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19 mars 1908 : naissance de Saint Loup.

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19 mars 1908 : naissance de Saint Loup.

Message par Jean Bart le Mer 19 Mar - 11:24

19 mars 1908 :
naissance de Saint Loup.







study

« Nous avons fait notre devoir de nationalistes,
d’Européens et de révolutionnaires. »


       Saint Loup





Marc Augier est né le 19 mars 1908 à Bordeaux.

Après son bac, il suit des études de droit à l’université de Bordeaux.
Parallèlement, il va apprendre à piloter.
Il effectuera ainsi une vingtaine de vols avant un atterrissage en catastrophe
suite à une panne de carburant.
Il se passionne également pour la moto, créant en 1928 le moto-club
de Bordeaux
.
Il abandonne alors ses études pour se consacrer à sa passion :

- Dunkerque-Perpignan en moins de 24 heures,

- rallye de Monte-Carlo,

- raid Paris-Athènes,

- traversée de l’Atlas marocain, etc.

Il découvre en parallèle l’alpinisme et la montagne.



Grand sportif, skieur et alpiniste, il s’illustre dans les années 1930
par des expéditions en montagne et en Laponie.  



Il est l’un des co-fondateurs et responsables des Auberges de la jeunesse
en France
 .
Il entre en 1936 dans le cabinet de Léo Lagrange, sous-secrétaire d’État
aux Sports dans le gouvernement du Front populaire .



C’est lors d’un voyage à New York, pour le
Congrès mondial de la jeunesse de 1938,
que s’amorce la transformation politique de Marc Augier.
Il est Stupéfié par l’hostilité déclarée à l’égard de l’Allemagne
et des accusations mensongères portées contre elle et ses alliés.

A contrario, il est charmé par l’Allemagne lors d’un voyage effectué en 1939,
ce sympathisant socialiste, journaliste à La Dépêche du Midi et à
Sciences et voyages , passe au national-socialisme après la lecture du livre
La Gerbe des forces , d’Alphonse de Châteaubriant, juste avant la guerre.



Le national-socialisme apparaît à Augier comme le retour
des peuples européens et l’unité raciale.




Voyageant en Grèce lorsque la guerre éclate, ce pacifiste pourrait se tenir
à l’écart du conflit.
Il choisit pourtant de rentrer en France.

Durant l’Occupation, Marc Augier dirige le mouvement
Jeunes pour l’Europe nouvelle
, l’organe de jeunesse
du Groupe Collaboration, et devient rédacteur en chef de l’hebdomadaire
collaborateur La Gerbe, dont le directeur de publication
est Alphonse de Châteaubriant.

A nouveau déçu par la politique et ses intrigues, il quitte Paris pour répondre
à l’appel de la montagne, et rencontre les membres des Chantiers de jeunesse,
dont il s’inspirera pour Face Nord:
« Une minute de paix, c’est toujours bon à prendre… »



Intégrant le Bureau politique du Parti populaire français (PPF)
de Jacques Doriot, il suit ensuite la LVF, en juillet 1942.



Dans son ouvrage Les Partisans, le sergent Augier raconte en effet
ses propres faits d’armes. Correspondant de guerre pour La Gerbe,
il combat le bolchevisme en participant à des « commandos de chasse »
contre les partisans russes.
Après plusieurs opérations, c’est la blessure et le rapatriement ; pour lui,
la guerre sur le front russe est terminée.
Qu’à cela ne tienne, il servira autrement !

Rapidement, il prend en charge la conception du Combattant européen,
 organe de la LVF.


Il retourne en Allemagne en 1944 auprès de la Waffen-SS française
sur le front de l’est, en tant que correspondant de presse attitré.

À la fin de la guerre, il transite par le centre de formation de
l’Allgemeine-SS allemande à Hildesheim ;
il est également responsable de la publication Devenir,
organe officiel de la Waffen SS française.
Il est en avril 1945 en Italie.



Il est condamné à mort par contumace le 15 novembre 1948.



Clandestin après 1945, sans argent, sans papiers, sans logement, et sans épouse
puisqu’il a divorcé, il est caché par des moines rue de la Source.
Il publie un roman, Edité chez Arthaud, Face Nord sous le pseudonyme
de M-A de Saint-Loup, afin de payer son voyage pour l’Argentine,
via le Brésil.


Là-bas, il est professeur de ski pour Eva Perón et instructeur dans l’armée argentine,
avec le grade de Colonel.




L’exilé rentre en en Italie en 1950, au Val d’Aoste  et profitant de l’amnistie de 1951,
il revient en France le 15 mai 1953.
Il publie un roman, La Nuit commence au Cap Horn,
qui manque de lui valoir le prix Goncourt avant que l’identité de l’auteur
ne soit révélée par Le Figaro Littéraire ; parmi les jurés,
seule Colette ne rétractera pas son vote suite à la polémique.



Saint-Loup poursuit ensuite une carrière d’écrivain et de journaliste,
publiant plusieurs livres consacrés à la LVF (Les Volontaires, 1963)
et à la Waffen SS française (Les Hérétiques, Les Nostalgiques)
ou belge (Les SS de la Toison d’or).

Son œuvre est marquée par la recherche de l’aventure et
du dépassement de soi ainsi que par l’hostilité à la philosophie
’judéo-chrétienne’’.

Il se fait aussi le chantre des « patries charnelles » en publiant
divers romans consacrés aux mouvements régionalistes et à la survie
de l’homme en milieu sauvage.

La tentative de censure des Volontaires échoue, malgré près
de 60 plaintes contre le livre.
Le PC, la Lica (ancêtre de la Licra) etc…, ces différentes officines accuseront
le livre d’apologie de la trahison et de crimes de guerre !



Grand amateur de moto, il s’intéresse également aux véhicules motorisés
en publiant notamment des biographies des constructeurs automobiles Louis Renault
et Marius Berliet et sur les Dix millions de Coccinelles.



Son dernier roman, La République du Mont-Blanc,  qui est une sorte
de remise a jour de son roman : La peau de l’aurochs
(Plon, 1954), synthétise ses thèmes de prédilection en dépeignant la survie,
en pleine montagne, d’une communauté de Savoyards fuyant
le «métissage» et la «décadence».



Saint-Loup passa les dernières années de son existence dans le village
dauphinois de Vif.

Sur les hauteurs du village ont été exhumés au tout début du siècle des vestiges,
parmi lesquels la tombe connue sous le nom de Saint-Loup !!!



Très affecté par la mort de sa fille quelque mois auparavant,
il s’éteint le 16 décembre 1990 à Paris.




Honneur et Fidélité, Dépassement de soi et goût de l’aventure,
enracinement et identité constituent les grands enseignements
de Saint-Loup
.



Le 20 avril 1991 à la Maison des Mines à Paris, des milices juives  
agressent les participants d’une conférence sur l’écrivain
organisée
par l’association Les Amis de Saint-Loup   ,
agression dont Libération du 22 avril 1991 sous la signature
d’Alain Léauthier se félicita.



Une femme de 71 ans succombera à ses blessures après un coma et un court réveil.



study

Superbe étude en français consacré à Saint Loup par un auteur Sud-africain.




- Nos actes nous suivent  par Myron Kok, auto-édition, 2010, 207 pages.

Sous-titrée :
" l’idée de l’ethnie et la philosophie nietzschéenne dans le Roman historique
de Saint Loup"
.

Disponible pour 24 euros port compris, auprès du
Cercle des Amis de Léon Degrelle
-    BP 92733  -  21027 Dijon Cedex







Source :
 study
http://la-flamme.fr/category/non-classe/[/b]
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