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Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

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Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Jean Bart le Mer 2 Oct - 9:04


Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.


study Rolling Eyes

[Extrait d’un entretien entre Herbert Verbeke et Vincent Reynouard
suite au procès de ce dernier pour « contestation de crime contre l’humanité »
qui s’était tenu au tribunal de Saverne, le 27 septembre 2007.
L’avocat des parties civiles était Maître Nisand.]

Sommaire

- Mensonges sur le voyage et la descente du train

- Des internés en bonne santé

- Des gardiens peu nombreux et peu armés

- Les nouveaux arrivants ne sont pas exténués

- Aucune des précautions qui auraient dû être prises en cas de meurtre de masse

- Aucune preuve d’un meurtre de masse

- La photo 128

- La photo 112

- Les déportés dans le bois de bouleaux

- Le photographe n’a pas suivi les arrivant jusqu’au bout

- L’Album d’Auschwitz ne confirme pas la thèse officielle


H. V.  

Me Nisand a ensuite évoqué la déportation de 600 000 juifs hongrois en 1944.
Il a lancé : « On voit les photos avec des hommes,des femmes et des enfants
qui attendent leur gazage. Les photos sont là ! ».

V. R.  

Les photos sont là,c’est vrai.L’Album d’Auschwitz (voir la couverture),



qui montre l’arrivée des juifs hongrois à Birkenau,en compte près de 200.
On voit tout : le débarquement, la sélection, les « inaptes » qui partent
et qui se reposent, les « aptes » qui vont à la désinfection et qui en sortent.
Mais montrent-elles ce que Me Nisand prétend ?
Je conseille au lecteur de se procurer L’Album d’Auschwitz dans sa version 2005
(éd. Al Dante-Fondation pour la Mémoire de la Shoah, avec les commentaires
de Sabine Zeitoum et de Marcello Pezzeti, voir la couverture)



et de regarder les clichés en les confrontant à la thèse officielle.
Il ira de surprise en surprise et comprendra pourquoi ce document,
pourtant connu depuis 1945,n’a pas été publié avant 1980. [1]


Mensonges sur le voyage et la descente du train.

1°)

La thèse officielle nous parle d’un voyage vers les camps dans des wagons bondés,
avec des passagers qui se piétinent les uns les autres, qui tentent de se hisser
aux fenêtres pour avoir un peu d’air…
Bref,un périple infernal qu’illustre parfaitement ce dessin. [2]



Cette même thèse officielle nous décrit la descente de train effectuée dans
des conditions très éprouvantes :aboiement de chiens,ordres hurlés,presse,coups,
visions de déportés squelettiques… Dans son ouvrage intitulé :
Auschwitz expliqué à ma fille, Annette Wieviorka écrit :

"Quand les portes du train se sont ouvertes […],Berthe a entendu des hurlements
en allemand,des aboiements de chiens. […] elle comprenait le sens de ces cris :
il fallait qu’ils se dépêchent,qu’ils abandonnent leurs valises et leurs paquets
sur le quai où s’agitaient des hommes d’une maigreur invraisemblable,
aux crânes rasés et habillés de vêtements rayés, des sortes de pyjamas"
[3].

Dans une brochure destinée à la jeunesse,on lit :

"Nous arrivons faibles,hébétés.
Des Allemands nous font descendre à coups de bottes, à coups de crosse en hurlant :
« Schnell ! Schnell ! ».
Des êtres squelettiques en vêtements rayés s’emparent de nos valises"
[4].

Un dessin illustre ce texte (photo ci-dessous).



Tout comme le précédent,il est très clair.On voit les gardiens qui frappent,
les déportés terrorisés et les prisonniers squelettiques.
J’ajoute qu’en 1945,d’autres descriptions plus terribles encore sont parues.
Le 4 mai,ainsi,La Nouvelle République publia le témoignage
d’un ancien de Buchenwald qui racontait ainsi son arrivée au camp :

"La descente des wagons plombés était déjà l’occasion d’éclaircir nos rangs.
Abreuvés de coups de fouet,mordus par les molosses des SS qui ne peuvent voir
un homme en civil sans se jeter dessus,les hommes tombaient à tour de rôle.
Malheur à celui qui ne se relevait pas aussitôt.Une balle dans la nuque l’expédiait
d’office dans l’autre monde ."
[5]

Maintenant, confrontons ces récits aux photos de L’Album d’Auschwitz :
Première remarque : aucune,je dis bien : aucune, ne montre un quelconque chien.
On ne voit même pas un bout de queue ou de museau. Rien.
Deuxième remarque : les déportés descendent du train calmement,sans être
pressés par des gardiens qui aboieraient des ordres.
Regardez les photos numérotées 5,9,11 et 14: les wagons sont ouverts,
les déportés en sortent,mais aucun soldat n’est visible (voir clichés).



La descente s’effectue tranquillement,sans presse,dans l’ordre et le calme.
La photo 116 montre,à l’arrière-plan,un vieillard qui,une fois sur le quai,
se repose dans un fauteuil à bascule.



Il n’est pas le seul :un autre juif, plus jeune mais souffrant de malformation,
se repose,lui aussi,dans un fauteuil en osier (photo 88).


La photo 33 est intéressante :on y voit un groupe d’hommes déportés
qui discutent calmement avec quatre soldats.



Regardez également la 16 :sous l’œil de prisonniers en tenue rayée et
de quelques soldats,les nouveaux arrivants s’éloignent tranquillement des wagons;
ils sont chargés de sacs.

Des internés en bonne santé.

H. V.  

Je remarque que les déportés en tenue rayée ne sont nullement squelettiques.
Ils paraissent au contraire en bonne santé.


V. R.  

Oui. Ce fait apparaît nettement sur les clichés 4,15,18 et 35.
Le déporté sur le cliché n° 4 a même l’air très bien nourri (voir clichés).



Il s’agit d’Heinrich Preiss,qui a d’ailleurs survécu. [6]

Regardez en outre la photo n° 85 : on y voit à l’arrière-plan onze déportés
devant ce qui doit être leur baraque.Ils ne participent pas et ne font qu’observer
la scène.
Tous paraissent en très bonne santé et très décontractés.
Du linge sèche à côté d’eux,leur linge très probablement (voy.également photo 68).



Des gardiens peu nombreux et peu armés.

H. V.  

Ce qui frappe également,c’est le peu de gardiens,et le fait que,contrairement
aux allégations de la thèse officielle,ils ne portent ni matraque ni gourdin.


V. R.  

Exact. Les clichés numérotés 4, 8, 18, 19 et 20 sont très révélateurs :
on y voit des masses de prisonniers fraîchement descendus du train mais
pratiquement pas d’hommes en uniforme.
Et aucun d’entre eux n’est armé d’une matraque ou d’un gourdin.



Certains ont des cannes (photos numérotées 23, 24, 25, 30 et 33),
mais si l’on excepte le gradé du cliché 25, on voit nettement qu’ils s’appuient dessus.
Sans doute s’agissait-il de blessés de guerre qui avaient été reclassés à Birkenau
comme gardiens.
Même si cette hypothèse se révèle fausse,il n’en reste pas moins vrai qu’aucune
photo ne montre un gardien armé d’une matraque ou d’un gourdin
et qu’aucun déporté n’est vu frappé d’une quelconque façon.
Dans tous ces clichés,on ne détecte aucune trace de violence.
Je le répète : tout est calme.

H. V.  

Autre constat très surprenant : la plupart des hommes en uniforme visibles
sur les photos ne sont pas armés.


V. R.  

Oui,très peu sont armés. Regardez les clichés 25, 26, 30, 31, 33 et 140.
Un soldat sur cinq ou six peut-être porte un misérable fusil à la bretelle ;
c’est-à-dire qu’il ne le tient même pas prêt à tirer.



Les nouveaux arrivants ne sont pas exténués.


Maintenant,regardez les nouveaux arrivants.
A supposer qu’ils aient vécu un voyage infernal,ils devraient être las, sales,
hirsutes, ébouriffés et déguenillés.
Dans un ouvrage illustré destiné à la jeunesse et intitulé :Le Numéro,
l’auteur fait dire au héros,un ancien déporté qui raconte son calvaire :

"On a vu nos compagnons des autres wagons avec des yeux perdus,
des barbes sales,de vêtements déchirés. Quelques-uns tombaient d’épuisement"
[7].

Or,les clichés de L’Album d’Auschwitz montrent une toute autre réalité.
Observez notamment les numéros 10, 11, 12, 13, 37, 38, 72, 75, 78 et 82
(voir trois de ces clichés).



Les déportés n’ont l’air ni épuisés,ni sales,ni hirsutes,ni ébouriffés,ni déguenillés.
C’est bien la preuve que les conditions de transport,même si elles devaient
être déplaisantes,n’étaient pas celles décrites par la thèse officielle.
Le cliché 35 montre bien un homme qui semble avoir perdu son pantalon
ainsi que sa chaussure et sa chaussette droite.
Mais les autres déportés le regardent ; c’est très visible sur le cliché suivant,
pris peu après : l’homme s’éloigne sous le regard de ses compagnons.
J’ignore ce qui a pu lui arriver,mais le fait qu’il soit le centre d’attention
démontre que la scène n’était pas banale…


H. V.  

Finalement,ce qui retient l’attention,c’est le calme qui règne,
j’irais même jusqu’à dire : la bonhomie.


V. R.  

Oui, on n’est pas en présence des gens qui auraient peur.
Regardez notamment le cliché 131. Les nouveaux arrivants discutent entre eux ;
on se croirait sur un marché ou dans une foire de village…
Vous remarquerez en outre que plusieurs photos montrent des personnes
en train de manger ou,plus exactement,de grignoter
(photos numérotées 84, 128, 130, 132, 134 et 138) (voir clichés).



Une femme qui tient par la main deux enfants emporte d’ailleurs une miche
de pain sous son bras (cliché 124).

Sur le cliché précédent (123),c’est un enfant souriant qui tient une miche de pain.

Aucune des précautions qui auraient dû être prises en cas de meurtre de masse.


H. V.  

Naturellement,on nous répondra que ces gens étaient mis en confiance
par les Allemands…


V. R.  

Oui. Ceux qui ont commenté L’Album d’Auschwitz écrivent :

"On leur avait promis qu’après la « désinfection »,ils seraient transférés
dans un camp regroupant les familles. Là, ils retrouveraient leurs proches
quand ces derniers rentreraient du travail.
Par conséquent,ils demeuraient confiants".
[8]

Mais tout de même,quand vous perpétrez un meurtre de masse de cette manière,
c’est-à-dire en faisant arriver les victimes par trains entiers,vous devez craindre
que, pour une raison ou pour une autre,la vérité vienne à être connue
et qu’un mouvement de foule rapidement incontrôlable ne se produise.
Quand des gens n’ont plus rien à perdre,leurs réactions sont imprévisibles :
certes, ils peuvent être résignés,mais ils peuvent aussi se rebeller,
tenter le tout pour le tout, préférer mourir dans l’honneur, que sais-je encore…
Voilà pourquoi en toute logique,les Allemands auraient dû poster tout le long
de la route qu’allaient emprunter les nouveaux arrivants des sentinelles bien armées,
prêtes à intervenir efficacement au moindre commencement de désordre,
de panique ou de rébellion.
Or, on ne voit rien de tel ; on ne voit que quelques hommes qui,perdus
dans la masse avec un misérable fusil à la bretelle,n’auraient pas pu agir
en cas de mouvement soudain.
Plus que la confiance affichée par les nouveaux arrivants,l’absence de toute
mesure de sécurité prise par les Allemands est très révélatrice.
On ne se comporte pas ainsi quand on perpètre un meurtre de masse.


Aucune preuve d’un meurtre de masse.


J’ajoute ce qui suit. De façon encore plus révélatrice,L’Album d’Auschwitz
ne montre aucune photo d’un gazage,d’une chambre à gaz homicide pleine
ou même vide,d’un four crématoire en fonctionnement ou non,d’une cheminée
qui fume,d’une fosse commune remplie ou non de corps.
Bref, on ne voit rien qui prouverait l’existence d’un meurtre collectif.
C’est si vrai que les commentateurs de L’Album… en sont réduits à appeler
l’attention sur deux photos ; deux photos qu’ils qualifient « d’exceptionnelles,
car elles témoignent, écoutez bien,de l’avant-dernière étape avant la mise à mort »
(voy. L’Album…, p. 133).



C’est bien la preuve qu’aucun cliché ne viendrait montrer ni la mise à mort
en elle-même ni même la dernière étape avant elle,je veux parler
du déshabillage des victimes.


H. V.   Ces photos, que montrent-elles ?

La photo 128

V. R.  

J’allais y venir. L’une est très connue. Portant le n° 128, elle montre
des femmes et des enfants qui,marchant dans la Hauptstrabe de Birkenau,
passent entre le Krema III et le Krema II (devant lequel se trouve le photographe).
Les commentateurs de L’Album… écrivent :

"Ce groupe de femmes et d’enfants […] entre dans la cour du Krematorium II.
Une grande partie du Krematorium III est visible à l’arrière-plan.
Sous une apparence trompeuse,ce bâtiment cache une énorme salle dans laquelle
se trouvent quinze fours crématoires"
[9](voir le commentaire en entier).



L’allégation contenue dans la première phrase est entièrement gratuite :
on ignore totalement si ces personnes entrent dans la cour de Krema II.
Sachant que les clichés 130 à 139 montrent des femmes et des enfants
dans le petit bois de bouleaux (le Birkenwald),c’est-à-dire de l’autre côté du camp,
près des Krema IV et V,tout porte à croire que ce groupe visible sur la photo 128
ne font que passer entre les Krema II et III pour ensuite tourner à droite,
longer le Sauna central et arriver dans le petit bois où il allait pouvoir se reposer
avec les autres (voir plan explicatif).



La photo 112

La deuxième photo porte le n° 112.
Elle a été prise devant le Krema V,une grande partie du Krema IV étant visible
à l’arrière-plan.
Au premier plan,deux juifs relativement âgés tiennent (ou soutiennent)
une grosse femme qui, tournant la tête,lance quelques mots à un troisième,
plus jeune, debout derrière elle.

En 1983,J.-C. Pressac a prétendu que la femme se rebellait et refusait d’entrer
dans le Krema V car,contrairement aux trois hommes qui n’avaient rien compris,
elle savait que la mort l’y attendait. Six ans plus tard,il maintint son analyse
et expliqua que l’attitude de la femme pouvait s’expliquer par le fait que :

"sans illusion sur ce qui allait arriver et ayant vu le photographe SS,
[elle] tourna soudainement la tête,disant en substance :
« Je ne veux pas que (ce consanguin de) SS me photographie ! »[10].

Tout comme pour la photo précédente,cette analyse n’est fondée sur rien.
Car là encore,comme le souligne justement R. Faurisson ,
«on ne saurait dire la direction que pourrait prendre tel ou tel personnage »[11].
De plus,à supposer que la femme tente de se rebeller pour ne pas être gazée,
il paraît étonnant que les trois ou quatre hommes en uniforme qui passent derrière,
dont l’un est à quelques mètres seulement,restent indifférents.
Il est d’ailleurs intéressant de noter que dans L’Album d’Auschwitz version 2005,
les commentateurs ne reprennent pas les analyses de J.-C. Pressac.
Sur la photo en elle-même, ils écrivent :

"Ces personnes sont devant l’entrée de la salle de déshabillage du Krematorium V.
Derrière eux,la route qui sépare les deux Krematorium,dans le Birkenwald,
était appelée Ringstrabe.
Cette photo et la suivante (photo 128) sont exceptionnelles
car elles témoignent de l’avant-dernière étape avant la mise à mort "
[12
](voir la page entière).



Notez le silence observé à propos de la scène que montre le cliché :
la femme,les hommes qui la soutiennent,les soldats indifférents.
C’est l’aveu que l’on ne peut rien en déduire de sûr qui viendrait corroborer
la thèse officielle.Le seul élément que les auteurs peuvent invoquer,
c’est la proximité immédiate du Krema V.


Les déportés dans le bois de bouleaux.


H. V.  

Justement ! On vous répondra que ces quatre « inaptes » et tous les autres
montrés sur les photos numérotées 130 à 139 sont dans le petit bois de bouleaux,
c’est-à-dire près des Kremas IV et V (voir la photo 137). N’est-ce pas suspect ?



V. R.  

Non ! Regardez un plan du camp. Vous verrez que ce petit bois situé dans la partie
ouest était le meilleur endroit pour permettre à ces gens de se reposer
(en attendant de pénétrer dans les baraques qui leur seraient désignées).
Il y avait de l’herbe,des arbres,peut-être même un point d’eau comme
le suggère le cliché 140 où l’on voit un homme qui,muni d’un pot à lait,
descend une petite pente (voir cliché et plan)…



Allons plus loin,et supposons que ces personnes attendaient d’entrer
dans les crématoires IV et V.J’ai déjà expliqué pourquoi,comme au Struthof,
ces deux bâtiments devaient être dotés de douches.Quand on sait cela,
on peut penser que la grosse femme de la photo 112 refusait,
par pudeur,par honte ou pour une toute autre raison,de prendre un bain collectif.
Mais je le répète,rien ne prouve que ces « inaptes » allaient être douchés,
au moins dans l’immédiat.
Après la pause,ils ont très bien pu être amenés dans le secteur du camp qui
leur avait été réservé.
Quant à la femme de la photo 112,on ignore totalement ce qu’elle disait
et pourquoi elle le disait.




Le photographe n’a pas suivi les arrivant jusqu’au bout.


H. V.  

Dans ce cas,ne trouvez-vous pas étrange qu’aucune photo ne montre
ces « inaptes » pénétrant dans des baraques ?


V. R.  

Non,car je souligne que dans L’Album,aucune photo ne montre des « aptes »
entrant dans une quelconque baraque.
Le photographe s’est désintéressé des « aptes » après qu’ils eurent été conduits
vers le camp de travail (les photos 159 à 168 sont groupées sous le titre :
« Einweisung ins Arbeitslager ») ; il s’est désintéressé des « inaptes »
après qu’ils eurent été conduits au petit bois. Il n’y a pas à chercher plus loin
et à échafauder des théories sinistres.
De toute façon,je suis d’accord avec R. Faurisson lorsqu’il écrit :

"Si le photographe n’a pas cherché à dissimuler les crématoires,
c’est qu’il n’avait aucune raison pour le faire.Supposons,toutefois un instant
que ceux-ci aient eu la fonction criminelle que leur attribue la légende.
Alors de deux choses,l’une :

— ou bien le photographe avait voulu nous les cacher et,en ce cas
,il n’aurait pas dû nous montrer ces crématoires ni de près ni de loin
(avec des gens à leur proximité) ;

— ou bien il n’aurait pas voulu nous les cacher et,en ce cas,
il aurait photographié ces gens en train de s’engouffrer dans les crématoires"
[13].

C’est évident :

— à supposer que la prétendu extermination ait été un secret d’État à ne jamais
mentionner même dans des documents internes,L’Album
ne devait contenir aucune photo suspecte (des crématoires avec des gens à proximité);

— au contraire,à supposer que des documents internes aient pu décrire la façon
dont les juifs étaient prétendument tués,L’Album… aurait dû contenir des clichés
montrant tout jusqu’à la dernière étape du processus.
Lorsque les commentateurs appellent notre attention sur deux clichés
« exceptionnels » parce qu’ils révéleraient
« l’avant-dernière étape avant la mise à mort »,
ils nagent dans l’incohérence la plus totale.


L’Album d’Auschwitz
ne confirme pas la thèse officielle.


Loin de confirmer l’histoire officielle,L’Album d’Auschwitz l’infirme
sur toute la ligne.
Voilà pourquoi Me Nisand se trompe lorsqu’il prétend que des photos
montrent «des hommes,des femmes et des enfants qui attendent leur gazage ».
Ces clichés montrent des gens qui se reposent après un voyage fatigant.
On ne peut rien dire de plus.Là encore,si j’avais pu m’exprimer librement,
j’aurais victorieusement repoussé l’argumentaire développé par l’avocat de la LICRA.



[1] Sur l’histoire de L’Album…, voy. Robert Faurisson,
Écrits révisionnistes, t. I, « les tricheries de L’Album d’Auschwitz », pp.435-6.


[2] Extrait de l’ouvrage intitulé : « Dites-le à vos enfants ».
Histoire de la Shoah en Europe, 1939-1945. Auteurs : Stéphane Bruchfeld
et Paul A. Levine. Éditions Ramsay, 2000. Le dessin est à la page 90.


[3] Voy. A. Wieviorka, Auschwitz expliqué à ma fille
(éd. Seuil, 1999, p. 15.


[4] Voy. « 700 jours en enfer », récit de Michèle Kahn d’après
le témoignage de l’ancien déporté à Auschwitz Charles Palant,
paru dans Histoires Vraies
(magazine pour les 8-12 ans), n° 136, janvier 2005, p. 11.


[5] Voy. La Nouvelle République, 4 mai 1945, p. 1,
témoignage de René Marmot.


[6] Voy. L’Album d’Auschwitz, p. 113.


[7] Voy. Jean-Pierre Vittori, Le Numéro
(éd. Graphein-FNDIRP, 1996 [première édition de 1985]), p. 24.


[8] Voy. L’Album d’Auschwitz, p. 131.


[9] Voy. L’Album d’Auschwitz, p.135.


[10] Voy. J.-C. Pressac, Auschwitz. Technique and Operation…,
op. cit., p. 421.


[11] Voy. R. Faurisson, Écrits révisionnistes, op. cit., p. 444.


[12] Voy. L’Album…, p.133.


[13] Voy. R. Faurisson, Écrits révisionnistes, op. cit., pp. 441-2.[/b]
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Torchwood le Mer 2 Oct - 9:28

t'es un débile profond jean.

tu refait encore le meme coup de ceux qui ont manipulé les photos comme bon leur semble lors du 11/09..

un vrai taré de premiere classe. gerbant1 

tu as ammassé la des élèments en les prenant à ton propre avantage ( toi et tes sbires..)

une photo ci d un vieux en fauteuil, une photo la d un mec bien nourri...

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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Jean Bart le Mer 2 Oct - 9:32

Torchwood a écrit:t'es un débile profond jean.

tu refait encore le meme coup de ceux qui ont manipulé les photos
comme bon leur semble lors du 11/09..

un vrai taré de premiere classe. gerbant1 

tu as ammassé la des élèments en les prenant à ton propre avantage ( toi et tes sbires..)

une photo ci d un vieux en fauteuil, une photo la d un mec bien nourri...

pauvre abruti de merde
Et ces jeunes sont des tarés aussi ?Shocked 


http://www.egaliteetreconciliation.fr/Restez-debranches-20487.html
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Torchwood le Mer 2 Oct - 9:45

détournes pas l'attention sur les autres

on parle de toi. c'est une manie chez toi de détourner le sujet sur les autres,

tu es un débile profond, tu salis la mémoire de pauvres gens massacrés par les nazis, tu refait l'histoire à ta sauce en annotant diverses photos sans rien en savoir...

la peste possède au moins cette qualité.. elle disparait tôt ou tard. tu es bien pire.
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Georges le Mer 2 Oct - 16:08

Notre nazi de service a oublié cette photohttp://shoah-solutionfinale.fr/auschw10.jpg
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Dr.Crane le Mer 2 Oct - 16:18

georges tu tournes les photos a ton avantgae ! LOL okay! 
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Torchwood le Mer 2 Oct - 16:23

georges ..il va te sortir qu il faisait gréve de la faim tu vas voir...
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Georges le Mer 2 Oct - 16:28

Marcus a écrit:georges tu tournes les photos a ton avantage ! LOL okay! 
Si tu en veux d'autres, j'en ai des centaines; j'ai même celle de mon père qui entré dans le camp d'extermination pesait 78 kg pour 1,79 m, et libéré par les Russes, pesait à sa sortie du camp 33 Kg.
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Torchwood le Mer 2 Oct - 16:37

georges il va te dire qu ils lui ont fait tester un régime Duncan version Allemande.

rien de bien méchant tu vas voir ..
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Jean Bart le Mer 2 Oct - 16:57

Georges a écrit:
Marcus a écrit:
georges tu tournes les photos a ton avantage ! LOL okay! 
Si tu en veux d'autres, j'en ai des centaines; j'ai même celle de mon père qui entré
dans le camp d'extermination pesait 78 kg pour 1,79 m, et libéré par les Russes,
pesait à sa sortie du camp 33 Kg.
Des photos, en voilà de Français qui sortaient des camps viets,
où un gars de ta mouvance était le responsable, un certain Boudarel,
mort dans son lit !

http://forumfrance.frbb.net/t1705p20-ho-chi-minh-et-la-lutte-contre-les-imperialismes-japonais-francais-et-etats-unien#30890

Mon père lui aussi a fait un séjour au Struthof et ne pesait pas plus de 35 kg
à son retour comme beaucoup.
Il est décédé en 49 des suites de la tuberculose, personne ne l'a entendu dire
que c'était un "camp d'extermination" (pourtant, il existe des photos
où des Américains nous faisaient croire que la salle de douche était....
une "chambre à gaz" homicide ! ) comme pour Buchenwald,Dachau,Mauthausen,
avec des dizaines de témoins qui confirmaient cette "chambre magique".
Depuis 1960, plus aucun historien ne parle de ces "chambres magiques"
confirmé par des "témoins"....

Question: "Pourquoi croire celles d'Auschwitz ?" avec ses "témoins"....



L'embarras des "libérateurs" soviétiques.
 


Les Soviétiques occupèrent Auschwitz le 27 janvier 1945.
Ce qu'ils découvrirent était tellement contraire à ce que colportait
la propagande qu'on peut dire qu'ils en restèrent bouche bée.
Par son organisation même et par ses installations sanitaires,
tellement modernes aux yeux des Soviétiques,ce camp était
tout le contraire d'un "camp d'extermination".
Aussi,pendant plusieurs jours,la Pravda resta-t-elle silencieuse
et, sur le moment,aucune commission d'enquête alliée ne fut invitée
à venir constater sur place la vérité d'Auschwitz.
Enfin,le 1er février, la Pravda sortit de son silence.
Ce ne fut que pour mettre dans la bouche d'un prisonnier,
et d'un seul,les mots suivants:

"Les hitlériens tuaient par le moyen de gaz les enfants,
les malades ainsi que les hommes et les femmes inaptes
au travail.Ils incinéraient les cadavres dans des fours spéciaux.
Dans le camp il y avait douze de ces fours"
*

Et d'ajouter que le nombre des morts était évalué à
"des milliers et des milliers" et non à des millions.
Le lendemain,le grand reporter officiel du journal,le juif Boris Polevoï,
affirma que le moyen essentiel utilisé par les Allemands pour exterminer
leurs victimes était....l'électricité:

"On utilisait une chaîne électrique où des centaines de personnes
étaient simultanément tuées par un courant électrique,les cadavres
tombaient sur une bande lentement mue par une chaîne et avançaient
ainsi vers un haut-fourneau. "
*

La propagande soviétique était dans le désarroi et put seulement
montrer dans ses films les personnes mortes ou mourantes
que les Allemands,en retraite,avaient laissées sur place.
Il y avait aussi,comme le montrent les actualités de l'époque
sur la libération du camp,de nombreux enfants vivants ainsi
que des adultes en bonne santé.
La propagande juive vint alors au secours de la propagande soviétique.

* Pendant la première guerre mondiale,les "Alliés" ont accusé les Allemands
d'utiliser des églises comme chambres à gaz et de faire fonctionner
des usines à cadavres.



Sur le premier point, voyez Atrocities in Serbia,700 000 victims
(The Daily Telegraph,22 mars 1916,p.7) à comparer avec



Germans Murder 700 000 Jews in Poland.Travelling Gas Chambers
(The Daily Telegraph,25 juin 1942,p.5).


Un historien orthodoxe :
Jacques Baynac admet....


affraid 



... qu'il n'y a pas de preuves des chambres à gaz nazies
.


Jacques Baynac, né en 1939,est un historien français que ses sympathies
portent vers la gauche.
(J.Baynac a notamment écrit La Terreur sous Lénine,Ravachol et ses compagnons,
Mai (1968) retrouvé,Les Socialistes révolutionnaires russes (1881-1917),
La Révolution gorbatchévienne).

Il nourrit une hostilité certaine à l'égard des révisionnistes
(qu'il appelle des"négationnistes") et,
en particulier, à l'égard de Pierre Guillaume,Faurisson,etc.
Il a toujours affirmé l'existence des chambres à gaz nazies,or,il a révélé que,
"tout compte fait,force est d'admettre,même si c'est "pénible à dire comme à entendre",
que les témoignages ne suffisent pas et qu'il est décidément
impossible de prouver,sur le plan scientifique,que ces chambres à gaz ont existé
.
Mais,ajoute-t-il curieusement,"à défaut de preuve directe,il conviendra à l'avenir,
de chercher une preuve indirecte et,puisqu'on ne peut pas prouver que ces chambres
à gaz nazies ont existé,il faudra essayer de prouver qu'elles n'ont pas pu ne pas exister !
"


C'est sous la forme de deux longs articles consécutifs que J.Baynac développe
ses vues dans Le Nouveau Quotidien de Lausanne.
(2 septembre 1996,p.16,et 3 septembre 1996,p.14).

La dérobade des historiens.

Dans le premier article,il commence par déplorer l'existence,en France,
d'une loi antirévisionniste,la loi Fabius-Gayssot,du 13 juillet 1990,qui,
dit-il,permet à "la secte négationniste" de se servir des tribunaux comme
des tribunes.
Il souligne que cette loi a été critiquée par Claude Imbert (du Point),
Pierre Vidal-Naquet (historien qui a dit "Je suis prêt à tuer Faurisson,
mais pas à le poursuivre en justice !"
),Madeleine Rebérioux
(ancienne présidente de la Ligue des Droits de l'Homme),
Me Charles Korman (avocat antirévisionniste) et plusieurs députés RPR.
Il affirme que les révisionnistes ou négationnistes ont tout lieu de se réjouir,
surtout depuis que l'affaire de l'abbé Pierre a "changé l'atmosphère" en
leur faveur.Il note que,chez les adversaires des révisionnistes,
"le désarroi a succédé à la consternation",que P.Vidal-Naquet "se désole",
que Bernard-Henri Lévy "s'affole",que Pierre-André Taguieff "s'effraie" et que,
L'Evénement du Jeudi a choisi pour titre de couverture:
"La victoire des révisionnistes".
Il dénonce l'irresponsabilité d'un intellectuel,d'un ancien déporté,Jorge Semprun,
qui,dit-il,a,"assassiné" le livre que Florent Brayard a écrit contre le révisionniste
Paul Rassinier.A gauche,estime-t-il,il s'estime-t-il,il s'est développé une "paranoïa",
une "chasse aux sorcières" (comme le dit Jean-François Khan) et
un "tohu bohu désastreux".
Il affirme que Simone Veil et Dominique Jamet sont,eux aussi,hostiles à la loi
Fabius-Gayssot et qu'"on refuse le débat" avec les révisionnistes.
Rappelant la stupéfiant déclaration de "trente-quatre historiens réputés"
parue dans Le Monde du 21 février 1979,déclaration par laquelle on refusait
de répondre à Robert Faurisson et d'expliquer comment,techniquement,
les magiques chambres à gaz nazies pouvaient bien avoir fonctionné,
il parle de la "dérobade" des historiens en général.
Il écrit en propres termes que "les historiens se sont défilés".


Ni documents,ni traces,ni preuves.

Dans le second article,il déplore que les vrais historiens aient accordé leur confiance
à Jean-Claude Pressac,pharmacien et "historien amateur",qui,on le voit maintenant,
est parvenu à la conclusion que le nombre des morts juives et non juives
à Auschwitz s'élève "à un total de 600 000 victimes".
(La Déportation.Le Système concentrationnaire nazi,p.196.
(de 600 000 à 800 000 morts,dit J-C Pressac,ce qui nous met loin
des 9 millions de Nuit et Brouillard,des 4 millions du procès de Nuremberg
et des inscriptions du monument d'Auschwitz,selon l'ancienne version,
ou le chiffre de 1,5 million selon la nouvelle version depuis 1995).

Il tourne en dérision François Bayrou,ministre de l'Education nationale et historien
lui-même,qui,conscient des difficultés qu'on rencontre à prouver le génocide
et les chambres à gaz,préconise,dans ce cas,le recours à une méthode historique
"allégée",J.Baynac voit là un "concept d'histoire light".
Il affirme que les chambres à gaz nazies ont existé mais que,pour le prouver,
on a trop utilisé le discours "ascientifique" et insuffisamment le discours "scientifique".
Le premier est celui où "le témoignage prime" tandis que le second est celui
du document.
Or,dit-il avec regret,on ne peut que constater "l'absence de documents,
de traces ou d'autres preuves matérielles
".

Il rappelle le constat déjà dressé en 1988 par l'historien juif américain Arno Mayer:
"Les sources dont nous disposons pour étudier les chambres à gaz sont
à la fois rares et peu sûres
."
(A.Mayer,"La Solution finale" dans l'Histoire,p.406.L'édition originale,
américaine,porte:"Sources for the study of the gas chambers are at once
rare and unreliable".The "Final Solution" in History
,p.362:unereliable
signifie non fiable(s).).

J.Baynac dit que "nous ne disposons pas des éléments indispensables
à une pratique normale de la méthode historique
".

Il écrit que "l'on doit rester coi faute de documents".

Il conclut:

"Il faut reconnaître que le manque de traces entraîne l'incapacité d'établir
directement la réalité de l'existence des chambres à gaz homicides
".


Quand il écrit "le manque de traces",il veut dire en fait,ainsi qu'il l'a précisé
plus haut,"l'absence de documents,de traces ou d'autres preuves matérielles".



Des preuves pour demain ?


Son étude prend fin sur la suggestion qu'on a vue:puisqu'il est décidément
impossible de prouver que les chambres à gaz ont existé,essayons à l'avenir
de prouver que ces chambres à gaz n'ont pas pu ne pas exister !

Il s'agit là d'un constat de carence pour le présent et d'un acte de foi en l'avenir.
J.Baynac est naïf.Il s'imagine que,si les historiens ont tellement affirmé la réalité
de ces horreurs et si tant de rescapés ont déclaré les avoir vues,c'est qu'elles
ont certainement existé.
Il oublie qu'avec le temps on découvre que l'écriture de l'Histoire (au singulier)
est pleine d'histoires (au pluriel) qui sont plus ou moins imaginaires.
J.Baynac continue de croire aux chambres à gaz comme il persiste semble-t-il
à croire au communisme.

- Demain, on trouvera la preuve des chambres à gaz.

- Demain, le communisme sera vrai.

- Demain,on rasera gratis.

Demain,on aura enfin la preuve que le national-socialisme est l'incarnation du Mal
et le communisme l'incarnation du Bien.
Saluons ici l'éternelle jobardise de l'intelligentsia française.
J.Baynac rejoint la cohorte des "trente-quatre historiens réputés" qui,
ainsi que je l'ai dit plus haut, ont proféré dans Le Monde l'une des plus
monumentales âneries de l'Université française:


"Il ne faut pas se demander comment,"techniquement",
un tel meurtre de masse a été possible.
Il a été possible techniquement puisqu'il a eu lieu."


J.Baynac ajoute ainsi son nom aux noms des historiens orthodoxes qui,à contrecoeur,
se sont vus obligés de donner raison, sur tel ou tel point capital,aux historiens révisionnistes.
Cela dit,comment des juges pourraient-ils encore condamner des révisionnistes
pour contestation d'un crime qui,on le voit par l'étude de J.Baynac,
n'est toujours pas prouvé ?


studyscratch


Alors, Georges,fais de l'Histoire pour nos jeunes, mais sans raconter d'histoire....


Autre question :
"A-t-on besoin d'une loi pour imposer une vérité historique ? "

" Pourquoi peut-on débattre de toutes les pages d'Histoire, SAUF la shoah ?"


Quand tu pourras répondre à cette double question, tu auras appris à 65 ans,
l'essentiel.....
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Torchwood le Mer 2 Oct - 17:03

Jacques Baynac n'a pas dit ca.. comme ca.. ne deforme pas ses propos.. ou ne les tronques pas...

Les chambres à gaz ont existé et elles ont tué énormément de gens, homosexuels, juifs, malades, Tsiganes, Slaves. Cette certitude repose sur deux piliers: les témoignages des survivants et les travaux des historiens. [...] Le mauvais côté de l'histoire scientifique, c'est que, en l'absence de documents, de traces ou d'autres preuves matérielles, il est difficile, sinon impossible, d'établir la réalité d'un fait, même s'il ne fait aucun doute qu'il a existé, même s'il est évident. [...] Ici est le drame. Ces salauds de nazis n'ont pas seulement commis une tuerie gigantesque, ils ont voulu aussi tuer dans l'oeuf la possibilité d'écrire son histoire. [...] A partir de là, reconquérir le terrain scientifique sera possible dans le respect de la lente, laborieuse et difficile méthode scientifique. Car établir que les négationnistes ont tort est possible. Ils ont en effet oublié un "détail": si l'histoire scientifique ne peut, faute de documents, établir la réalité d'un fait, elle peut, avec des documents, établir que l'irréalité de ce fait est elle-même irréelle. En établissant que l'inexistence des chambres à gaz est impossible, on liquidera définitivement la prétention du négationnisme à se poser comme une école historique parmi d'autres

Jacques Baynac, 2 septembre 1996, dans Le débat sur les chambres à gaz, paru Le nouveau quotidien, Lausanne, p.14, Jacques Baynac.


la c est un peu plus clair sur ses.. convictions.. ne laisse pas croire ce qui est faux jean bart

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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Jean Bart le Mer 2 Oct - 17:25

Torchwood a écrit:
Jacques Baynac n'a pas dit ca.. comme ca.. ne deforme pas
ses propos.. ou ne les tronques pas...

Les chambres à gaz ont existé et elles ont tué énormément de gens, homosexuels,
juifs, malades, Tsiganes, Slaves.
Cette certitude repose sur deux piliers:
les témoignages des survivants et les travaux des historiens. [...]

Le mauvais côté de l'histoire scientifique, c'est que, en l'absence de documents,
de traces ou d'autres preuves matérielles, il est difficile, sinon impossible,
d'établir la réalité d'un fait
, même s'il ne fait aucun doute qu'il a existé,
même s'il est évident
.
[...] Ici est le drame.
Ces salauds de nazis n'ont pas seulement commis une tuerie gigantesque,
ils ont voulu aussi tuer dans l'oeuf la possibilité d'écrire son histoire. [...]
A partir de là, reconquérir le terrain scientifique sera possible dans le respect de la lente, laborieuse et difficile méthode scientifique.
Car établir que les négationnistes ont tort est possible.
Ils ont en effet oublié un "détail":

-  si l'histoire scientifique ne peut,
faute de documents, établir la réalité d'un fait,
elle peut, avec des documents, établir que l'irréalité de ce fait est elle-même irréelle
.

En établissant que l'inexistence des chambres à gaz est impossible
,  Shocked 
on liquidera définitivement la prétention du négationnisme à se poser comme une école historique parmi d'autres

   Jacques Baynac, 2 septembre 1996, dans Le débat sur les chambres à gaz, paru Le nouveau quotidien, Lausanne, p.14, Jacques Baynac.


la c est un peu plus clair sur ses.. convictions.. ne laisse pas croire ce qui est faux jean bart

B'en, il est tellement déçu que personne n'a pu prouver l'existence de ces ADM,
sa déception est totale,il admet qu'il faut établir leur existence,
ce que l'on attend encore....


Tu tourne en rond mon pauvre torche (allumes-là ?)  Twisted Evil
Les convictions personnelles, ne sont pas des PREUVES !!!


Dernière édition par Jean Bart le Mer 2 Oct - 17:30, édité 1 fois
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Torchwood le Mer 2 Oct - 17:29

change pas le sujet encore

lui ne nie pas l existence même des chambres à gaz.. relis bien au lieu de defaire la réalité ..

Les chambres à gaz ont existé et elles ont tué énormément de gens
il est difficile, sinon impossible, d'établir la réalité d'un fait, même s'il ne fait aucun doute qu'il a existé, même s'il est évident

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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Jean Bart le Mer 2 Oct - 17:32

Torchwood a écrit:change pas le sujet encore

lui ne nie pas l existence même des chambres à gaz.. relis bien au lieu de defaire la réalité ..

Les chambres à gaz ont existé et elles ont tué énormément de gens
il est difficile, sinon impossible, d'établir la réalité d'un fait,
même s'il ne fait aucun doute qu'il a existé, même s'il est évident

B'en comme toi et d'autres qui croient au père Noel !
et qui sont incapable de prouver matériellement son existence,
et pour cause....
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Georges le Mer 2 Oct - 17:39

Torchwood a écrit:change pas le sujet encore

lui ne nie pas l existence même des chambres à gaz.. relis bien au lieu de defaire la réalité ..

Les chambres à gaz ont existé et elles ont tué énormément de gens
il est difficile, sinon impossible, d'établir la réalité d'un fait, même s'il ne fait aucun doute qu'il a existé, même s'il est évident

Tu devrais arrêter de dialoguer avec cette sous-merde nazie, tu lui donnes l'importance qu'il n'a pas.
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Jean Bart le Mer 2 Oct - 17:45

Georges a écrit:
Torchwood a écrit:change pas le sujet encore

lui ne nie pas l existence même des chambres à gaz.. relis bien au lieu de defaire la réalité ..

Les chambres à gaz ont existé et elles ont tué énormément de gens
il est difficile, sinon impossible, d'établir la réalité d'un fait, même s'il ne fait aucun doute qu'il a existé, même s'il est évident


Tu devrais arrêter de dialoguer avec cette sous-merde nazie
,
tu lui donnes l'importance qu'il n'a pas.
Quand on est incapable d'opposer des arguments sérieux, il reste plus que l'insulte !
Un aveu de faiblesse comme ce pauvre torche qui essaye de couper un poil en quatre,
mais, ça fait toujours un poil....
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Torchwood le Mer 2 Oct - 17:49

gerbant1 
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Dr.Crane le Jeu 3 Oct - 16:15

Torchwood a écrit:gerbant1 
Asterix je vous condamne a mort  par pendaison , l'argument avancé ci-dessus par torchwood est irréfutable !

Nuremberg 2.0
juste a gerbant1
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Jean Bart le Jeu 3 Oct - 16:19

Marcus a écrit:
Torchwood a écrit:gerbant1 
Asterix je vous condamne a mort  par pendaison , l'argument avancé ci-dessus
par torchwood est irréfutable !

Nuremberg 2.0
juste a gerbant1
C'est le raisonnement d'une pastèque....mdr11 
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Dr.Crane le Jeu 3 Oct - 16:43

je suis d'accord
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Torchwood le Jeu 3 Oct - 17:12

Rolling Eyes 
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Invité le Jeu 3 Oct - 18:14

Georges a écrit:
Marcus a écrit:georges tu tournes les photos a ton avantage ! LOL okay! 
Si tu en veux d'autres, j'en ai des centaines; j'ai même celle de mon père qui entré dans le camp d'extermination pesait 78 kg pour 1,79 m, et libéré par les Russes, pesait à sa sortie du camp 33 Kg.
Je peux en dire tout autant de mon père qui a été prisonnier durant plus de 5 ans ... S'il voyait et lisait de telles conneries il leur raconterait comment il a été fait prisonnier, comment il s'est déplacé jusqu'au premier camp ( à pied, une vieille femme vouait leur donner à boire, elle a été fusillée sur le champ par les gardes ), comment il a vécu durant ces 5 ans et comment il a été délivré ( par les Mongols qui coupaient les doigts de ceux qui portaient une alliance ! )


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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Torchwood le Jeu 3 Oct - 18:39

Sad atroce expérience qu'il a vécu..
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Dr.Crane le Jeu 3 Oct - 19:48

oh que oui et ma famille morte a Oradour !
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Re: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz.

Message par Jean Bart le Jeu 3 Oct - 20:54

hermine75 a écrit:


Je peux en dire tout autant de mon père qui a été prisonnier durant plus de 5 ans ...

Il était prisonnier en septembre 1939 ?
Il avait 20 ans ou plus à l'époque ?


S'il voyait et lisait de telles conneries il leur raconterait
comment il a été fait prisonnier, comment il s'est déplacé jusqu'au premier camp
( à pied, une vieille femme vouait leur donner à boire, elle a été fusillée sur le champ
par les gardes ), comment il a vécu durant ces 5 ans et comment il a été délivré
( par les Mongols qui coupaient les doigts de ceux qui portaient une alliance ! )



Serais-tu capable de me citer les "conneries" ?
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