans le mouvement révolutionnaire qui doit recréer une France éternelle
dans une Europe enfin unie.
C’est pour faire cette révolution que le Francisme vous appelle.

Dans le grand désert d’idées et d’hommes où notre patrie semble agoniser s’élève
le drapeau du Francisme.
Sa doctrine qui est celle de la nécessité historique est le meilleur ciment pour bâtir
la cite française telle que l’on rêvée nos morts des deux guerres.
Son idéal, sa mystique puisent dans le tréfonds de notre histoire toutes les raisons
d’exaltation de l’âme.

Hommes et femmes de France, mes frères d’armes des champs de batailles,
mes camarades francistes, la France sera ce que nous voudrons qu’elle soit.
Ensemble faisons le miracle de la foi !

Croire ou désespérer :

il n’y a pas de milieu.
Ou le désespoir qui engloutit tout ou la foi qui sauve :

« Celui qui croit en moi vivra quand même il serait mort »
,
dit le Christ.

Croire en la France, c’est le premier mot d’ordre du Francisme !

Marcel Bucard





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Re: 7 décembre 1895 : naissance de Marcel Bucard.

Message par Elyptique le Dim 7 Déc - 16:19


Merci pour notre mémoire, quel homme !.
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