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L'enfant du ghetto de Varsovie.

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L'enfant du ghetto de Varsovie.

Message par Jean Bart le Mer 20 Aoû - 11:15

L'enfant du ghetto de Varsovie,retrouvé!



Cette photo a fait le tour du monde.
Elle symbolise depuis la fin de la guerre la résistance du ghetto de Varsovie,
détruit par les Allemands en 1943.
Le visage tragique de ce petit garçon, coiffé d'une casquette,
est naturellement apparu comme un résumé poignant du sort réservé
aux milliers de juifs polonais promis à l'enfer des camps de concentration.




En 1978
, le journaliste britannique  Joseph Finklestone révélait
que ce petit garçon avait, en fait, survécu et était devenu aujourd'hui
un paisible père de famille britannique:

" Il n'y a pas de symbole plus poignant de la souffrance des juifs
et de la bestialité des nazis que la photographie de ce petit garçon
en casquette,mains en l'air en signe de reddition, qui, avec d'autres juifs,
est emmené du ghetto de Varsovie, sous la menace du fusil
d'un soldat allemand arrogant
"
 
                                       

" Jusqu'ici on était en droit de penser que le petit garçon,
comme les autres sur la photographie, était mort dans un des nombreux
camps d'extermination nazis.
Aujourd'hui je peux révéler que ce petit garçon, alors âgé de 6 ans,
a miraculeuseument survécu.
Il vit  aujourd'hui à Londres et, à 43 ans, est un homme d'affaires prospère,
père de 4 enfants dont l'un a sensiblement l'âge du petit garçon
de la plus connue des photos de guerre.
"

( Jewish Chronicle Londres ,11 août 1978).

Ces révélations suscitèrent de vigoureuses protestations de la part
du Jérusalem Post du 1er septembre 1978, qui rappela
que "cette photo avait été versée au dossier du procès de Nuremberg",
et qu'elle figurait parmi celles qui entraînèrent la pendaison
de Jurgen Stroop , général allemand.... *

*Avec l'article 19 des statuts du TMI de Nuremberg,
pas besoin d'apporter la "preuve",d'où la réaction du Jérusalem Post ...

Article 19

" Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives
à l'administration des preuves.
Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide
et non formaliste et admettra tout moyen qu'il estimera
avoir une valeur probante."



Question
:
Pourquoi "censurer" cette information qui fait partie de l'Histoire de la 2è GM ?


(Jurgen Stroop)

Wiki :
http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%BCrgen_Stroop
study  scratch


Dernière édition par Jean Bart le Jeu 11 Sep - 6:28, édité 4 fois
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Re: L'enfant du ghetto de Varsovie.

Message par Jean Bart le Mer 20 Aoû - 11:17

Monday, December 31, 1979




Le « ghetto-boy » et Simone Veil :
deux symboles de l’imposture du génocide ?




Le ghetto-boy a été retrouvé en 1978.
Il n’a nullement été assassiné par les Allemands dans un prétendu
« camp d’extermination ».
Il vit à Londres avec son père et sa mère. Il est richissime.
Ce « ghetto-boy » était devenu un symbole :
le symbole d’un prétendu « génocide » du peuple juif.
Il va de soi que, s’il devait rester un symbole, ce ne pourrait plus être
que le symbole de l’imposture du « génocide ».

 


Le cas de Simone Veil est tout à fait semblable, quoique dans un sens inverse
de celui du ghetto-boy de Varsovie. Simone Veil, elle aussi, est très riche.
Elle jouit apparemment d’une santé florissante.
Elle a longtemps été notre ministre de la Santé.
Elle est devenue présidente du Parlement européen.
On nous rappelle avec insistance qu’elle a été internée à Auschwitz.
Mais ce que l’on nous cache, c’est qu’elle est... morte à Auschwitz.
Elle a été gazée à Auschwitz-Birkenau le 16 avril 1944.
Elle fait officiellement partie de l’immense cohorte des (faux)
morts et des (faux) gazés du camp d’Auschwitz.
Elle est, elle aussi, à sa façon, un symbole de l’imposture du « génocide ».




Simone Veil n’a pas de responsabilité personnelle dans le fait que des historiens,
plus soucieux de propagande que de vérité, aient fabriqué de longues listes de prétendus
gazés dans lesquelles son nom de jeune fille (Simone Jacob, née le 13 juillet 1927 à Nice)
figure parmi les noms d’autres femmes ou jeunes filles qui, elles non plus, en réalité,
n’ont pu être gazées le 16 avril 1944.
En revanche, le ghetto-boy a une responsabilité personnelle, sinon dans la création
de sa légende, du moins dans la persistance et dans le succès de cette légende.
Ce n’est que contraint et forcé qu’il a révélé le pot aux roses.
Trop de gens s’étaient mis à exploiter le filon, notamment en Israël,
et se vantaient d’avoir connu de près le ghetto-boy.
L’intéressé avait donc dû, à la longue, rappeler son existence et son identité.




Le ghetto-boy est ce tout jeune garçon à casquette qu’on voit lever ses petits bras
en l’air sous la menace des armes des soldats allemands.
La photo a fait le tour du monde. Les textes de présentation de cette photo sont variables
mais tous donnent à entendre que la scène s’est déroulée lors de l’insurrection du ghetto
de Varsovie vers avril-mai 1943 et l’on nous dit , ou bien on nous laisse entendre,
que cet enfant et le groupe de juifs qui l’entourent ont été conduits vers
un « camp d’extermination ».
Or, la réalité aurait été toute différente.
A en croire le Jewish Chronicle, c’est en 1941 que se situait la scène [1].
L’enfant (et tout le groupe qui l’entourait, portant des sacs ou des ballots)
avait été surpris par des soldats allemands en train d’effectuer une opération de police déclenchée à l’occasion de la venue à Varsovie d’une importante personnalité nazie.
« J’étais un voleur de première force ; je volais pour survivre »,
devait déclarer au Jewish Chronicle l’ex-ghetto-boy.
L’enfant avait été conduit au poste de police. Sa mère, qui n’avait pas assisté à la scène
de l’arrestation et qui se demandait ce que son fils était devenu, était allée le réclamer
au poste de police. L’enfant lui avait alors été remis par la police allemande.




A côté des vrais résistants, des vrais déportés, des vrais médaillés, des vrais morts
ou assassinés, il existe des cohortes entières de faux résistants, de faux déportés,
de faux médaillés, de faux morts ou assassinés.
L’historien se doit de vérifier cas par cas toutes les listes de héros
ou de victimes qu’on lui présente.
Il ne doit accueillir qu’avec circonspection des phrases du genre de :
« Toute ma famille a disparu. »
Il doit exiger les identités complètes de ces disparus et vérifier, cas par cas,
s’il y a lieu d’accuser les Allemands.
Avec les moyens dont nous disposons aujourd’hui et, en particulier,
avec les ordinateurs, ce travail de recherche est tout à fait possible.




Mais d’ores et déjà nous possédons pour les juifs déportés de France,
qu’il s’agisse de juifs français ou étrangers, d’un document précieux :

- Le Mémorial de la déportation des Juifs de France rédigé
par Me  Serge Klarsfeld, édité et publié par Beate et Serge Klarsfeld en 1978 à Paris.
Ce livre qui coûte cent vingt francs est de six cent cinquante-six pages de format
21 x 29,5 cm ; comme ses pages ne sont pas numérotées, je le citerai ici d’après
ma propre pagination.
L’auteur de ce gros ouvrage est résolument exterminationniste.
Il cautionne les positions les plus contestables de l’histoire officielle.
Il travaille au CDJC de Paris (Centre de documentation juive contemporaine)
dans le même esprit qu’un Georges Wellers.
Je ne relèverai pas ici, mais seulement dans une étude à venir,
les manipulations auxquelles Me Klarsfeld n’a pas craint de se livrer.

Le titre de l’ouvrage est à lui seul fallacieux.



Il donne à entendre,et c’est bien ainsi qu’il a été présenté à sa sortie , que ce livre
est un « annuaire de la mort » alors qu’en réalité il s’agit
de listes de personnes qui ont fait partie de convois ferroviaires à destination
principale mais non exclusive des camps de concentration,
et cela du début à la fin de la déportation des juifs de France, c’est-à-dire
de mars 1942 à août-septembre 1944
.
Mais laissons ces points de côté et sachons que, derrière le tapage publicitaire
qui a accueilli ce gros livre, on se trouve devant une pièce qui marquera
une date importante dans l’histoire véridique de la déportation.
Cette date de 1978 me paraît presque aussi capitale que celle du 19 août 1960.
C’est ce jour-là, on le sait, que l’hebdomadaire Die Zeit publiait l’extraordinaire
« rétractation » du Dr Martin Broszat.
Ce membre éminent de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich,
exterminationniste convaincu, confiait piteusement à Die Zeit
qu’il n’avait  pas  fonctionné  une  seule  « chambre  à  gaz »
sur  tout  le territoire de l’Ancien Reich
.


L’Histoire est ainsi faite.
Elle conduit à réviser ce que la foule croit acquis une bonne fois pour toutes.
Son essence est d’être révisionniste.


Qu’il l’ait voulu ou non, le livre de Me Klarsfeld nous permet d’établir de longues listes
de faux gazés avec, presque à chaque fois, nom, prénom, date et lieu de naissance,
date et lieu de départ du convoi, date et lieu d’arrivée du convoi.


Il faut lire avec attention les pages neuf à douze du Mémorial.
On y découvre que les chiffres de « gazés » pour chaque convoi
ont été mis au point, non pas, comme on aurait pu le penser, par les autorités
du musée national d’Auschwitz en Pologne, mais par les autorités du CDJC de Paris.
L’origine des manipulations dont je vais donner quelques exemples est à chercher
non pas du côté des communistes polonais mais du côté de juifs français dont
l’organisme fonctionne en partie avec l’argent du contribuable français que lui verse
le CNRS (Centre national de la recherche scientifique).
Ce n’est pas que les communistes polonais aient été dupes de ces chiffres puisque
le mécanisme de leur détermination a été manifestement le même pour tous les pays.
Ils ont sans vergogne « fabriqué » des gazés sans nous révéler
leurs modes de calcul.
Il semble qu’en gros ce calcul ait été le suivant :

-  on a comptabilisé comme « gazés » les déportés qui auraient
dû arriver à Auschwitz mais qui n’y sont pas arrivés ;

- on a également baptisé comme « gazés » les déportés qui,
arrivés à Auschwitz, n’y ont pas été immatriculés.

Nous allons voir comment les manipulateurs ont été ainsi amenés à commettre
de fatales erreurs que Me Klarsfeld, prenant les devants de la critique révisionniste,
a lui-même relevées.
Notons toutefois que ce dernier ne nous révèle pas plus que ses devanciers comment
il a procédé pour faire ses propres comptes de « gazés »,
car, bien entendu, tout en réduisant sensiblement le nombre des « gazés », Me Klarsfeld maintient qu’on gazait à Auschwitz.
Notons enfin le curieux mode de calcul qu’il a employé pour déterminer, parmi l’ensemble
des déportés juifs de France, le nombre des survivants et celui des morts.
Me Klarsfeld nous demande de considérer comme morts tous les juifs qui ne sont pas
revenus en France tout de suite après la guerre
pour s’y déclarer vivants !

Pris de scrupule, il est tout de même allé consulter les archives belges pour voir
si des juifs déportés de France ne s’étaient pas, après la guerre, installés en Belgique.
Or, quand on sait que la très grande majorité des juifs déportés de France étaient
des étrangers, on ne voit pas pourquoi ces gens seraient revenus après la guerre
dans un pays qui les avait livrés aux Allemands. Me Klarsfeld aurait pu étendre
ses recherches à une bonne dizaine de pays étrangers.
Le Service international de recherches d’Arolsen lui aurait certainement permis
de dépister bien des juifs survivants dans ces pays-là.
Pour commencer, Me Klarsfeld aurait pu préciser à ses lecteurs
qu’il avait systématiquement accordé la nationalité française à tous les enfants
nés en France de parents étrangers
.
Si une législation souhaitée par Me Klarsfeld fait de ces enfants-là des citoyens français,
il se trouve qu’à l’époque ce n’était pas le cas pour la législation en vigueur :

- aux yeux d’une loi française qu’on peut déplorer ou critiquer,
ces enfants étaient des étrangers
.



La guerre a pris fin le 8 mai 1945.


 

Me Klarsfeld considère comme morts les juifs, étrangers pour la très grande majorité
d’entre eux, qui ne sont pas revenus en France se déclarer vivants, au plus tard
le 31 décembre 1945 !
C’est se moquer. Pour commencer, on se demande pourquoi ces gens seraient venus
se déclarer vivants au ministère des Anciens Combattants qui ne tenait officiellement
aucune liste de «survivants»
et ne demandait donc pas qu’on aille frapper à sa porte pour y compléter sa liste officieuse.
Ensuite, si je comprends bien Me Klarsfeld, toute personne qui serait passée au ministère
à partir du début de janvier 1946 pour s’y déclarer vivante serait comptée comme morte
dans les listes du Mémorial.
Ce type de comptabilité surprend d’autant plus que, depuis trente-cinq ans,
ce ministère tient liste ouverte de tous ceux qui, chaque année, se réveillent
d’un long engourdissement pour demander à être enregistrés comme anciens déportés politiques ou résistants, soit en leur propre nom, soit pour un ayant-droit ;
ces étranges retardataires sont accueillis, leur cas est examiné et, si leur dossier
est reconnu valable, les associations d’anciens déportés les reçoivent avec plaisir
dans leur sein. Quand on voit que, malgré d’importants intérêts financiers, des gens
attendent trente-cinq ans pour signaler leur existence aux pouvoirs publics,
on se doute que beaucoup d’hommes et de femmes ont négligé de se faire porter
sur des listes officieuses où leur inscription ne leur apportait aucun avantage d’aucune sorte.




Le Mémorial permet d’établir de longues listes de faux gazés.
Je répète qu’il s’agit de faux gazés au point de vue même de Me Klarsfeld.
Mais un complément au Mémorial est nécessaire pour certaines vérifications.
Il s’agit des Cahiers d’Auschwitz. Ces Cahiers sont publiés en polonais,
en russe et en allemand.
En allemand, ils portent le titre de Hefte von Auschwitz.
Je les désignerai ici sous le titre de Hefte que je ferai suivre du numéro de tomaison,
du chiffre de l’année de parution et du numéro de page.
Il s’agit d’une publication réputée scientifique et de caractère officiel, émanant
du musée d’Oswiecim (nom polonais d’Auschwitz).
Six numéros de ces Hefte sont particulièrement précieux ; ils contiennent
le «calendrier des événements du camp de concentration d’Auschwitz».
Ce calendrier a demandé de longues années de travail.
On s’y reporte couramment pour savoir la provenance et le sort des convois de déportés
de tout pays.
A vrai dire, l’esprit de propagande y est presque toujours présent et seules ont été
triées les informations propres, dans l’esprit des communistes polonais, à charger
les « fascistes allemands ».
On a, d’autre part, la surprise d’y voir noter la plupart du temps le nombre
des « gazés » à l’unité près, mais nous ne reviendrons pas sur ce point.
Nous nous contenterons d’en relever les anomalies signalées par Me Klarsfeld lui-même.




Voici trois types d’anomalies dont la responsabilité première incombe au CDJC de Paris
et la responsabilité seconde au musée d’Oswiecim :




1) convois de pure fiction avec « gazés » fictifs ;


2) convois dirigés ailleurs que sur Auschwitz avec « gazés » fictifs ;


3) convois réellement parvenus à Auschwitz avec vrais « gazés »
et « gazés » fictifs.




Je me contenterai de quelques exemples de ces trois anomalies :





1) Convois de pure fiction avec, par conséquent, gazés de pure fiction :




– convoi du 24 juin 1943, Hefte n° 4, 1961, p. 109, 509 gazés fictifs ;


– second convoi du 28 oct. 1943, Hefte n° 6, 1962, p. 74, 728 gazés fictifs ;


– second convoi du 20 janv. 1944, Hefte n° 7, 1964, p. 75, 749 gazés fictifs.




                      Total : 1 986 gazés fictifs.




Pour ces convois on se reportera notamment aux pages 10 et 470 du Mémorial.
On pourrait ajouter encore le convoi « arrivé »
fictivement à Auschwitz le 28 mars 1943 et comptant mille gazés fictifs ;
(voyez Hefte n° 4, 1961, p. 86, et le Mémorial, p. 416).




2) Convois dirigés ailleurs que sur Auschwitz et, par conséquent, non gazés :




–  convoi parti de Drancy le 4 mars 1943, Hefte n° 4, 1961, p. 80,
ainsi que le Mémorial p. 386-389, 1 000 gazés fictifs ;


– convoi parti de Drancy le 6 mars 1943, Hefte n° 4, 1961, p. 81, ainsi que le Mémorial,
ibid., 1 002 gazés fictifs ;


–  convoi parti de Drancy le 15 mai 1944, Hefte n° 7, 1964, p. 95,
ainsi que le Mémorial p. 53, 1 410 gazés fictifs.




Le raisonnement tenu par nos « historiens » officiels semble
avoir été le suivant :

« Puisque ces convois sont bien partis de Drancy et puisque,
d’autre part, on ne trouve pas trace de leur arrivée à Auschwitz, c’est qu’ils ont été intégralement gazés


En réalité, les personnes des deux premiers de ces convois étaient descendues
en gare de Cholm pour rejoindre le camp de Majdanek, tandis que celles
du troisième de ces convois étaient dirigées pour partie sur Kaunas (Lituanie)
et pour partie sur Reval (Estonie).
D’une façon générale, il faut voir à la page 12 du Mémorial comment
des milliers d’autres personnes ont été comptabilisées comme gazées parce qu’au lieu
d’être sélectionnées pour le travail à Auschwitz elles l’avaient été à Cosel,
ville située à cent vingt kilomètres d’Auschwitz !




3) Convois avec, pour Me Klarsfeld, « vrais gazés » et « gazés fictifs » :


– convoi du 13 avril 1944, Hefte n° 7, 1964, p. 88, ainsi que le Mémorial p. 509 ;


– convoi du 20 mai 1944, Hefte n° 7, 1964, p. 80, ainsi que le Mémorial p. 531.





Dans ce type de convois, les Hefte ont commis la fatale erreur de
décréter qu’hommes et femmes avaient été gazés à l’exception d’un nombre donné
d’hommes, d’où ils déduisaient que toutes les femmes avaient été gazées
.
En conséquence, on n’aurait dû trouver aucune survivante de ces convois.
Or Me Klarsfeld a bien dû se rendre à l’évidence et constater que les survivantes
ne manquaient pas, à en juger simplement par les listes minimales et minimisantes
qu’il avait en sa possession.




En bonne logique, Me Klarsfeld aurait dû conclure que pour ces convois les statistiques
de gazage n’avaient aucune valeur.
En effet, prenons l’exemple du premier de ces convois.
Voici ce qu’en disent les Hefte :



"Transport du camp de Drancy, mille cinq cents juifs.
Après la  sélection,  cent  soixante-cinq  hommes  [en  allemand : Männer]
ont été remis au camp comme détenus ; ils ont reçu les numéros 184 097 à 184 261.
Les autres gens ont été gazés [en allemand : Die Übrigen wurden vergast]."





Me Klarsfeld fait, à la page 509 de son Mémorial, le commentaire suivant :


"Le « calendrier » d’Auschwitz ne mentionne aucune femme sélectionnée mais cela
est inexact, car en 1945 on comptait soixante-dix femmes survivantes de ce convoi".



A ces soixante-dix femmes Me Klarsfeld est bien obligé d’ajouter Simone Jacob,
devenue célèbre sous le nom de Simone Veil.
Autrement dit, voilà nos comptables de gazages
pris soixante-et-onze fois en flagrant délit d’erreur
.
Comment leur accorder la moindre confiance pour le reste ?
Et d’où vient que Me Klarsfeld ne pose pas ici publiquement la question qui s’impose
et qu’on peut formuler ainsi :

"Mais, enfin, d’après quel critère les juifs de Paris et les Polonais d’Oswiecim
ont-ils déterminé le nombre des gazés ?
Et, pour commencer, comment ont-ils fait pour attribuer la mention de « gazé »,
ne serait-ce qu’à un seul déporté ?"






Car les formidables « erreurs » commises en ce qui regarde
les déportés juifs de France, il n’y a aucune raison qu’elles n’aient pas été aussi
commises pour tous les autres déportés.





Les listes de déportés sont nominales.
Les listes de « gazés » devraient l’être aussi puisque l’on se permet
de donner le nombre des « gazés » à l’unité près, le plus souvent.




Me Klarsfeld a publié la liste nominale des déportés juifs de France.
D’un trait de plume infiniment discret il a signalé à ses lecteurs les noms des survivants
ou plus exactement les noms de ceux auxquels, avec une extraordinaire parcimonie,
il a accordé la mention de « survivants ».
Il lui reste pour la prochaine édition de son ouvrage à marquer d’un signe quelconque
les noms des déportés qui, d’après lui, ont été « gazés ».
Et, bien entendu, il nous ferait savoir d’après quelles preuves vérifiables il se permet
d’accuser les Allemands d’avoir commis le crime affreux de gazer telle ou telle personne.




Me Klarsfeld a le mérite d’avoir corrigé ce qu’il appelle les « erreurs»
du CDJC de Paris et celles du musée d’Oswiecim.
Mais il faut être clair sur ce point. Me Klarsfeld a corrigé seulement les «erreurs » ,
la foule des « erreurs »  qu’il ne pouvait pas ne pas corriger.
Il a, comme on dit, « limité les dégâts ».
Il est, en effet, trop évident que, si un convoi n’a pas existé,
ce convoi n’a pu avoir de « gazés ».
De la même façon, si un convoi est allé ailleurs qu’à Auschwitz,
ce convoi ne risque pas d’avoir été « gazé » à Auschwitz.
Enfin, si des personnes officiellement considérées comme « gazées» réapparaissent
bien vivantes, en chair et en os, comme, par exemple, Mme Simone Veil,
c’est apparemment qu’elles n’ont pas du tout été tuées en
« chambre à gaz ».
Il est dommage pour nos historiens officiels qu’ils aient commis l’étourderie d’écrire
à propos de tel convoi :


" Mille cinq cents juifs [...] cent soixante-cinq hommes remis au camp comme détenus [...]
les autres gens ont été gazés
.



Il suffisait dans ce cas de retrouver parmi les survivants une ou plusieurs femmes
pour que l’« erreur » se découvre.
Il aurait mieux valu pour ces historiens se ménager une porte de sortie en prévoyant
pour chaque envoi deux lots d’hommes (les sélectionnés et les « gazés ») et
deux lots de femmes (les sélectionnées et les « gazées »).
C’est d’ailleurs ce qu’ils ont presque toujours fait.
Le système a du bon.
Il permet, si l’on découvre après la guerre des survivants de tel ou tel convoi,
d’inclure automatiquement et rétroactivement ces miraculés parmi...
les sélectionnés
.
Rien de plus simple :

- si l’ancien déporté est mort, c’est qu’il a été enregistré comme «gazé » et,
si l’ancien déporté est vivant, c’est qu’il a été enregistré
comme «sélectionné pour le travail ».




Résumé du cas particulier de Simone Veil.


 

A la page 519 du Mémorial de la déportation des juifs de France de Me Klarsfeld,
on découvre dans la colonne de gauche le nom de Simone Jacob, née le 13 juillet 1927 à Nice.
Cette jeune fille a fait partie d’un convoi de mille cinq cents juifs, hommes et femmes,
parti de Drancy (où les juifs étaient internés dans un groupe d’HBM,
ou habitations à bon marché) le 13 avril 1944.
Pour savoir ce qu’est officiellement devenu ce convoi, il suffit de se reporter
aux Hefte von Auschwitz.
Ces Hefte ont été rédigés par les autorités du musée d’Oswiecim en Pologne.
Ces autorités ont travaillé, pour les juifs de France, avec le CDJC de Paris
(dont le principal responsable scientifique est Georges Wellers) ;
c’est même le CDJC qui a, d’après Me Klarsfeld, la principale responsabilité
dans l’historique des convois et la comptabilité générale de la déportation des juifs de France.
Le Heft no 7, publié en 1964 (soit près de vingt ans après la guerre, ce qui laissait
une marge de réflexion aux historiens, archivistes et statisticiens pour vérifier
leurs affirmations), porte à la page 88 de l’édition allemande que ce convoi
est arrivé à Auschwitz le 16 avril 1944.

On lit exactement ceci :


"Transport du camp de Drancy, 1 500 juifs.
Après la sélection, 165 hommes ont été remis au camp comme détenus ;
ils ont reçu les numéros 184097 - 184261.
Les autres gens ont été gazés".




La jeune Simone Jacob a donc été gazée.
Si l’on se reporte par ailleurs à ce que nos historiens officiels ont écrit sur l’opération du gazage,
il est possible de préciser que Simone Jacob a été gazée le jour même
de son arrivée, c’est-à-dire le 16 avril 1944, très précisément à Auschwitz-Birkenau
.



Or, Simone Jacob est en fait revenue d’Auschwitz.
Son numéro d’immatriculation était le 78651, si je dois en croire Le Nouvel Observateur
du 5 mars 1979, p. 34.
Elle n’a pas été enregistrée par le ministère des Anciens Combattants.
Soixante-dix de ses compagnes du même convoi ont, elles, été enregistrées dès 1945
comme survivantes mais le nombre des survivantes est certainement très supérieur à ce chiffre.



Simone Jacob, par son mariage, est devenue Simone Veil.
Elle est présidente du Parlement européen.
Elle a beaucoup fait pour obtenir la projection en France du film d’horreur
et de propagande qu’est Holocauste.
Elle a en quelque sorte présidé le faux débat sur Holocauste.
Elle s’est montrée extraordinairement discrète, pour ne pas dire fuyante,
sur le sujet des « chambres à gaz ».



Plus fuyant ou plus discret encore s’est montré un autre participant à ce faux débat :
M. Maurice Benroubi. Ce personnage venait de se vanter dans L’Express
lors d’une interview recueillie par le journaliste Philippe Ganier-Raymond
d’avoir travaillé aux « chambres à gaz »
et d’être, par conséquent, un de ces témoins exceptionnels dont tout le monde entend
parler et que personne ne parvient jamais à localiser [2].
Hélas pour nous, M. Benroubi ne devait, le soir du faux débat,
pas même prononcer les mots de « chambre à gaz ».

Pour une fois, je me permettrai une supputation :

- Mme Simone Veil ou M. G. Wellers ou un autre participant de ce débat à sens unique,
ou encore tous les participants à la fois , avaient demandé à cet encombrant témoin
de garder pour lui son « témoignage ».
Me croira-t-on si j’affirme que j’avais prédit à mon entourage que M. Benroubi,
plus que personne, se montrerait tout à fait discret sur le sujet
des « chambres à gaz » ?



Le cas de Simone Veil n’a rien d’exceptionnel.
L’ouvrage de son ami Me Serge Klarsfeld nous permet de citer par leurs noms
des milliers de « gazés » fictifs.
Mme Simone Veil est pour beaucoup de journalistes une personnalité de valeur exemplaire, admirable, symbolique.
Pour ma part, je découvre, grâce en partie à Me Serge Klarsfeld,
qu’elle peut aussi symboliser à sa manière l’imposture du « génocide ».



studyscratch

31 décembre 1979


[1] 11 août 1978, p. 1-2.


[2] L'Express, 3 au 9 mars 1979, p. 5 et 107-110.



Sources :  study 



http://robertfaurisson.blogspot.it/search?updated-min=1979-01-01T00:00:00-08:00&updated-max=1980-01-01T00:00:00-08:00&max-results=23

http://www.chiourim.com/drancy_%3a_des_d%c3%a9port%c3%a9s_ont_laiss%c3%a9_des_messages5519.html


http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/04/28/serge-klarsfeld-publie-une-nouvelle-edition-du-memorial-de-la-deportation-des-juifs-de-france_1692745_3224.html


http://www.amazon.fr/Une-vie-jeunesse-temps-Shoah/dp/2253127620/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1362396182&sr=8-1

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Re: L'enfant du ghetto de Varsovie.

Message par Jean Bart le Mer 20 Aoû - 15:43


Ce que l'on nous cache
sur le ghetto de Varsovie depuis 70 ans !!


Un film fut réalisé : Le pianiste.
 study   scratch 
http://liberation-44.forumactif.org/t1120-le-ghetto-de-varsovie-ce-que-l-on-cache-plus-de-50-ans-apres?highlight=Ghetto+de+varsovie


Dernière édition par Jean Bart le Mer 20 Aoû - 16:11, édité 1 fois
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Le ghetto de Varsovie avril-mai 43, insurrection ?

Message par Jean Bart le Mer 20 Aoû - 16:07

 .....ou opération de police ?



Chaque année, aux environ du 19 avril, les médias commémorent ce qu'ils appellent
" la révolte", " le soulèvement" ou " l'insurrection" du ghetto de Varsovie.
Dans les récits des journalistes,
l'affaire tend à prendre des proportions de plus épiques et symboliques.

          " Il n'y a jamais eu d'insurrection" *

Cette réplique, vieille de cinq, est de Marek Edelman, qui fut l'un des principaux
responsables des groupes armés juifs du ghetto.

M.Edelman ajoutait:

" Nous n'avons pas même choisi le jour,
les Allemands l'ont imposé en pénétrant dans le ghetto
pour chercher les derniers juifs
."


Il précisait que le nombre des juifs qui combattirent les armes à la main
ne dépassa jamais le chiffre de 220.

Il n'y eut pas d'insurrection de tout un peuple pour obtenir sa liberté ou se défendre
contre la déportation, il n'y eut que la réaction d'une poignée de jeunes juifs qui,
voyant les troupes allemandes pénétrer dans leur sanctuaire, essayèrent d'abord
de s'y opposer, puis tentèrent de fuir le troisième jour et, enfin, encerclés,
se défendirent les armes à la main.
En vingt jours d'escarmouches, les Allemands et leurs auxiliaires
allaient perdre quinze hommes. **
Le tout s'apparenta à une opération de police en pleine guerre  plutôt qu'à une véritable insurrection comme celle qu'allaient déclencher en août 1944, à Varsovie,
les résistants polonais de l'Armée de l'Intérieur sous la direction du général "Bor" Komorowski.

Or, c'est à peine si les médias commémorent cette héroique insurrection polonaise,
que les Soviétiques laissèrent les Allemands écraser tout à loisir.
Les résistants polonais d'août 1944 se battirent avec un tel courage que les troupes
allemandes leur rendirent les honneurs militaires.
Il n'est pas sans intérêt de savoir pour quel motif, en avril 1943,
les Allemands avaient pris la décision de lancer une opération de police
au sein du ghetto de Varsovie.
Les juifs regroupés dans ce "ghetto" ou ce "quartier juif" constituaient
une population d'environ 36 000 personnes officiellement enregistrées auxquelles
s'ajoutaient, selon toute probabilité, plus de 20 000 clandestins.
Le ghetto était en quelque sorte une ville dans la ville, administrée par un Judenrat
ou Conseil juif et une police juive qui collaboraient avec les autorités d'occupation,
y compris contre les " terroristes" juifs
.

Des abris anti-aériens avaient été édifiés sur instruction des Allemands à la suite
d'un premier bombardement de Varsovie par l'aviation soviétique en 1942,
pour ce faire, les Allemands avaient fourni aux juifs le ciment et les matériaux nécessaires.
Ce sont ces abris anti-aériens que la légende allait transformer en "blockhauss"
et en "bunkers" comparables, pour un peu, aux casemates de la Ligne Maginot.
Des ateliers et des usines fonctionnaient et des ouvriers juifs y travaillaient pour le compte
des Allemands dont ils étaient les fournisseurs.

Un commerce intense s'exerçait à l'intérieur du ghetto.

De petits groupes armés, ne représentant pas plus de 220 personnes,
dont le programme comportait l'usage de " la terreur et du sabotage",
se livraient à des exactions contre la police juive,contre les Conseils juifs
et contre les gardes d'usines et d'ateliers. ***

Ces "terroristes" tiraient profit de l'activité industrielle et commerciale du ghetto,
rackettaient les commerçants ou les habitants, exerçaient sur eux menaces et chantages,
allant, par exemple, jusqu'à les emprisonner dans leurs maisons pour obtenir les sommes
d'argent exigées, ils réussissaient même à acheter des armes aux soldats qui,
à Varsovie comme souvent à l'arrière du front, constituaient une troupe disparate,
mal entraînée, peu motivée,il leur arrivait aussi de commettre des attentats
contre des militaires allemands ou des "collaborateurs" juifs.

L'insécurité grandissait.

Pour cette raison, la population polonaise dans son ensemble était de plus en plus hostile
à l'existence de ce ghetto et les Allemands, de leur côté, craignaient que celui-ci
ne devînt une menace pour le noeud ferroviaire que représentait la ville de Varsovie
dans leur économie de guerre et dans le transport des troupes en direction du front russe.
Himmler prit alors la décision de transférer la population juive ainsi que les ateliers
et usines vers la zone de Lublin( dans le sud de la Pologne) et de raser le ghetto
pour y construire un parc sur son emplacement.
Dans un premier temps, les Allemands cherchèrent à inciter les juifs à accepter ce transfert.
Mais les "terroristes" ne l'entendaient pas de cette oreille car un tel déplacement  
signifiait pour eux la perte à la fois de leurs ressources financières et de leur liberté
de mouvement.
             
Ils mirent donc toute leur énergie à s'y opposer, jusqu'au 19 avril 1943 où,
sur l'ordre de Himmler, fut lancée une opération de police afin d'évacuer de force
les derniers juifs.

Ce jour-là, les troupes du colonel Sammern-Frankenegg, responsable de l'opération,
pénétrèrent dans le ghetto, appuyées par un seul char-d'ailleurs capturé pendant
la campagne de France, et par deux voitures blindées.
Les "terroristes" ou "franc-tireurs" opposèrent une première résistance assez vive,
qui fit douze blessés( six Allemands et six supplétifs, dits"Askaris").
Himmler, toujours soucieux d'éviter les pertes en hommes, s'en indigna et, le soir même,
releva Sammern-Frankenegg de son commandement pour le remplacer
par le général Jügen Stroop.
Ce dernier, chargé de mener à son tour l'opération de police avec lenteur pour plus de sécurité, l'effectua de la manière suivante:chaque matin, les troupes pénétraient dans le ghetto,
vidaient les immeubles de leurs habitants et utilisaient des fumigènes
(et non des gaz toxiques!) pour extraire des abris anti-aériens les juifs qui s'y cachaient,
on détruisait ensuite les immeubles au fur et à mesure de leur évacuation.

Chaque soir, les troupes se retiraient et bouclaient le ghetto pour la nuit afin que personne
ne s'en échappât.
Pour parvenir à une évacuation totale, l'opération dura 20 jours.
Dès le 3ème jour, les groupes armés juifs avaient tenté de fuir mais avaient été enfermés
dans la nasse.
Contrairement à ce qui a été dit,le commandement allemand ne fit pas appel à l'aviation
pour détruire le ghetto et l'opération ne comporta aucun bombardement aérien...

Le chiffre des morts juifs n'est pas connu, le chiffre de 56.065 généralement produit
étant celui des juifs "arrêtés" pour être dirigés vers le camp de transit de Treblinka et,
de là,vers Lublin. ****
Le chiffre des morts allemands-répétons-le-fut de 15.
Un policier polonais fut tué le 19 mai, soit onze jours après la dernière escarmouche.

On ne mettra en doute ni le courage des juifs résistants du ghetto ni le caractère tragique
de toute cette affaire, avec une population civile prise elle-même dans un combat
entre quelques formations disparates de l'armée allemande et de petits groupes
de "franc-tireurs" dispersés dans la population.
           
Mais, contrairement à une certaine propagande grandissante,toute cette affaire
fut loin de constituer une révolte " apocalyptique",comme l'on l'a qualifiée récemment
,***** surtout si l'on songe aux dizaines de milliers de morts,civils et militaires,
qui survinrent pendant ces 20 jours, sur tous les champs de bataille de la planète
et dans les villes européennes soumises aux bombardemends de l'aviation anglo-américaine. ******

*( Libération,18 avril 1988,p.27)

**( Document de Nuremberg:PS-1061,"Rapport du 16 mai 1943 intitulé:
"Il n'y a plus de quartier juif à Varsovie"
( Es gibt keinen jüdischen Wohnbezirk in Warschau mehr!),
TMI,XXVI,p.628-694,suivies d'un choix de 18 photographies sur 54)

En 1979
, un ouvrage fut publié, aux Etats-Unis qui se présentait comme une reproduction  
en fac-similé du rapport et des communiqués du général Stroop en allemand
avec une traduction en anglais:
The Jewish Quarter of Warsaw Is No More! The Stroop Report,( non paginé).
Le ghetto de Varsovie était " ouvert" malgré le mur d'enceinte, en ce sens,
il méritait sans doute plus la dénomination de "quartier juif" que de ghetto.
Les escarmouches proprement dites durèrent du 19 avril au 8 mai 1943,soit pendant 20 jours.


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