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"Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

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"Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

Message par Jean Bart le Ven 28 Fév - 8:06




"Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).


Vincent Reynouard est enfin devenu un croyant.
Dans cette vidéo, il explique sa conversion à la religion de la Shoah.


Bien à toutes et à tous,

Marie Pererou





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Re: "Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

Message par Crocodil Dundee le Ven 28 Fév - 8:23

Alors ça change tout !
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Re: "Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

Message par Torchwood le Ven 28 Fév - 10:06

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Re: "Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

Message par Jean Bart le Ven 28 Fév - 10:17

Crocodil Dundee a écrit:Alors ça change tout !

"Il y a de l'eau dans le gaz et du mou dans la corde à nœuds " (dixit Pr R.Faurisson)  Very Happy 
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Re: "Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

Message par Invité le Ven 28 Fév - 10:45

En ce qui me  concerne je suis  sûre que d'une chose les amis c'est qu'actuellement il n'y a pas de chambre à gaz , par contre cette histoire de révisionnistes est une vraie usine à gaz . mur11


Dernière édition par LYSliane le Ven 28 Fév - 16:42, édité 1 fois

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Re: "Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

Message par Crocodil Dundee le Ven 28 Fév - 12:09

Dans les grands services de gastro-entérologie, il existe des chambres réservées aux malades qui souffrent de ballonements pour qu'ils puissent exprimer leurs flatulences sans incomoder leur voisinage... On les appelle les chambres à gaz !
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Re: "Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

Message par Invité le Ven 28 Fév - 12:36

Crocodil Dundee a écrit:Dans les grands services de gastro-entérologie, il existe des chambres réservées aux malades qui souffrent de ballonements pour qu'ils puissent exprimer leurs flatulences sans incomoder leur voisinage... On les appelle les chambres à gaz !

Oui d'accord on parle pas des mêmes la  Laughing 

Je préviens Jean Bart que s'il en profitte pour remettre l'image horrible du soldat allemand qui gaze à partir de son anatomie , je la supprime aussi sec  Very Happy 

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Re: "Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

Message par Jean Bart le Ven 28 Fév - 14:53

LYSliane a écrit:
En ce qui me  concerne je suis  sûre que d'une chose les amis c'est qu'actuellement
il n'y a pas de chambre à gaz ,
par contre cette histoire de révisionnistes est une vraie usine à gaz . mur11


Pourquoi une telle répression
contre les révisionnstes ?
 
 scratch 


Michael Curtis, auteur de "Jews, Antisemitism, and the Middle East",
est un éminent professeur émérite de science politique de l'Université Rutgers.
Auteur de 30 livres, c'est une autorité très respectée sur les questions relatives
au Moyen-Orient.
A son tour il affiche ses craintes de voir l'Internet échapper au pouvoir des censeurs
(traduction TRES rapide):

http://www.thecommentator.com/article/4745/holocaust_denial_and_the_internet

< START>

Le négationnisme et l'Internet.  study 

Chapô:

Toute personne consciente de l'importance du libre échange des opinions est réticente
à l'idée d'interdire les opinions des gens. Mais le négationnisme, c'est différent.

Un nouveau spectre hante le monde: le spectre de l'Internet. Grâce à Facebook,
à YouTube, à Twitter et aux différents sites sur la Toile, les images et les sons
se propagent à une échelle beaucoup plus grande que n'ont jamais pu le faire
les médias imprimés et à un rythme qu'on n'aurait pas pu imaginer.
Toute personne aujourd'hui peut être écrivain ou artiste en s'inscrivant à l'un de ces réseaux,
et n'importe qui sur la planète peut lire ou voir ses messages.
Il est désormais beaucoup plus difficile de pouvoir contrôler les mots et les images
des messages délictueux publiés sur les différents sites.
L'ampleur même qu'a prise l'Internet rend plus aiguë la nécessité d'une vigilance.
Dans quelle mesure et par quels moyens peut-on exorciser ces problèmes
de haine électronique, de désinformation et de diffusion mondiale de messages malveillants ?

A première vue, on se trouve confronté à la question de la liberté d'expression,
et à l'importance du Premier Amendement de la Constitution américaine qui garantit
la liberté de parole et d'expression.
Toute personne consciente de l'importance du libre échange des opinions est réticente
à l'idée d'interdire des propos, si scandaleux soient-ils, ou bien n'a pas envie de se
à censurer ou à prendre ses distances avec tel ou tel propos.
Les mots célèbres de Voltaire, dans sa lettre du 6 février 1770 à M. Le Riche,
résonnent encore:
"Je déteste ce que vous écrivez, mais je donnerais ma vie pour que vous puissiez
continuer à écrire."

Un événement récent semble remettre en cause cette défense chez Voltaire
de la liberté d'expression telle qu'on l'admettait généralement.
Le 14 février 2014, la Ligue belge contre l'antisémitisme (LBCA), créée à Bruxelles
seulement deux semaines plus tôt, a contacté Google pour protester contre des vidéos
à caractère négationniste mises en ligne sur son site YouTube en Belgique.
Ces vidéos ont été produites par un homme du nom de Vincent Reynouard.
Google les a rapidement retirées du site.
Même si en apparence on pourrait y voir un déni de sa liberté d'expression,
Reynouard était en réalité coupable d'un acte délictueux et Google respectait la loi
en supprimant ses vidéos.

Il convient de noter, en passant, que Voltaire, qui était un grand écrivain,
un écrivain important, est lui-même coupable d'avoir diffusé des messages de haine
dans des réflexions antisémites.

Reynouard, un Français de 45 ans qui a fui en Belgique pour éviterd'être incarcéré
en France [sic!!] à la suite de ses proclamations haineuses, est un ingénieur chimiste
se décrivant comme "catholique, national-socialiste (nazi) et révisionniste".  
Il est connu pour avoir été jugé en France et condamné à plusieurs reprises.
Il a, maintes et maintes fois, contesté le fait que des crimes contre l'humanité aient
été commis contre les juifs. Il a nié l'existence du "prétendu" Holocauste,
qu'il appelle un mythe, ainsi que l'utilisation des chambres à gaz par les nazis.  
Son héros c'est Adolf Hitler qui
"incarne l'espoir de l'Europe face aux idéaux dévastateurs de 1789".
Non seulement YouTube USA a immédiatement répondu au reproche que lui avait fait
la LBCA en supprimant de son réseau belge les vidéos de Reynouard,
mais il a également retiré une autre vidéo qui avait été diffusée:
la "Jewish Harlem Shake".
Cette vidéo montrait des juifs religieux en train de danser, et, derrière eux,
une cheminée d'où sortaient de grandes colonnes de fumée, ce qui était une évocation
évidente des cheminées des camps d'extermination nazis.
Les actions de YouTube étaient conformes aux lois belges:

-  la première passée le 30 juillet 1981, contre le racisme et la xénophobie;

- la seconde le 23 mars 1995, contre la négation publique de l'Holocauste.

Cette dernière loi interdit les propos qui nient, minimisent grossièrement,
tentent de justifier ou approuvent le génocide commis par l'Allemagne nazie
pendant la Seconde Guerre mondiale.
En cas de condamnation elle prévoit jusqu'à un an de prison et jusqu'à 2.500 euros d'amende.
La Belgique fait partie d'un certain nombre de pays européens, dont l'Autriche,
la République tchèque, la France, l'Allemagne, la Pologne et la Roumanie,
qui ont adopté des lois faisant de la négation de l'Holocauste ou de l'exposition
d'opinions antisémites une infraction pénale.
Ces lois découlent toutes de la Charte de Londres ou Accord de Londres du 8 août 1945
portant création du Tribunal militaire international pour le procès de Nuremberg
et le châtiment des grands criminels de guerre de l'Axe européen,principalement des Nazis.
Les accusations portaient sur les crimes contre la paix, les crimes de guerre
et les crimes contre l'humanité.
Ce sont les crimes contre l'humanité qui dans la Charte se rapportent à l'antisémitisme.
En outre, les lois des différents pays reflètent la définition des crimes contre l'humanité
telle qu'établie par le Statut de Rome de la Cour pénale internationale du 17 juillet 1998.

Le Statut de Rome stipule que ces crimes sont
"des infractions particulièrement odieuses en ce qu'elles constituent une atteinte grave
à la dignité humaine ou une profonde humiliation ou une dégradation physique d'un individu
" (*).

La Cour européenne des droits de l'homme est allée plus loin, le 24 juin 2003,
en concluant que nier ou minimiser l'Holocauste devait être considéré comme l'une
des formes les plus aiguës de la diffamation raciale ou de l'incitation à la haine envers les juifs.
L'antisémitisme est incompatible avec la démocratie et les droits de l'homme.

Même l'Assemblée générale des Nations unies a, le 26 janvier 2007,adopté par consensus
une résolution condamnant sans réserve toute négation de l'Holocauste, et a exhorté
tous les Etats membres à rejeter toute négation de l'Holocauste en tant qu'événement
historique ou toute activité allant dans ce sens.
Le représentant des Etats-Unis avait espéré que l'AG irait encore plus loin et insisterait
sur le fait que nier les événements de l'Holocauste revenait à approuver le génocide
sous toutes ses formes.

Le négationnisme n'est pas protégé par la liberté d'expression,  scratch 
et la liberté d'expression ne peut pas non plus servir à contester la pénalisation
des crimes contre l'humanité:

- des lois ont été adoptées et les tribunaux ont, dans un certain nombre de pays européens,
accepté ce point de vue et agi en conséquence.
La loi probablement la plus connue est la loi française Gayssot du 13 juillet 1990,
une loi dont la constitutionnalité a été confirmée par le Conseil constitutionnel français [sic!!].
Elle qualifie de délit la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité
et les actes racistes, antisémites et xénophobes.
Elle interdit toute discrimination fondée sur l'appartenance ou la non-appartenance
à une ethnie, une nation, une race ou une religion.

La France a appliqué cette loi en plusieurs occasions.
En 1990 un tribunal a condamné à une amende Robert Faurisson,
le premier grand négationniste français, pour avoir qualifié les chambres à gaz de mythe [sic!].
(...)
Les figures notoires comme David Irving, Fred Leuchter, David Duke, Ernst Zündel,
Robert Faurisson, et le sinistre Mahmoud Ahmadinejad, tous négationnistes,
devraient être contraints de respecter la loi des pays dans lesquels ils postent
leurs messages et tenus pour responsables quand ils l'enfreignent.

Mais le problème auquel sont confrontées aujourd'hui les sociétés de médias électroniques
est de savoir comment mettre en place des mécanismes pour surveiller leurs sites
sur la Toile et voir s'ils s'y trouvent des messages de haine illégaux.
Ce n'est pas ce qu'on appelle de la censure ou de la limitation de la liberté d'expression.
Ces sociétés ont le devoir de faire respecter les lois qui empêchent la haine d'envahir
le cyberespace.
Elles doivent empêcher les médias électroniques d'être accessibles à la diffusion
d'une telle haine et de telles diatribes antisémites.
Il s'agit d'une obligation légale tout autant que d'un principe moral.


< END>


(*) Nous avons recherché partout l'équivalent en français de la phrase anglaise
et avons eu la surprise de constater que la définition des "crimes contre l'humanité"
n'est pas la même dans la version française que dans la version anglaise...

study  scratch
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Jean Bart
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Re: "Je crois aux chambres à gaz" (récit d'une conversion).

Message par Jean Bart le Dim 2 Mar - 10:43

Nuremberg :
"Le crime des crimes" par le Pr Robert Faurisson.



RF




Friday, February 28, 2014




Quelques écrits de R. Faurisson traitant du procès de Nuremberg,
avec leurs dates dans

http://robertfaurisson.blogspot.com





Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss,
commandant d’Auschwitz (7 mai 1987).




Mon expérience du révisionnisme (septembre 1983 - septembre 1987) (11 octobre 1987).




- Katyn à Nuremberg (1er août 1990).




Le procès de Nuremberg (1945-1946) est le crime des crimes (16 janvier 1997).




Introduction aux Écrits Révisionnistes (1974-1998) (3 décembre 1998).




Contestations du jugement de Nuremberg par les historiens orthodoxes (1er octobre 2005).




Les Victoires du révisionnisme (11 décembre 2006).




Entretien avec le Prof. Robert Faurisson à la « Maison des Hôtes »
du ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran (13 décembre 2006).




Heinrich Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945
avec Jean Marie Musy au sujet des juifs (26 juin 2008).




L’imposture des 6 000 000 :
source et histoire d’une mirobolante arnaque (18 juin 2009).




Les dix commandements de la religion de « l’Holocauste » (1er avril 2011).




Les Victoires du révisionnisme (suite) (11 septembre 2011).




La « Solution finale de la question juive » était « territoriale » ! (20 janvier 2012).




Contre l’Hollywoodisme, le Révisionnisme (3 février 2012).




Retour sur « Katyn à Nuremberg » (20 avril 2012).




Heinrich Himmler et les juifs (16 juillet 2012).




Nouveau retour sur Katyn à Nuremberg (17 septembre 2012).




La victoire du révisionnisme sur le plan historique et scientifique
(préface au vol. VII des Ecrits révisionnistes) (2 octobre 2013).




Déclaration de Maria Poumier - Commentaire de Robert Faurisson (20 décembre 2013).




Les « crimes contre l’Humanité »
dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg (TMI) (18 février 2014).

28 fevrier 2014



Posted by N

Labels: Nuremberg



Tuesday, February 18, 2014




Les « crimes contre l’Humanité »
dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg (TMI).







Il s’agit d’une étude limitée aux 187 pages de la version française du seul Jugement,
à l’exclusion aussi bien du Statut que des Débats.


Dans ce jugement, moins de 2% du texte portent sur :

1) le prétendu ordre, plan ou programme d’extermination des juifs,


2) les prétendues chambres à gaz,


3) les prétendus six millions de victimes juives.

Encore ces moins de 2% se réduisent-ils eux-mêmes, pour l’essentiel,
à « l’aveu » que les Britanniques avaient extorqué à Rudolf Höss, l’un des trois
commandants successifs du camp d’Auschwitz, un aveu dénué de toute véracité
vu les impossibilités physiques et chimiques auxquelles se heurte le récit attribué à R. Höss
décrivant l’opération de gazage et l’évacuation des cadavres hors
de la prétendue chambre à gaz.


Il convient de rappeler que, pour « le plus grand crime de l’histoire »,
les accusateurs de l’Allemagne
se sont dispensés de toute expertise de l’arme du crime par excellence !
A une exception près : celle du Struthof (non loin de Strasbourg) où, le 1er décembre 1944,
le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris, a conclu à l’absence
de toute trace de la substance mortelle en question, l’acide cyanhydrique (HCN),
à la fois dans la prétendue chambre à gaz homicide et dans les cadavres des prétendus gazés.





Par la suite, du côté de l’accusation, ni les Français ni les Britanniques ni les Américains
ni les Soviétiques ni les Polonais n’ont publié de rapport d’expertise sur l’arme du crime.

Seuls les révisionnistes, en particulier l’Américain Fred Leuchter
(notamment en 1988 pour Auschwitz et Majdanek) et l’Allemand Germar Rudolf, ont publié
de tels rapports, concluant, pour le coup, à l’inexistence de chambres à gaz homicides
dans les camps de concentration allemands censés avoir possédé de tels abattoirs chimiques.

En 1990, des chimistes polonais désireux de trouver une parade aux résultats
du rapport Leuchter ont, pour la première fois, entrepris un examen des lieux à Auschwitz.

Mal leur en a pris :

- leurs propres résultats ont peu ou prou confirmé les données chimiques dudit rapport.
Dépités, ils ont voulu faire valoir qu’au fil des années et à cause des intempéries
les traces de HCN avaient dû s’effacer.
Or tout visiteur attentif du camp d’Auschwitz-Birkenau peut le constater à la vue
des locaux ayant servi de chambres à gaz de désinfection ou de désinfestation au HCN
(élément essentiel du pesticide Zyklon B) :

- avec le temps et malgré les intempéries, le HCN (ou acide prussique) se maintient
dans les murs, parvient même à les traverser et développe à l’extérieur de grandes auréoles
bleues ou irisées, visibles de loin.

F. Leuchter en avait fait la remarque :

- tandis que dans les chambres à gaz pour vêtements, les traces de HCN restaient
très importantes encore en 1988, les locaux abusivement présentés comme ayant servi
de chambres à gaz homicides pour des foules de victimes présentaient des quantités
infinitésimales de HCN (probablement dues à la désinfection des locaux) ;
et pour cause, ces principaux locaux n’avaient été que d’inoffensifs dépositoires
pour des cadavres en attente de leur incinération dans des fours.

Le 16 mars 1976, j’avais personnellement découvert les plans de construction
de tous les crématoires d’Auschwitz, des plans qu’on nous avait soigneusement cachés
depuis la guerre.



« Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ! »

Ce défi que j’ai lancé publiquement depuis tant de lustres et en tant d’occasions,
par écrit ou oralement, en France ou à l’étranger, n’a jamais été relevé.
On a parfois essayé de nous donner le change en nous montrant des « chambres à gaz »
de pacotille que pas une seule commission de police technique ou scientifique n’aurait pu
prendre au sérieux.
C’est ainsi que, de la prétendue chambre à gaz la plus visitée du monde, celle d’Auschwitz-I,
même un Eric Conan, historien orthodoxe, a été contraint d’écrire : « Tout y est faux [...]
A la fin des années 1970, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications
que les responsables du Musée [d’Auschwitz] rechignaient alors à les reconnaître »
Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68) :

http://www.fpp.co.uk/Auschwitz/docs/Conan.html


http://robertfaurisson.blogspot.it/1987_04_01_archive.html


En 2014, nous en sommes encore là :

- depuis 1945, c’est-à-dire depuis près de 70 ans, des milliards d’hommes ont cru
en la réalité d’un crime sans précédent par sa nature et ses dimensions mais
jamais ils n’ont demandé à voir d’une manière quelconque l’arme par excellence
de ce crime parfaitement diabolique.




Des accusateurs de l’Allemagne exigeons qu’ils nous montrent enfin ou qu’ils nous dessinent
cette magique chambre à gaz nazie que personne n’a vraiment déjà vue sinon
sous des formes illusoires ou mensongères !



***



Dans le premier tome du texte officiel en langue française, édité à Nuremberg en 1947,
le jugement du TMI figure, en rappel, aux pages 181-367 :

- il occupe 187 pages.

Les crimes soumis à la juridiction du Tribunal se répartissent en trois catégories :


a) les crimes contre la Paix,


b) les crimes de guerre,


c) les crimes contre l’Humanité, étant entendu que les crimes de ces trois catégories
auraient été commis dans le cadre « d’un plan concerté ou d’un complot » (sic).

Il est à remarquer que, contrairement à ce qui se dit parfois, la loi Gayssot
(parue au J.O. de la République française du 14 juillet 1990) n’interdit pas la contestation
du jugement tout entier mais seulement la contestation des crimes contre l’Humanité
;
en particulier, elle interdit essentiellement, dans la pratique, que l’on conteste :

a) l’existence d’un ordre et d’un plan pour l’extermination physique des juifs,
soit sur le Front de l’Est par des Einsatzgruppen (EG ou Groupes d’intervention),
soit dans des camps dits d’extermination,

b) l’existence dans de tels camps de chambres à gaz d’exécution (ou : homicides),


c) la réalité du chiffre de millions (en général, six millions) de morts parmi les juifs d’Europe.

Or, sur chacun de ces trois points, une lecture attentive du texte du jugement
amène à constater :


1) l’extrême indigence du développement (seulement quelques pages !),


2) l’absence totale d’un ordre de tuer les juifs (pas de date, pas de texte),


3) l’absence totale d’une preuve de l’existence d’un quelconque camp dit d’extermination
(« camp d’extermination » est une expression forgée par l’accusation, les Allemands
n’ayant jamais possédé de camps ainsi dénommés),


4) l’absence totale d’une preuve de l’existence et du fonctionnement
d’une seule chambre à gaz homicide
,
(aucune description criminologique de la scène du crime et de l’arme du crime,
aucune expertise médico-légale) et, enfin,


5) l’absence totale de justification du nombre des prétendues victimes.

Près de soixante-dix ans après la fin de la Seconde guerre mondiale,
aucun historien n’est en mesure, par exemple, de fournir une représentation physique
d’une chambre à gaz nazie ou d’un camion à gaz nazi
et les naïfs continuent
de s’imaginer que n’importe quelle pièce, n’importe quel bâtiment pourrait servir
de chambre à gaz alors qu’en réalité, de toutes les armes,le gaz mortel est la plus dangereuse
à manier ; l’exemple de la chambre à gaz des pénitenciers américains est là qui,
par sa nécessaire complication, prouve l’extrême dangerosité de l’acide cyanhydrique,
composante essentielle du Zyklon B.
Après le gazage de milliers de victimes baignant dans ce gaz et pénétrées par ce gaz,
il aurait été impossible pour une équipe de nettoyeurs des lieux de pénétrer
dans un océan de gaz, surtout « en mangeant et en fumant »,
c’est-à-dire sans masque à gaz et au risque
immédiat de provoquer une formidable explosion, ce gaz étant explosible.

La simple mise en marche d’un appareil d’aération au moment même de l’entrée des nettoyeurs
n’aurait jamais suffi pour évacuer un gaz « long et difficile à ventiler ».

Il y avait là une totale impossibilité, une absurdité.
Cette absurdité, ses tortionnaires l’ont mise dans la bouche de Rudolf Höss,
l’un des trois commandants successifs d’Auschwitz, et le TMI a ensuite présenté
l’aveu extorqué comme la preuve de gazages homicides dans ce camp.

Dans le texte du jugement, au lieu de preuves pour un crime d’une si énorme dimension
on ne trouve qu’affirmations pures ou « témoignages » ou « confessions »,
en particulier la « confession » de R. Höss

(voy. « Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss,
commandant d’Auschwitz
»

http://robertfaurisson.blogspot.it/1987/05/comment-les-britanniques-ont-obtenu-les.html

Pour ne prendre que cet exemple, dans les 187 pages du jugement les mots
de « chambres à gaz » ne semblent mentionnés que trois fois, deux fois
dans un seul et même alinéa de la page 247 et une fois à la page 264,
sans le moindre détail, sans la moindre localisation.
A la page 265, on trouve « installations d’extermination », « la chambre de mort » et,
à la page, 310, pour un certain camp, « asphyxie par le gaz ».

Les pages 263-266 constituent l’essentiel sur la prétendue extermination des juifs.

On y lit :

« … au cours de l’été de 1941 des plans furent établis pour la ‘solution finale’
de la question juive en Europe.
Cette ‘solution finale’ signifiait l’extermination des Juifs … »
(p. 263).
Il s’agit là d’une pure invention résultant de l’escamotage d’un mot particulièrement significatif :
les Allemands parlaient, eux, d’« une solution finale territoriale de la question juive »
(NG-2586-J : Mémorandum Luther du 21 août 1942 ;
voy. « La ‘Solution finale de la question juive’ était ‘territoriale’ ! »

http://robertfaurisson.blogspot.it/2012/01/la-solution-finale-de-la-question-juive.html

pour raison de commodité syntaxique, il leur arrivait d’abréger cette dénomination.
Ces « plans », dont on ne sait ni les dates ni le libellé, deviennent ensuite, au singulier,
sans preuve, sans document, sans précision aucune,
«le plan d’extermination des Juifs [qui] se développa peu après l’attaque de l’Union soviétique
».

Comme exemple d’« extermination des Juifs » on ose invoquer l’opération de police menée
par le général Stroop dans le ghetto de Varsovie (p. 263-264) et on nous parle de 56 065 juifs
« que cette action de Varsovie ‘élimina’ » comme s’il s’agissait de pertes de vies juives
alors qu’il s’agissait de juifs forcés de quitter les lieux au terme de l’opération.




Plus loin on lit :

« Enfin, on a projeté devant le tribunal des films qui montrent les fosses communes
découvertes par les Alliés, contenant des centaines de victimes, et qui constituent
autant de preuves d’assassinats massifs de Juifs »
(p. 264).

Où est la preuve qu’il s’agissait d’assassinats et, au surplus, d’assassinats de juifs ?


Jamais Adolf Eichmann n’a été chargé d’un programme d’extermination,
programme d’ailleurs inexistant.
Jamais il n’a « estimé que cette politique avait causé la mort de six millions de Juifs,
dont quatre millions périrent dans les camps d’extermination
».
C’est Wilhelm Höttl, collaborateur sur place des Alliés, qui, dans un « témoignage » écrit,
a affirmé qu’Eichmann le lui avait dit en… août 1944
(Doc. PS-2738 : Affidavit du 26 novembre 1945).

Tandis que l’historien possède une abondance de preuves sur les mesures prises
par le IIIe Reich concernant les juifs d’Europe, sur leur persécution, sur l’émigration
puis l’internement ou les déportations de certains d’entre eux, sur l’existence
et le fonctionnement de camps de concentration,de camps de travail, de camps de transit,
sur les fours crématoires, les chambres à gaz de désinfection et l’insecticide Zyklon B
(à base d’acide cyanhydrique, il a été inventé en 1927 et il est encore en usage aujourd’hui
sous d’autres noms), sur les représailles, etc., cet historien ne possède,
« malgré les recherches les plus érudites »
(François Furet, au terme d’un colloque international de la Sorbonne sur
« Le National-socialisme et les juifs »,
le 2 juillet 1982), aucune trace de l’existence d’un ordre quelconque d’exterminer
les juifs d’Europe
.
Léon Poliakov, qui allait devenir un historien du « génocide des juifs »,
avait été attaché à la délégation française au procès de Nuremberg ; or il a écrit :
« Les archives éventrées du IIIe Reich, les dépositions et récits de ses chefs,
nous permettent de reconstituer dans leurs moindres détails la naissance et
le développement de ses plans d’agression, de ses campagnes militaires
et de toute la gamme procédés par lesquels les Nazis entendaient recréer
le monde à leur façon.
Seule, la campagne d’extermination des Juifs reste, en ce qui concerne sa conception,
ainsi que sous bien d’autres aspects essentiels, plongée dans le brouillard […]
Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé.
Tel est le secret dont les maîtres du IIIe Reich, aussi vantards et cyniques qu’ils aient été
à d’autres occasion, ont entouré leur crime majeur »

(Bréviaire de la haine / Le IIIe Reich et les Juifs, Préface de François Mauriac,
Calmann-Lévy, 1951, 1974, 512 p. ; p. 171).

La découverte tardive de ce qu’on appelle le procès-verbal de Wannsee n’a rien changé
à cette constatation ; en 1992, Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem,
a dénoncé « la sotte histoire » développée autour de ce procès-verbal ;

il a écrit :
« Le public répète encore continuellement la sotte histoire (the silly story) selon laquelle
l’extermination des juifs a été décidée à Wannsee
»
(communiqué de la Jewish Telegraphic Agency reproduit dans The Canadian Jewish News,
30 janvier 1992).

Les exigences de l’Histoire entrent souvent en conflit avec celles de la Mémoire.
Depuis le procès de Nuremberg, l’Histoire a remporté tant de victoires et la Mémoire a essuyé
tant de défaites que la loi Gayssot, destinée à protéger la Mémoire, a véritablement fait son temps.
On mesurera, pour l’une, l’étendue de ces victoires et pour l’autre la gravité de ces défaites
à la lecture de la recension que j’ai dressée au moins dans les deux textes suivants,
qu’on trouvera dans le site Internet :

http://robertfaurisson.blogspot.com

aux dates ci-après indiquées :

« Les victoires du révisionnisme », du 11 décembre 2006, et
« Les victoires du révisionnisme (suite) », du 11 septembre 2011 ;
dans ce dernier texte on lira en particulier la section intitulée :
« Le coup de grâce porté, le 27 décembre 2009, au mythe des ‘chambres à gaz’ nazies ».

Des magistrats français devraient y trouver une riche mine d’enseignements dans l’histoire
du juge britannique Charles Gray qui, au fond, d’une certaine manière, a confirmé en 2000
ce que des magistrats français avaient eu le courage de conclure dès 1983 sur lesdites
« chambres à gaz ».

En effet, le 26 avril 1983, à Paris, la première chambre de la Cour d’appel
(section A, présidée par François Grégoire) avait conclu que R. Faurisson, a
ccusé par certains d’avoir, dans son travail, fait preuve :

1) de légèreté,

2) de négligence,

3) d’ignorance délibérée , et

4) de mensonge,

et cela pour aboutir à la conclusion que les « chambres à gaz » nazies
n’avaient jamais existé, avait, en réalité, accompli un travail
où l’on ne pouvait trouver trace
:

1) ni de légèreté,

2) ni de négligence,

3) ni d’ignorance délibérée,

4) ni de mensonge.

Les magistrats avaient alors prononcé :

« La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson
[sur le problème des « chambres à gaz »] relève donc de la seule appréciation des experts,
des historiens et du public. »

Ce qui signifiait que, vu le caractère sérieux de mes écrits sur le sujet,
tout le monde devait avoir le droit de dire
:

« Les prétendues chambres à gaz hitlériennes n’ont jamais existé ».
C’est précisément pour enlever aux magistrats toute tentation de récidive
et pour empêcher un libre débat sur « le problème des chambres à gaz »

(expression due à l’historienne Olga Wormser-Migot) que la loi Gayssot a été créée
(voy. Eric Delcroix, La Police de la pensée contre le Révisionnisme / Du jugement de Nuremberg
à la loi Gayssot
, Rome, La Sfinge, 2006, 115 p.).

Aujourd’hui, pour la liberté des historiens d’écrire l’histoire et pour la liberté des magistrats
de se prononcer, sinon sur un sujet historique, du moins sur la qualité d’un travail
de recherche historique,
il convient d’abolir une loi qui porte atteinte aux droits que nous garantit notre Constitution.
Et cela à plus forte raison quand on voit, avec le recul de deux générations, que
les plus graves affirmations du TMI en matière de « crimes contre l’Humanité »
ne sont tout simplement plus soutenables.

L’Histoire et la Justice doivent, toutes deux et ensemble, recouvrer leurs droits.

18 février 2014







Posted by N

Labels: Charles Gray, crimes contre l’Humanité, Delcroix, Eichmann, François Grégoire,
Höttl, Loi Gayssot, Mémorandum Luther, Nuremberg, Olga Wormser-Migot, Poliakov,
Rudolf Höss, Yehuda Bauer, Zyklon B

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