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Le tsunami de l'Holocauste : Jacques Vecker.

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Le tsunami de l'Holocauste : Jacques Vecker.

Message par Jean Bart le Lun 1 Sep - 9:06

Le tsunami de l'Holocauste :
Jacques Vecker.


Le 20 février 1963 eut lieu dans le Berlin encore divisé un évènement fondateur
de l'Histoire contemporaine.
Au théâtre FREIE VOLKSBUEHNE un millier de privilégiés assistèrent à la Première
de la pièce d'un jeune inconnu DER STELLVERTRETER (Le Vicaire)
qui engendra un tsunami dont les vagues nous secouent aujourd'hui plus que jamais.
L'auteur Rolf Hochhuth, avait débusqué parmi les témoignages issus de la guerre
le récit d'un officier SS, Kurt Gerstein, décrivant un essai
de mise à mort de masse dans une chambre à gaz, prélude à l'extermination des Juifs,
ainsi que les démarches de ce fervent protestant pour en informer le Vatican.
Il en fit un drame dénonçant le silence du pape d'alors, Pie XII,
qui aurait reprocher à l'auteur d'avoir utilisé ce texte, de bonne foi,
pour culpabiliser l'Allemagne en secouant l'opinion publique par le moyen du théâtre politique.



(Rolf Hochhuth)

Wiki :
study
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rolf_Hochhuth

N'ayant jamais compris pourquoi le Pape, qu'on dit représentant de Dieu sur terre,
n'avait jamais interdit à tout catholique sous peine d'excommunion de porter les armes
et de participer à une guerre, je jubilai de voir enfin la vérité éclater...
N'était-ce point-là le message du Christ ?
Voyant un pape mis en accusation pour n'avoir pas fait son devoir de Pape,
je me suis précipité à Berlin et, peu attentif au problème des Juifs,
j'approuvai totalement l'idée de la pièce.
Lorsqu'elle fut jouée à Paris quelques mois plus tard au théâtre de l'Athénée
dans une traduction de Georges Semprun,
je sentis mon cœur se gonfler en entendant la réplique criminalisant le Saint-Père.
De violentes manifestations furent organisées contre Le Vicaire
par les papolâtres pour obtenir son interdiction.

Il n'en fut rien.

Je fis alors la connaissance de Rolf Hochhuth dont je devins le traducteur.

A défaut d'informations contradictoires je partageai la thèse et la croyance qui s'installa
solidement en une extermination des Juifs d'Europe dans des chambres à gaz.
En toute bonne foi également.
Comme quoi la "bonne foi" peut être délétère !

Depuis lors les révisionnistes de toutes obédiences ont réfuté
impitoyablement le mensonge
qui s'était affirmé et avait pris son envol
un peu grâce à Hochhuth.
La thèse du chercheur Henri Roques consacrée aux invraisemblances
des confessions de Kurt Gerstein ruina définitivement le crédit qu'on lui avait accordé.

La pièce devint historiquement obsolète.
Mais le mal était fait et depuis cette époque les miraculés de cette fictive extermination
n'ont eu de cesse de renforcer l'édifice du mensonge.
Il empoisonne, depuis la création de l'Etat d'Israël, l'ensemble des nations.
L'enseignement de cet imaginaire génocide devenu article de foi s'étend sur le monde.
Plus l'on prend conscience de la rigueur des chercheurs révisionnistes
et du caractère irrécusable de leurs découvertes,
plus s'intensifient les manœuvres de retardement des profiteurs de la félonie.

Pour stimuler notre prise de conscience des dangers qui nous menacent,
le Britannique Orwell sut créer un monde terrifiant.
Hochhuth quant à lui créa sur scène un Auschwitz de cauchemar, dramatique à souhait,
comme Perrault dans ses contes donna vie à un ogre de légende.

Par bonheur le réveil nous ramena à la réalité.

Certes des Juifs, comme des Polonais, des Bataves, des Norvégiens, des Lituaniens,
des G.I, des tommies..., et surtout des Allemands et des Russes périrent
en raison de la sanglante folie d'une guerre fondée sur le mensonge !
Triste hécatombe !

Costa-Gavras réalisa un film basé sur Le Vicaire en plaçant Kurt Gerstein
au centre de l'action.
J'ai servi d'intermédiaire entre l'auteur et lui pour l'acquisition des droits.
Je fus un interprète et ami fidèle tout en trahissant ma conviction.
Je me suis borné à demander au docteur Henri Roques d'envoyer son livre
au metteur en scène pour l'affranchit avant qu'il ne se lance dans une aventure scabreuse.
Le film AMEN respecta hélas la vulgate.
Je délivrai plus tard mon message révisionniste à Costa Gavras qui cessa dès lors tout rapport.

Ainsi va le monde.


Source : study
Courrier du continent, N° 561 (août-septembre 2014)
Actualité cinématographique, page 9.Editions de Cassandra, case postale 141.
CH-3960 - Sierre (Suisse).
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Re: Le tsunami de l'Holocauste : Jacques Vecker.

Message par Jean Bart le Dim 30 Nov - 14:27


Jacques Vecker écrit à Claude Hagège.


Nous ne résistons pas à l'envie de diffuser une nouvelle "lettre ouverte" de Jacques Vecker:
elle était adressée le 24 août au célèbre défenseur de la langue française Claude Hagège,
juif et polyglotte...

< START>

Cher Claude Hagège,

La lecture de votre ouvrage "Contre la Pensée unique" m'a fait découvrir une analyse
d'une grande profondeur et je vous sais gré pour ce lourd travail d'enquête et de réflexion. Rigueur et ouverture d'esprit le caractérisent.
Notre époque y est magistralement dépeinte et c'est justement ce point qui me chagrine :

- Vous qui dominez les langues et les cultures commettez une faute
qu'on n'attendrait pas de vous. J'en suis resté stupéfait !
Vous évoquez le sort fait aux Indiens d'Amérique, et pensez "qu'il n'y a pas eu de politique génocidaire concertée et explicitement organisée dans ses détails par un gouvernement américain".
Le débat est ouvert et nous ne croiserons pas le fer à ce sujet.
Mais la phrase suivante me laisse atone.
Vous reprenez p. 49 une rumeur insensée, celle d'une extermination, d'un véritable génocide des Juifs européens durant la seconde guerre mondiale en vous référant
à la conférence de Wannsee à laquelle personne n'accorde plus aucun intérêt
sinon pour rappeler qu'on y débattit d'une "solution globale territoriale" de la question juive.
Je ne saurais vous en faire reproche puisque j'ai cru à cette fable cruelle durant des décennies avant de revenir à moi et de mesurer l'incroyable manipulation des esprits qui s'abattit
sur plusieurs générations et corrompit des historiens parmi les plus sérieux.
Vous êtes excusable de vous être fié justement à la pensée unique que vous savez si bien dénoncer mais comprenez mon étonnement de voir que, étant donné votre perspicacité
et l'acuité de votre jugement, vous ayez pu être aveuglé à ce point.
Pardonnez-moi de ne pas vous laisser dans cette brume délétère et de tenter
de vous ramener à la lumière.
On peut certes dire que les Indiens ont été victimes d'une sorte de génocide
mais ON NE PEUT EN AUCUN CAS AFFIRMER que le gouvernement allemand
ait planifié, "explicitement organisé dans ses détails" le génocide d'un peuple,
et même, selon Bradley Smith, qu'un seul Juif ait été mis à mort en raison de sa race.

Effectivement le bruit de plus en plus tonitruant fait autour de la Shoah tendrait
à authentifier le massacre alors qu'il ne s'agit que d'une manoeuvre désespérée
pour maintenir en vie un mensonge planétaire, l'alibi suprême de la néfastitude d'Israël.
Lisez, je vous prie, pour vous éclairer, les écrits révisionnistes du professeur Faurisson,
parmi mille autres documents irrécusables, rendez-lui visite, et vous prendrez la mesure
de la mystification.
Et ne me dites pas, par pitié, que des Juifs ont souffert.
Bien sûr, la guerre et la haine sont mauvaises conseillères et d'innombrables humains
de toutes origines ont souffert et sont morts en ces sombres années.
Le chiffre de six millions repris à plus soif ne peut être qu'une légende si l'on songe
simplement que le nombre de Juifs tombés sous domination allemande était inférieur
à ce chiffre, que beaucoup ont émigré avant la déclaration de guerre, que des millions
de survivants ont été recensés jusqu'à ce jour, que très nombreux sont ceux qui rejoignirent
les partisans, que la guerre et les bombardements alliés firent des milliers de victimes,
que certains moururent de mort naturelle et, aussi étonnant que cela puisse paraître,
que près de 150.000 furent des soldats de la Wehrmacht !

Jamais au cours de l'histoire ne fut forgé un conte morbide d'une telle ampleur !

Page 52 vous évoquez l'enseignement universel de l'anglais, cheval de Troie
de l'American way of life.
Aujourd'hui l'on s'emploie à enseigner la Shoah jusqu'en Chine !
Vous évoquez page 68 l'attentat contre le World Trade Center...
N'y a-t-il pas là des liens avec la "pensée unique ? ".

    Nous attendons avec gourmandise votre deuxième tome !

Bien cordialement
Jacques Vecker

30 480 St Paul-la-Coste

< END>
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Re: Le tsunami de l'Holocauste : Jacques Vecker.

Message par Jean Bart le Dim 30 Nov - 14:50


Lettre courageuse de Jacques Vecker à Claude Bartolone
.



Notre ami Jacques Vecker a envoyé, le 3 février 2014, la lettre ouverte suivante
à Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, à l'adresse suivante:

president@assemblee-nationale.fr

Un immense bravo à notre ami et toutes nos félicitations pour avoir pris
cette initiative courageuse !

C'est à faire circuler  .

< START>


Cher Claude Bartolone,


Vous parlez d'or lorsque vous dites à Caroline Roux, le 2 février dans l'émission
 "C'est politique":

"La vraie volonté d'apaisement c'est le dialogue" puis, dans le cours de l'entretien,
"l'envie d'écouter les autres".
Qui n'approuverait cette profession de foi et comme il serait bon pour la France
et pour l'humanité en général que ces paroles soient vécues dans la vie publique !
Vous évoquez cependant "le climat des années trente", puis, à propos de la manifestation
du 26 janvier dernier, vous employez le qualificatif de "facho" peu propice au dialogue.
Vous citez par ailleurs des slogans que vous estimez scandaleux
("Juifs, la France n'est pas à toi", "Faurisson a raison, les chambre à gaz c'est du bidon"),
au risque de faire découvrir ces affirmations à des gens qui en ignoraient tout.
Je conçois que ces paroles puissent vous interpeller et même vous choquer,
étant donné la repentance institutionnalisée et précisément la réalité mise en évidence
dans le premier slogan.
Lorsqu'il n'est pas possible de s'exprimer librement par des voies démocratiques
il ne reste que la rue et le porte-voix.
Lorsqu'un journaliste invite sur son plateau des opinions... controversées,
il se fait rappeler à l'ordre pour avoir offert non pas une tribune mais un lieu de "dialogue"
à des "cerveaux malades".
Patrick Cohen n'a pas fini de l'entendre...). Qui en décide ?
Quel neurologue assermenté, quel juge impartial ?
Pourquoi ne pourrait-on pas dire que la France considère que sa politique
dans certains domaines serait décidée par Israël ou par le Crif,
alors que l'évidence saute aux yeux ?
Le second slogan pose une question encore plus pertinente.
Si l'on peut affirmer que Faurisson a raison et que l'existence de chambres à gaz,
raison première de la diabolisation d'un grand pays voisin, est une fable, un mensonge éhonté,
une falsification de l'histoire, une manipulation aux conséquences incalculables pour,
justement, l'apaisement des esprits et la compréhension entre les peuples,
au lieu d'étouffer les voix "discordantes" ou mieux "abjectes, nauséabondes, ignobles"
(qui en décide?), ne serait-il pas souhaitable d'ouvrir un débat ouvert et franc,
de laisser la parole et l'écrit libres, de le faire au grand jour afin que soit connue
une vérité incontestable.
Il a été écrit, dans un ouvrage remarquable publié récemment et portant le titre justement
de "Dialogues désaccordés", qu'un simple contact libre de préjugés avec de vrais révisionnistes
suffisait à lever le voile et à mettre en pleine lumière ce qu'Arthur R. Butz a nommé
"The Hoax of the XXth Century" (La Mystification du XXe siècle).

Qu'en est-il vraiment ?

Si Faurisson "a raison", un universitaire voué à l'exactitude et non inféodé à quelque chapelle,
il serait bon que cela se sache au-delà d'une manifestation de rue ou
du Théâtre de la Main d'Or, que l'on se penche enfin sérieusement sur ses arguments
pour qu'une vraie liberté reprenne ses droits dans notre pays.

Cher Claude Bartolone, sans de prime abord prendre position pour l'un ou l'autre camp,
vous pouvez, au nom même de la nation, organiser au sein de votre assemblée
une commission dotée des moyens nécessaires pour permettre de lever l'hypothèque assombrissant notre vie sociale et politique depuis tant de décennies,
prouvant par là même que nous sommes sortis du Moyen Age.
Les générations futures vous en sauront gré.

Recevez, cher Claude Bartolone, mes déférentes et amicales salutations.


Jacques Vecker ,"Libre Expression",

Château de Vaugran,

30480 St Paul-la-Coste.


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Re: Le tsunami de l'Holocauste : Jacques Vecker.

Message par Jean Bart le Jeu 4 Déc - 10:30

Jacques Vecker écrit à Michel Onfray.

Lettre ouverte de Jacques Vecker à Michel Onfray, 22 septembre 2014.

Cher Michel Onfray,

Quel hommage vous est rendu par Thibault d'Arcy sur Boulevard Voltaire
le 13 septembre 2014 !
Il vous qualifiait de Zarathoustra des bocages.
Rien de moins.
Deux éminents philosophes, Nietzsche, bien sûr, et Pierre Lance
(auteur du "Fils de Zarathoustra"), ont déjà célébré cette figure de la pensée universelle.
On ne va pas jusqu'à vous qualifier de fasciste dans les médias mais on n'en est pas loin
en disant que vous vous lancez "dans une diatribe authentiquement réactionnaire"
à propos de l'école, que vous "contrevenez à toutes les règles du discours médiatique autorisé", que vous osez critiquer l'islam
(heureusement, car le langage unique nous insupporte prodigieusement!).
Il y aurait donc un discours "autorisé".
Si l'on ne doit pas critiquer l'islam, cet interdit s'applique-t-il également à d'autres religions, mouvements spirituels ou philosophiques ?
Ou encore aux idées politiques ?
Par bonheur il est toujours permis de parler de la pluie et du beau temps
si cependant l'on n'évoque pas le réchauffement climatique...
Pourquoi tant dénigrer, discriminer, relève le chroniqueur, employer des termes discourtois,
dire à propos d'Alain Finkielkraut qu'il "patauge" dans le même cercle infernal
que quelques contemporains "rebelles" comme Renaud Camus ou Eric Zemmour
et évoquer les "noires légions d'électeurs" ?
Par ailleurs, à propos de la citation prêtée à Göring, exacte ou non, est-il nécessaire
de qualifier ce personnage rabelaisien d'effrayant alors qu'il était,
parmi les dirigeants nationaux-socialistes, celui qui bénéficiait encore,
au moment de l'effondrement, de la meilleure image auprès de la population et qu'il fut,
enfin sevré de la drogue, celui qui à Nuremberg tint le mieux tête à la horde hargneuse
de curieux "justiciers".
Göring pouvait parler ainsi ("je décide qui est juif") tout à fait légitimement car
l'ostracisation des Juifs sous le IIIe Reich, justifiée par les attaques haineuses
de leurs instances internationales, ne frappait pas les Juifs demeurés vraiment allemands
dans l'esprit de Göring, si bien que même dans la Wehrmacht (la Tsahal, correcte, d'alors!)
un grand nombre de Juifs portaient l'uniforme!
Rien n'est simple lorsque l'on s'interroge sur cette tragique époque.

Cher Michel Onfray, avec qui l'on fraie volontiers, ne vous laissez pas impressionner
par ces pisse-vinaigre et ces Torquemada en herbe et demeurez,
tant qu'on vous en laisse le loisir, ce penseur et cet agitateur que vous êtes.
J'apprécierais, mais je crains de trouver porte close, que vous preniez le parti
de Robert Faurisson, un universitaire qui fait honneur à la culture française,
opiniâtre, impavide, souvent téméraire car, voué à l'exactitude et à l'honnêteté scientifique,
il ne recule jamais devant l'agressivité parfois ordurière et criminelle de ceux
qui maintiennent en survie un mensonge cyclopéen et un mythe délétère:

-  l'extermination de six millions de Juifs, soit une population supérieure
à celle habitant l'Europe au début de la deuxième guerre mondiale,
qui immigra en grand nombre, s'engagea dans les mouvements de résistance,
servit dans l'armée (comme rappelé plus haut)... sans évoquer les millions de "rescapés"
miraculeusement soustraits aux fictives chambres à gaz et sollicitant des "réparations" !

Le révisionnisme imprègne l'histoire.
Les maîtres ou les vainqueurs l'écrivent mais elle est sans cesse revisitée.
Ainsi les Corses redécouvrent la leur, les Bretons apprennent qu'ils sont un peuple,
qu'ils avaient un Etat, de même pour les populations colonisées et asservies possédant
une identité bien marquée.
Bâillonner la recherche est un crime contre l'esprit, ce que tente de faire la loi Gayssot
et ce que des esprits libres comme le vôtre devraient proclamer.
L'abbé Pierre n'échappa à l'opprobre, ni Roger Garaudy.
Peut-être auriez-vous plus de chance.
Les temps changent, les langues se délient, la peur recule.
En politique comme dans la vie seul le mensonge ronge la concorde.

Jacques Vecker

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Re: Le tsunami de l'Holocauste : Jacques Vecker.

Message par Jean Bart le Sam 6 Déc - 11:46

Lettre de Jacques Vecker au président du CRIF.

Imaginons un instant la réaction de M. Cukierman, président du Conseil représentatif
des juifs de France (CRIF), recevant, au petit matin, la lettre suivante
que lui adressait le 2 octobre Jacques Vecker:

< START>

R.F.
Révision flamboyante, réflexion fastueuse, renaissance festive

"Persévère, père sévère" ou "Qui aime bien châtie bien".
Dans les grandes comme dans les petites choses, Robert Faurisson ne laisse rien passer.
Intraitable avec lui-même, il l'est aussi avec les siens, dont nous sommes, nous,
les bénéficiaires de ses recherches, de ses découvertes, de sa probité et de son addiction
à la rigueur et à l''exactitude. Il recherche l'évidence réellement évidente.
Soucieux de ne respecter ni tabou ni superstition, il est l'universitaire qui,
étudiant un sujet d'histoire, se méfie du témoignage et recherche avant tout
la matérialité des faits.
Intolérant vis-à-vis du mensonge, de l'hypocrisie, de la lâcheté et de la paresse,
il écoute avec la même attention le vainqueur et le vaincu, le fort et le faible.
Ainsi se représentait-on jadis ceux qui étaient admis à porter le titre de Professeur.
S'efforçant d'être un modèle de savoir, d'intégrité et de dévouement,
le Professeur parvient à une connaissance qu'au besoin il sait remettre en question.
Il ne l'impose pas mais la propose au risque qu'intervienne parfois une révision
plus ou moins déchirante.
Il est à l'écoute des collègues ou des disciples qui, eux-mêmes, se doivent d'être ouverts
à la controverse, au débat, à l'échange fécond.
Guetté comme Charles par les Loups sauvages, Robert Faurisson est intrépide
jusqu'à en être téméraire.
Il est sensible aux marques d'affection mais sans se laisser attendrir.
Quoi qu'il en paraisse, il garde l'oeil, l'esprit et le coeur toujours fixés sur le but :
un but qui demeure mystique en dépit de sa non-foi qui apparaît comme une forme
sophistiquée de la foi.
Sinon, pourquoi aurait-il, depuis tant de lustres, entrepris tout ce qu'on lui a vu
entreprendre et pourquoi, encore aujourd'hui, à 85 ans et malgré tant d'épreuves,
poursuit-il un tel combat ?
Sans doute a-t-il dû connaître l'épuisement et le découragement mais il n'a pas
abandonné un seul instant sa longue et lourde tâche.
On peut se demander ce qui lui dicte une telle conduite.
Pour assez bien connaître l'homme, ma réponse serait : le devoir d'humanité.

    "RF" : ses initiales,
sa signature sont également le sigle d'une République qu'il honore, et qui lui rendra justice.

Jacques Vecker


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Re: Le tsunami de l'Holocauste : Jacques Vecker.

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