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Essai d’une définition doctrinale du fascisme.

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Essai d’une définition doctrinale du fascisme.

Message par Jean Bart le Lun 15 Sep - 8:28

Essai d’une définition doctrinale du fascisme.  study




par Brigid Trismegiste




Préambule




Alors que le national-socialisme hitlérien fut un mouvement novateur ,
promulguant des mesures qui dans les “démocraties libérales” ne devaient survenir
parfois qu’un quart de siècle plus tard ,femmes dans l’Armée, autoroutes,
congés payés avec croisière dès 1934 soit deux ans avant le fameux
Front Populaire” français! , et donc regardait vingt ou trente ans en avant,
certains soi-disant “nazis” contemporains veulent nous faire revenir 80 ans en arrière !

Nous avons donc adapté le néologisme archéofuturisme de Guillaume Faye
pour forger à leur intention celui d’archéonazis.

Pourtant le terme de “national” dit bien ce qu’il veut dire:

- ce socialisme particulier doit être bâti en fonction du psychisme collectif du peuple
en lieu et temps où on l’applique; mais eux sont comme ces “nazis” américains
qui défilent en uniformes des années 30 et veulent germaniser leur environnement ,
et le germaniser comme à cette époque qu’ils n’ont même pas connus !

La France de 2014 n’est pas l’Allemagne de 1933, le monde de 2013 n’est pas celui de 1933
et surtout, surtout !   les femmes de 2013 ne sont pas celles de 1933 !
L’idée centrale du fascisme est la prééminence d’une idéologie constructive
qui ne se contente pas des traditionnels rejets de la démocratie parlementaire,
du communisme internationaliste et des minorités ethniques, mais procure
une solution articulée, d’un modernisme réactif et non pas réactionnaire,
aux défis de la modernité; une idéologie positive d’un dynamisme authentiquement transformationniste s’opposant aux doctrines judéo-égalitaristes,
qu’elles soient d’obédience monothéistes, marxistes ou libérales; un dynamisme basé
sur une palingénésie raciale fondée sur la révolution anthropologique de la « femme racée »,
et ne souffrant donc aucune autre religiosité que politique.

« Le national-socialisme n’est pas reproductible.
On peut seulement prendre les valeurs que nous avions épousées :

- la camaraderie, être prête à soutenir les uns les autres, la bravoure,
la discipline personnelle, et non des moindres, l’honneur et de loyauté.
À part cela, chaque jeune doit trouver son chemin tout seul
 »
 
Jutta Rüdiger , cheffe de la Bund Deutscher Mädel de 1937 à 1945 ,en 2000







Développement




Historiquement , les fascismes n’ont jusque ici été que des réactions à des situations
données et, contrairement au marxisme, n’ont pas suffisamment de textes doctrinaux;
de surcroît le plus avancé d’entre eux, le national-socialisme allemand,
ne dura guère que six années, laps de temps insuffisant pour juger de son efficacité
ou de son inanité.
Le fascisme italien, pourtant premier du nom, faute d’une base doctrinaire suffisante
se laissait glisser vers un conservatisme bourgeois et catholique.

Posons donc une esquisse de définition :

- le fascisme est un socialisme autoritaire et antidémocratique,
qui par un programme économique précis substitue la propriété collective
à la propriété privée en ce qui concerne les principaux moyens de production
et d’échange et limite la possession de biens terrestres pour chacun , ceci sur la base
d’une société organique fondée sur l’inégalité intrinsèque des êtres humains,
chacun dévolus à une fonction précise selon son psychisme, et dont le but
est le perfectionnement continu de la race par l’amélioration constante des conditions de vie
des individus la composant, ces derniers étant considéré comme le vivier dont sortent
les rares personnes d’exception qui font évoluer l’humanité .

Le fascisme est donc socialisme, mais socialisme national qui rejette la notion de solidarité professionnelle internationale, horizontale, pour lui substituer la verticale coopération
de la corporation.
Socialisme authentique qui opte pour une économie nationale protectionniste
et impose la limitation du nombre de travailleurs dans chaque métier afin d’y maintenir
des salaires élevés et donc refuse toute immigration non-sélective.

Socialisme élitiste, enfin, qui agrée une politique eugéniste visant à limiter la population
par la sélection raciale, car une des conditions de progrès d’une civilisation exige
une adéquation entre le nombre d’individus la composant et le volume des ressources disponibles dans son aire d’épanouissement.

Le fascisme est donc une dictature , mais toutes les dictatures ne sont pas des fascismes ,
loin s’en faut.
Salazar, Franco, Pétain, Pinochet , furent des dictateurs mais certainement pas
des fascistes, leur autoritarisme visant essentiellement, sous couvert de préserver
une image nationale, à sauvegarder les intérêts financiers d’une classe sociale.
De là, et en accord avec l’historien Ernst Nolte , il ressort que
le fascisme est un mouvement politique de centre-gauche et non d’extrême-droite
comme on nous le veut faire croire depuis 1945.

Le fascisme est une dictature altruiste , héritier de ce qu’on appelait au XVII° siècle :
le “despotisme éclairé ».

La différence essentielle entre le fascisme et le conservatisme est que le second est  misonéiste
alors que le premier est philonéiste.
Le fascisme pense que la perfectibilité humaine est illimitée et ne tient qu’à l’homme lui-même,
il aime donc le progrès qui peut et doit découler d’institutions politiques et sociales appropriées.
Les intégrismes que furent le franquisme, le salazarisme, le maurrasso-pétainisme,
puritanismes imprégnés de la triste métaphysique du péché originel et de la faute originelle,
étaient d’avis que la souffrance des nations venait de ce qu’elles s’étaient écartés de la tradition,
alors que le fascisme pense que tous les maux dont pâtissent les hommes proviennent
surtout de la faute des gouvernants et de lois injustes ou maladroites
.
Si tous se référaient aux racines des peuples, pour le fascisme il s’agissait,
après avoir coupé la mauvaise herbe, de lancer de nouvelles branches vers le futur et l’avenir, tandis que pour les conservatismes il n’était question que d’élaguer pour tout remettre
comme avant.

Partant de ces postulats nous ne pouvons considérer que cinq personnes pouvant, peu ou prou ,
être considérées comme des dirigeants fascistes :

- Bénito Mussolini , Adolf Hitler , Juan Péron**, Jamal Abd-el-Nasser
et Thomas Sankara .

Seuls ces cinq dirigeants ont été jugés assez dangereux par la ploutocratie apatride
pour qu’elle déchaîne contre eux des forces armées ou des assassins.

Les Staline, Mao-Zédong , Castro ou même Pol-Pot
( qui menait pourtant une politique d’épuration raciale quand il dirigeait le Cambodge )
n’ont guère été inquiétés au cours de leur règne, car leurs politiques sociales
et économiques étant vouées à l’échec et ne donnant aucun résultat probant ,
l’exemple des pays qu’ils commandaient ne faisait que renforcer le choix du capitalisme
comme seule alternative à l’impéritie et au dénuement communiste.

Un autre constat quelque peu déprimant est que ces “fascismes” ,
ou considérés comme tels, ont un caractère tristement épigonique:

- les temps ont changé et il nous faut désormais donner une véritable essence au fascisme ,
en faisant abstraction des existants et en se projetant dans le futur.
Jusqu’ici les fascismes ne furent que des conséquences d’évènements s’étant déroulés
dans tel pays , à tel moment.
Il convient qu’à l’avenir, le fascisme décrive un possible et qu’en le définissant
nous lui donnons une existence mentale intemporelle.
Le fascisme ne doit plus découler des faits, mais les faits à venir doivent résulter
d’une idéologie bien précise.

Il est donc nécessaire, dans un premier temps, de se préoccuper de l’appartenance raciale
et non plus des nationalités, vidées de leur substance par l’immigration
et la dégénérescence culturelle, en gardant toujours à l’esprit que ce sont des patriotismes aveugles qui ont fait perdre la guerre à l’Europe blanche en 1945.
Il était pourtant évident dès les années 20 que, coincés entre les empires Russes et Américains,
une confédération des nations européennes se devait d’être édifiée au plus tôt,
plutôt que se replier sur des chauvinismes caducs dignes des primitifs hurlant
sur les gradins des stades de football.
Loin d’un sentimentalisme outrancier, le fascisme doit devenir doctrinaire,
mais adaptable à chaque peuple, à chaque race : n’en seront donc énoncées
que les lignes-maîtresses.

De cette première proposition découle tout naturellement la seconde :

- le fascisme doit s’appuyer sur le biologisme, et surtout sur une politique stricte
d’hygiène raciale, afin d’éviter de préjudiciables hybridations .
Seul un gouvernement fasciste mondial peut y réussir .
Le fascisme considère par ailleurs que le genre humain n’a pas plus besoin de gens intelligents
que le pourcentage représenté par les neurones dans l’ensemble des cellules composant
le corps humain, et donc que forger des caractères sains et honnêtes dans des corps
en bonne santé doit être la priorité de l’éducation si on veut avoir une humanité saine
et honnête .
Ceci implique que nous devrons avoir recours à l’eugénisme , mais de façon hylémorphique,
c’est-à-dire en considérant strictement l’unité substantielle du composé humain :

- tant le corps que l’âme, tant le physique que le psychique, devront être pris en compte
pour les autorisations de reproduction .
L’action de ces deux principes constitutifs étant inséparables, le gouvernement fasciste devra tout naturellement veiller tout particulièrement sur les conditions d’existence des individus.


« Qu’est-ce que le fascisme ? Un socialisme affranchi de la démocratie.
Un syndicalisme libéré des entraves auxquelles la lutte des classes
avait soumis le travail
»

Charles Maurras, en 1937.







Pour une vision fasciste de l’Histoire




Il est une différence fondamentale entre les visions de l’Histoire mécanistes,
qu’elles soient libérales ou socialistes, keynesiennes ou marxistes , basées sur la Causalité,
et la vision fasciste de l’Histoire , fondée quant à elle sur l’idée centrale de Destin,
destinée des races, peuples , nations, et surtout destinée des grands hommes .

Les premières s’appuient sur un déterminisme aveugle, considérant l’Histoire
comme un rapport de forces économiques soumis à des règles immuables , ou , pire !,
comme conséquences des mouvements des masses populaires .
Or le rôle historique des masses est d’être mené , et certainement pas d’initier quoi que ce soit .
Quant à la vision économiste il est d’autant plus curieux qu’elle soit actuellement considérée
comme seule valable, quand tous historiens reconnaissent implicitement que nombre d’évènements étaient aussi imprévisibles qu’ils demeurent inexpliqués :

- il ne se passe pas un jour sans que quelque magazine ou émission télé ne glose
sur les “grandes énigmes de l’Histoire” .

- Pourquoi Hannibal s’est-il arrêté à Capoue alors que Rome était à sa portée ?

- Pourquoi est-ce une bergère* qui inversa le cours de la guerre de Cent Ans ?

- Pourquoi Hitler s’est-il retrouvé au pouvoir après avoir été battu aux élections ?
Et ainsi de suite , aussi bien la “volonté des peuples” que les “marchés
semblant bien incapables de répondre à ces questions !

C’est qu’en vérité , la seule méthode de pensée réellement adaptée à la compréhension
de l’Histoire ,est de la considérer comme le récit des destins accomplis de femmes
et d’hommes exceptionnels , et des peuples qu’ils ont dirigé .
Les grand évènements ont eu lieu, non pas du fait de la volonté desdits peuples
ou de la balance de transactions commerciales , mais de la faculté d’individus d’exception
à faire réaliser aux masses les actions imaginées par leur génie créatif.
Car l’inégalité naturelle des hommes , qui veut qu’ils soient donc différenciés selon leur capacité
à comprendre l’Histoire , veut aussi que seule une élite soit en mesure de faire cette Histoire.
Il n’y a de sens historique que pour qui peut voir derrière la surface de l’Histoire la qualité
de Destin qui en est le déterminant , et c’est celle-là ou celui-là qui la fera , car l’Histoire ,
c’est la relation entre le passé et le présent , et parce que le présent change constamment,
l’Histoire change également :

- chaque époque a sa propre Histoire, que l’esprit de celle ou celui qui l’a engendrée a créée
pour qu’elle cadre avec sa volonté psychique.

Telle est la vision fasciste de l’Histoire.

* Jeanne d’Arc

** Le période de 1946 à 1955







Pour l’avènement du matérialisme biologique.




Partant de ce qui précède, le concept de matérialisme historique ne peut que céder la place
à celui de matérialisme biologique, puisque c’est l’Homme et l’Homme seul qui détermine
le mouvement de l’Histoire et confère leur caractère aux institutions.
Mais matérialisme éthique également, en ce que les deux seuls pôles de la Réalité
étant la Matière et le Mouvement, l’Homme doit être la mesure de toutes choses
(mais pas le centre!) et rompre radicalement avec toute forme de représentation religieuse
de l’au-delà en replaçant dans la réalité terrestre toutes les fins et les énergies de l’Histoire
et de la Vie .

Le fasciste du XXI° siècle ne croira au divin qu’en tant que surhumanité,
par un effort à accomplir sur soi-même , une « tension métaphysique » qui permet
à certains hommes d’y accéder , à certains moments de leurs existences ,
les grands artistes créateurs et les grands meneurs d’hommes parviennent momentanément
à un état de Divinité .

Et encore matérialisme géographique, en ce sens que l’histoire culturelle de l’Homme
est sous la dépendance de la configuration géographique et du milieu physique
où sa Race a évolué, et que l’état d’humanité est déterminé, dans l’échelle de l’évolution biologique, par un certain nombre de conditions cérébrales et neuro-cognitives.
L’essence humaine n’étant donc pas, selon la matérialisme biologique ,
une donnée transcendante par rapport à la matière biologique, mais au contraire en découlant,
il ressort qu’un moindre développement cérébral ,ou une déficience pathologique grave
du fonctionnement cérébral, implique un moindre degré d’humanité,
la qualité d’humanité s’estompant et disparaissant en-deça d’un certain niveau évolutif .
Cette déshumanisation, à l’opposé total de l’humanisme essentialiste judéo-chrétien
qui voit en tout individu le même niveau d’humanité quelque soit l’état de son cerveau, légitimera moralement , pour le fasciste du XXI° siècle, l’élimination du déchet biologique
de sa Race.

Le fascisme du XXI° siècle, pour être efficace, ne sera, ne pourra être,
qu’un matérialisme biologique fondé tant sur l’eugénisme que sur l’influence
prépondérante de la Science et de la Technique sur le développement social
et intellectuel des Races.





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